Il y a 573 définitions
| capacité d'un matériau à rester en bloc lorsqu'il est soumis à une sollicitation extérieure (définition à l'échelle macroscopique). Lien existant entre les grains à l'échelle microscopique. On distingue : cohésion de feutrage, de frittage, capillaire, de regel. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Cohésion due à la présence d'une pellicule d'eau liquide autour des grains (ronds). | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Cohésion due au gel de l'eau liquide au sein du manteau neigeux. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Acceptabilité du risque : |
| Notion désignant l'ensemble des procédures, enquêtes d'utilité publique, expertises... qui rendront ou non acceptables par les citoyens l'implantation d'industries dangereuses, la construction de barrage ou tunnels ou encore la mise en circulation de produits à risques comme les OGM. | | [ source : Hassid O., Le management des risques et des crises : 3e édition,Paris : Dunod, 2011, 179 p. ] | | haut de page |
| « Décision d’accepter un risque ». L'acceptation du risque dépend des critères de risques retenus par la personne qui prend la décision (ISO/CEI 73) | | [ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ] | | haut de page |
| Evénement non désiré qui entraîne des dommages vis à vis des personnes, des biens ou de l'environnement et de l’entreprise en général. | | [ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ] | | haut de page |
| Comme les marées noires, la répétition de l'accident industriel a scandé la fin du XXe siècle, précipité la prise de conscience écologique et provoqué la mise en place de réglementations censées en empêcher le retour. L'accident fondateur en Europe reste celui de Seveso, en 1976, qui déboucha sur la première politique de prévention des risques industriels à l'échelle de la communauté européenne. L'accident d'AZF à Toulouse en 2001 (35 morts, un millier de blessés) a relancé l'attention sur l'application de la directive SEVESO. Par contre, l'accident de Bhopal, en Inde (fuite de gaz toxique dans une usine chimique de Union Carbide), qui a provoqué en 1984 la mort de 7 000 à 8 000 personnes et fait 300 000 blessés, et dont les conséquences sont toujours sensibles, n'a guère eu de conséquences réglementaires. | | [ source : Métailié G., Bertrand G., Les mots de l'environnement, Toulouse : Presses universitaires du Mirail, 2006, 128 p. ] | | haut de page |
| Evénement tel qu'une émission, un incendie ou une explosion d'importance majeure résultant de développements incontrôlés survenus au cours de l'exploitation d'un établissement couvert par la présente directive, entraînant pour la santé humaine, à l'intérieur ou à l'extérieur de l'établissement, et/ou pour l'environnement un danger grave, immédiat ou différé, et faisant intervenir une ou plusieurs substances dangereuses. | | [ source : Directive "Seveso 2" ] | | haut de page |
| (sigle anglais) : accord européen relatif au transport des marchandises dangereuses sur le Rhin. | | [ source : prim.net bouquet prévention risques majeurs (2010) ] | | haut de page |
| ADRASEC (association des radio amateurs au service de la sécurité civile) : |
Association type loi 1901, affiliée à la FNRASEC (fédération nationale RASEC), qui apporte son concours aux activités de la Sécurité civile, au niveau national et dans les départements, dans le cadre d’une convention avec le ministère de l’Intérieur.
Dans le cadre du [Plan de Secours Spécialisé Séchilienne], l’ADRASEC peut en cas de nécessité recevoir la mission d’établir un réseau de transmission radio et de transmission de données entre les points clés du dispositif (Centre Opérationnel Départemental à la préfecture, Poste de Commandement des Opérations à Saint-Barthélémy-de-Séchilienne, locaux de surveillance de Montfalcon ou des Thiébauds, mairies). | | [ source : Plan de Secours Spécialisé Séchilienne, Préfecture de l’Isère, 2004 ] | | haut de page |
| Nuage résultant du mélange de poussières de neige avec l'air (concentration solide inférieure à 10%). La structure est composée de centres tourbillonnaires se déplaçant à très grandes vitesses (se mesurant en centaines de mètres par seconde). | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanche. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Les affaissements sont des dépressions topographiques en forme de cuvette à grand rayon de courbure dues au fléchissement lent et progressif des terrains de couverture avec ou sans fractures ouvertes. La composante verticale du mouvement est prépondérante. Des efforts de flexion, de traction et de cisaillement et les tassements différentiels préjudiciables aux structures peuvent se manifester dans les zones de bordure (figure 1). Dans certains cas, les affaissements peuvent être le signe annonciateur d'effondrements. | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ] | | haut de page |
| action de creusement due aux remous et aux tourbillons engendrés dans un courant fluvial ou marin butant sur un obstacle naturel (rive concave des méandres) ou artificiel (pile de pont, jetée). | | [ source : Larousse ] | | haut de page |
| Programme d'actions pour un développement durable au 21ème siècle adopté lors du sommet de la Terre à Rio en 1992. | | [ source : Portail Électricité de France, 2012 ] | | haut de page |
| Agence Internationale de l'Énergie Atomique (International Atomic Energy Agency), organisation intergouvernementale créée en 1957, qui fait partie de l'organisation des Nations Unies. Son rôle est de favoriser et d'encourager l'utilisation pacifique de l'énergie atomique dans le monde entier tout en contrôlant les engagements pris par les États au titre du Traité de non-prolifération des armes nucléaires. | | [ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN).- (2010) ] | | haut de page |
| Réaction pathologique susceptible d'affecter le béton, et plus précisément une réaction chimique entre les alcalins du béton et certaines formes de silice ou de silicate pouvant être présentes dans les granulats, en présence de chaux. Elle provoque la formation d'un gel de réaction dont l'expansion peut engendrer un gonflement du béton, surtout en présence d'eau ou d'humidité. Les contraintes induites par la formation de ce produit de réaction créent des désordres dans le matériau : réseaux de fissures intra-granulaires, micro-fissurations autour des particules réactives, décollements à l'interface pâte de ciment-granulats. Le gonflement du matériau engendre à son tour une expansion de la structure, qui se fissure, et les contraintes internes générées au sein de la structure entraînent des surtensions dans les aciers passifs et actifs qui peuvent avoir des conséquences importantes sur la sécurité présentée par la structure. | | [ source : Christian KERT-OPECST, Rapport sur l’amélioration de la sécurité des barrages et ouvrages hydrauliques, enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 9 juillet 2008 ] | | haut de page |
| Le terme aléa concerne, dans le contexte de cet ouvrage, un événement naturel susceptible de se produire et dont on s'efforce d'évaluer la probabilité. | | [ source : Paul Henry BOURRELIER, Guy DENEUFBOURG, Bernadette de VANSSAY (2000) - Les catastrophes naturelles, le grand cafouillage. Ed. Osman Eyrolles, Santé & Société, 262 p. ] | | haut de page |
| L'aléa traduit, en un point donné, la probabilité d'occurence d'un phénomène naturel de nature et d'intensité définies. Du fait de la grande variabilité des phénomènes naturels et des nombreux paramètres qui interviennent dans leur déclenchement, l'aléa ne peut être qu'estimé et son estimation est très complexe. Son évaluation reste en partie subjective ; elle fait appel à l'ensemble des informations recueillies au cours de l'étude, au contexte géologique, aux caractéritiques des précipitations... et à l'appréciation du chargé d'étude. Pour limiter l'aspect subjectif, des grilles de caractérisation des différents aléas ont été définies à l'issue de séances de travail regroupant des spécialistes de ces phénomènes. | | [ source : Plans de Prévention des Risques naturels prévisibles.
Service de Restauration des Terrains en Montagne de l'Isère. ] | | haut de page |
| Evénement possible qui peut être un processus naturel, technologique, social, économique et sa probabilité de réalisation. Si plusieurs événements sont possibles, on parle d'ensemble d'aléas. L'équivalent en anglais est "hazard" (pour définir l'aléa naturel). Certains auteurs utilisent le terme de danger, notamment quand il s'agit des risques technologiques. | | [ source : Yvette VEYRET (sous la dir.) (2004) - Les Risques - Dossiers des Images Economiques du Monde, Ed. SEDES, 255 p. ] | | haut de page |
| probabilité qu’un phénomène accidentel produise en un point donné des effets d’une gravité potentielle donnée, au cours d’une période déterminée. L’aléa est donc l’expression, pour un type d’accident donné, du couple probabilité d’occurrence / gravité potentielle des effets. Il est spatialisé et peut être cartographié. Par exemple, l’aléa explosion produisant une surpression de 140 mbars à 100 mètres est 1 pour 10 000 ans. (Circulaire du 02/10/03 du MEDD sur les mesures d'application immédiate introduites par la loi 2003-699 en matière de prévention des risques technologiques dans les installations classées). | | [ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ] | | haut de page |
| Aléa (au sens du risque lié à l'eau) : |
| Notion comprenant pour une parcelle ou un groupe de parcelles données tout ce qui caractérise l’élément perturbateur conditionné par l’extérieur susceptible de provoquer des modifications aux sols, à l’écosystème et de porter atteinte aux personnes, aux biens et aux activités. Les aléas sont, en règle générale, d’origine climatique (à l’exception des incidents dus à des ouvrages hydrauliques). Leur apparition dans l’espace et le temps est imprévisible. La notion de risque prend en compte l’aléa et la vulnérabilité du site (bien exposés, réactions humaines,...). Par exemple, l’aléa pour une parcelle inondée caractérise la submersion par sa durée, par la hauteur d’eau, par la vitesse du courant lors d’une crue de récurrence donnée. Pour les crues torrentielles, le critère « vitesse de montée des eaux » peut également être pris en compte. | | [ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ] | | haut de page |
| Il s'agit d'un événement qui a pour origine un phénomène "naturel", par opposition à un événement provoqué par une action humaine. C'est donc un événement à probabilité non nulle qui a sa source et se développe initialement dans un milieu naturel (air, sol, eau)... | | [ source : Commission interministérielle de l'évaluation des politiques publique. Commissariat Général du Plan (1997) - La prévention des risques naturels, rapport d'évaluation. La documentation Française, 702 p. ] | | haut de page |
| L’aléa est une estimation de la probabilité qu’un événement naturel survienne dans une région donnée et dans un intervalle de temps donné. L’aléa sismique est donc la probabilité, pour un site, d’être exposé à une secousse tellurique de caractéristiques données. L’évaluation de l’aléa sismique intègre la magnitude, l’ampleur et la période de retour des séismes. | | [ source : Site Internet du Plan Séisme, programme national de prévention du risque sismique, 2012 ] | | haut de page |
Processus ou phénomènes naturels de la terre susceptibles de provoquer des pertes en vies humaines, des blessures ou autre impact sur la santé, des dégâts matériels, la perte des moyens de subsistance et des services, des perturbations sociales et économiques ou
une dégradation environnementale. | | [ source : Stratégie internationale de prévention des catastrophes des Nations Unies (UNISDR), Terminologie pour la prévention des risques de catastrophe, 2009 ] | | haut de page |
| Aléas hydrométéorologiques : |
| Processus ou phénomènes de nature atmosphérique, hydrologique ou océanographique susceptibles de provoquer des pertes en vies humaines, des blessures ou autre impact sur la santé, des dégâts matériels, la perte des moyens de subsistance et des services, des perturbations sociales et économiques ou une dégradation environnementale. | | [ source : Stratégie internationale de prévention des catastrophes des Nations Unies (UNISDR), Terminologie pour la prévention des risques de catastrophe, 2009 ] | | haut de page |
Possibilités d’accidents industriels ou technologiques, des pratiques risquées, des défauts d’infrastructure ou de certaines activités humaines, et qui est susceptible de provoquer des pertes en vies, des blessures, maladies ou autre impact sur la santé, des dégâts matériels, la perte des moyens de subsistance et des services, des perturbations sociales et économiques ou une dégradation environnementale.
[Commentaire : Les exemples de risques technologiques incluent la pollution industrielle, les radiations nucléaires, les déchets toxiques, les ruptures de barrage, les accidents de transport, les explosions d’usine, les incendies et les déversements de produits chimiques. Les risques technologiques peuvent également découler directement du fait de l’impact
d’un aléa naturel.] | | [ source : Stratégie internationale de prévention des catastrophes des Nations Unies (UNISDR), Terminologie pour la prévention des risques de catastrophe, 2009 ] | | haut de page |
| Matériaux détritiques (dus à l’érosion), sables, galets, boues, limons qui ont été transportés par les cours d’eau principalement et déposés dans les lacs et surtout dans les mers : on parle d’alluvions lacustres ou d’alluvions marines. | | [ source : Lacoste Y., 2003. De la géopolitique aux paysages. Dictionnaire de la géographie. Ed. Armand Colin, 413 p. ] | | haut de page |
| Transformation chimique des constituants minéraux des roches (on parle aussi de décomposition chimique) sous l’action progressive des eaux de pluie qui pénètrent dans el sous-sol à plus ou moins grande profondeur, jusqu’à une vingtaine de mètres. | | [ source : Lacoste Y., 2003. De la géopolitique aux paysages. Dictionnaire de la géographie. Ed. Armand Colin, 413 p. ] | | haut de page |
| Aménagement du territoire : |
| Le processus entrepris par les autorités publiques afin d’identifier, d’évaluer et de décider des différentes options possibles pour l’utilisation des terres, y compris l’examen de l’aspect économique à long terme, des objectifs sociaux et environnementaux, des implications pour les différentes communautés et groupes d’intérêt, ainsi que de la formulation et la promulgation de plans qui décrivent les utilisations autorisées ou acceptable. | | [ source : Stratégie internationale de prévention des catastrophes des Nations Unies (UNISDR), Terminologie pour la prévention des risques de catastrophe, 2009 ] | | haut de page |
L'ammoniac est un gaz incolore à odeur piquante, plus léger que l'air. Il se liquéfie facilement (il est très soluble dans l'eau). Au contact avec l'humidité, l'ammoniac (gaz) est rapidement transformé en ammoniaque (liquide) responsable de l'attaque caustique de la peau et des muqueuses.
| | [ source : fiche toxicologique INRS n°FT 16 - Edition 1997 ] | | haut de page |
| C'est l'objet des méthodes qui cherchent à établir une prévision sur la probabilité de survenance d'un événement potentiellement dommageable. En ce sens, l'analyse des risques poursuit l'analyse du travail. Cependant, l'analyse des risques consiste plutôt en une analyse des faits ou des situations, qui prépare à l'évaluation des risques. | | [ source : Préventique Sécurité - Glossaire 2010 du droit du danger
] | | haut de page |
| Etude qui permet de déterminer le degré de risque et d'évaluer les conséquences d'un événement sur une organisation et son environnement. | | [ source : Hassid O., Le management des risques et des crises : 3e édition,Paris : Dunod, 2011, 179 p. ] | | haut de page |
| Qui est dû directement ou indirectement à l'action de l'homme. | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ] | | haut de page |
| Lorsque l’on envoie un message texte sur un numéro de téléphone fixe, le texte est alors lu au destinataire à l’aide de la technologie de synthèse vocale. La synthèse vocale est une technique informatique de synthèse sonore qui permet de créer de la parole artificielle à partir de n'importe quel texte. | | [ source : http:// www.wikipedia.org ] | | haut de page |
| « Ensemble du processus d’analyse du risque et d’évaluation du risque » (ISO/CEI 73) | | [ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ] | | haut de page |
| Groupe industriel intervenant notamment dans le cycle du combustible et la fabrication d'installations nucléaires, Le groupe Areva a été créé le 3 septembre 2001. Issu de la fusion des activités de CEA-Industrie, de Framatome-ANP et de COGEMA, il est aujourd'hui un des premiers acteurs mondiaux dans le secteur nucléaire. | | [ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). -(2010) ] | | haut de page |
| Terme désignant soit un minéral (= minéral argileux), soit une roche composée pour l’essentiel de ces minéraux. Voir Roches argileuses. | | [ source : Foucault A. & Raoult J.-F., 2005. Dictionnaire de géologie. Ed. Dunod, 382 p. ] | | haut de page |
| Décision écrite exécutoire, à portée générale ou individuelle, d'une autorité administrative : arrêtés ministériels, interministériels, préfectoraux, municipaux. Les arrêtés ministériels sont publiés au Journal Officiel. | | [ source : Préventique Sécurité - Glossaire 2010 du droit du danger ] | | haut de page |
| Appareil de recherche de victimes en avalanche. | | [ source : prim.net bouquet prévention risques majeurs (2010) ] | | haut de page |
| ASN (Autorité de sûreté nucléaire) : |
L'ASN est une autorité administrative indépendante créée par la loi n° 2006-686 du 13 juin 2006 relative à la transparence et à la sécurité en matière nucléaire (dite "loi TSN") qui assure le contrôle de la sûreté nucléaire et de la radioprotection en France pour protéger les travailleurs, les patients, le public et l'environnement des risques liés à l'utilisation du nucléaire.
Elle contribue à l’information des citoyens. | | [ source : ] | | haut de page |
Ensemble des techniques de collecte, de transport et de traitement des eaux usées et pluviales d'une agglomération (assainissement collectif), d'un site industriel (voir établissement classé), ou d'une parcelle privée (assainissement autonome) avant leur rejet dans le milieu naturel. L'élimination des boies issues des dispositifs de traitement fait partie de l'assainissement.
| | [ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ] | | haut de page |
| Assainissement autonome : |
| L'assainissement autonome est d'abord défini par opposition à l'assainissement collectif. Il s'agit de l'ensemble des filières de traitement qui permettent d'éliminer les eaux usées d'une habitation individuelle, unifamiliale, en principe sur la parcelle portant l'habitation, sans transport des eaux usées. Une extension concerne le traitement des eaux usées de quelques habitations voisines sur un terrain privé. Il s'agit toujours d'assainissement autonome mais groupé. En revanche un groupement qui comporte un petit réseau de collecte et un dispositif de traitement (épandage, massif filtrant, etc.) sur terrain communal est considéré comme un assainissement collectif. | | [ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ] | | haut de page |
| Assainissement collectif : |
| C'est le mode d'assainissement constitué par un réseau public de collecte et de transport des eaux usées vers un ouvrage d'épuration. | | [ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ] | | haut de page |
| Associations Syndicales : |
| groupement de propriétaires fonciers constitué en vue d'effectuer des travaux spécifiques. [...] Devant la difficulté pour les propriétaires d'assurer seuls l'entretien des cours d'eau traversant ou bordant leurs propriétés, dès le moyen-âge les riverains se sont regroupés en associations syndicales afin de mutualiser cette tâche. | | [ source : http://www.isere-drac-romanche.fr/?Qu-est-ce-qu-une-association&var_recherche=association%20syndicale ] | | haut de page |
| Assurance catastrophe naturelle : |
| La loi du 13 juillet 1982, dite loi "catnat", relative à l'indemnisation des victimes de catastrophes naturelles, impose aux contrats d'assurance dommages ou perte d'exploitation de garantir les effets sur les biens assurés des catastrophes naturelles. Cette ouverture est cependant subordonnée à une déclaration de catastrophe naturelle par les pouvoirs publics. | | [ source : Glossaire 2012 du droit du danger - Préventique Sécurité, n° 120, Nov-Déc. 2011 ] | | haut de page |
| Constituant élémentaire de la matière | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| Mise en œuvre d'appareils de mesures installés dans ou auprès d’un barrage pour évaluer le comportement et les performances d’une structure. | | [ source : Christian KERT-OPECST, Rapport sur l’amélioration de la sécurité des barrages et ouvrages hydrauliques, enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 9 juillet 2008 ] | | haut de page |
| Ecoulement gravitaire rapide de neige. C'est un phénomène naturel qui consiste en un déplacement d'une masse importante de neige (par opposition à une coulée de neige) à des vitesses dépassant le mètre par seconde (par opposition à la reptation, dont la vitesse se mesure en mm/jour). L'ordre de grandeur de la masse est le millier de tonnes, celui du volume est le millier de m3. La dénivelée se mesure en centaine de mètres. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Avalanche coulante ou dense : |
| Avalanche de neige coulant au sol dans sa phase d'écoulement et qui est donc astreinte à suivre le relief. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Avalanche canalisée par un couloir dans la zone de transit. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Avalanche qui concerne, dans la zone d'accumulation, le manteau neigeux sur toute son épaisseur. Elle glisse sur le sol. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Avalanche de glisssement : |
| Avalanche de neige très humide, surtout dans les régions de montagne sous influence maritime (Japon, Norvège, Rocheuses Canadiennes...), où le glissement du manteau neigeux provoque une fissuration et, à plus ou moins longue échéance, une avalanche. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Avalanche qui s'écoule sur une pente ouverte, un versant. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Avalanche sous forme d'aérosol dans sa phase d'écoulement. C'est un écoulement aérien (voir aérosol). | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Avalanche possédant une partie dense et une partie en aérosol. Les deux écoulements peuvent être autonomes ou dépendants. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Ancien nom de l'entreprise exploitant l'usine d'engrais qui a été le siège d'un accident le 21 septembre 2001 à Toulouse. | | [ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). -(2010) ] | | haut de page |
Le BARPI (Bureau d’Analyse des Risques et des Pollutions Industrielles) est un service de l’Etat chargé de recenser l’ensemble des accidents industriels en France. Ce bureau peut donc apporter des informations à toute personne désirant connaître l’historique des accidents industriels. On peut consulter son site internet à l'adresse suivante : http://aria.environnement.gouv.fr/index2.html
| | [ source : Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (2002) - Le risque industriel, dossier d'information - MEDD, DPPR, SDPRM, 16 p. ] | | haut de page |
| Ouvrage artificiel ou naturel (causé par l’accumulation de matériaux à la suite d’un mouvement de terrain) établi en travers du lit d’un cours d’eau, retenant ou pouvant retenir de l’eau. | | [ source : MEDD, 2004. « Les ruptures de barrage ». Dossier d’information, p 3. ] | | haut de page |
| Base de données des Anciens Sites Industriels et Activités de Services. | | [ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). -(2010) ] | | haut de page |
| Regroupe plusieurs zones d’alerte qui peuvent découler de risques de sources et de natures différentes ou intéressant des autorités de déclenchement distinctes. Exemples : zone soumise à un risque technologique de type chimique et au risque de crue torrentielle, zone en aval d'un barrage comprenant la zone dite "du quart d'heure" et une zone plus aval. La notion de bassin d’alerte permet de mutualiser les moyens d’alerte et d’information des populations qui seraient nécessaires pour chaque zone d’alerte prise individuellement. Le bassin d’alerte est le niveau pertinent permettant de développer une action cohérente d’alerte des populations. | | [ source : DGSCGC/SDPGC/BASEP (à paraître en 2013), « Dispositions générales ORSEC - Alerte et information des populations », p37 ] | | haut de page |
| Aire de collecte considérée à partir d'un exutoire ou d'un ensemble d'exutoires, limitée par le contour à l'intérieur duquel se rassemblent les eaux qui s'écoulent en souterrain vers cette sortie. La limite est la ligne de partage des eaux souterraines. | | [ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ] | | haut de page |
| Terme utilisé généralement pour désigner un grand bassin versant. | | [ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ] | | haut de page |
| Surface d'alimentation d'un cours d'eau ou d'un lac. Le bassin versant se définit comme l'aire de collecte considérée à partir d'un exutoire, limitée par le contour à l'intérieur duquel se rassemblent les eaux précipitées qui s'écoulent en surface et en souterrain vers cette sortie. Aussi dans un bassin versant, il y a continuité : longitudinale, de l'amont vers l'aval (ruisseaux, rivières, fleuves), latérale, des crètes vers le fond de la vallée, verticale, des eaux superficielles vers des eaux souterraines et vice versa. Les limites sont la ligne de partage des eaux superficielles. | | [ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ] | | haut de page |
| Surface d'alimentation d'un cours d'eau ou d'un lac. Le bassin versant se définit comme l'aire de collecte considérée à partir d'un exutoire, limitée par le contour à l'intérieur duquel se rassemblent les eaux précipitées qui s'écoulent en surface et en souterrain vers cette sortie. | | [ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ] | | haut de page |
| Unité de mesure de la radio-activité. 1 Bq = 1 désintégration par seconde). | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| Le plus grave accident dans l'industrie chimique. Dans la nuit du 2 décembre 1984, une cuve contenant du méthylisocyanate (MIC) explose dans l'usine Union Carbide de Bhopal (ville d'un million d'habitants, état de Madya Pradesh en Inde). Un nuage asphyxiant se répand dans l'atmosphère sur plus de 40 km2, provoquant la mort immédiate de 2 500 personnes et faisant plus de 250 000 blessés. Vingt ans après, des milliers de personnes sont handicapées, les indemnisations individuelles sont restées minimes et on continue de mourir à Bhopal des suites de la catastrophe. | | [ source : Métailié G., Bertrand G., Les mots de l'environnement, Toulouse : Presses universitaires du Mirail, 2006, 128 p.
] | | haut de page |
| BLEVE (Boiling Liquid Expanding Vapor) : |
| C'est une explosion de gaz en expansion provenant d'un liquide en ébullition. Une augmentation de température, le plus souvent causée par un incendie, fragilise le métal de la sphère de stockage. La sphère peut éclater sous l'effet de la pression interne. L'éclatement, s'il a lieu, entraîne une projection de fragments et/ou missiles, et la libération du gaz liquide qui est instantanément vaporisé. Si le gaz en question est inflammable, il y a formation d'une boule de feu avec un rayonnement thermique intense. Les effets sont essentiellement des effets thermiques. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (2001). - Memento du maire et des élus locaux- Altitude Impression. ] | | haut de page |
| Test permettant d'évaluer la stabilité d'un bloc de neige prédécoupé afin d'apprécier le risque d'avalanche. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| BRA (Bulletin d'estimation du Risque d'Avalanche) : |
| Bulletin diffusé par Météo-France pour la prévision du risque d'avalanche et des conditions nivologiques. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Bureau de Recherches Géologiques et Minières. | | [ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). -(2010) ] | | haut de page |
| Un brouillard peut quelquefois se former à température négative : alors, les gouttelettes d'eau dont il est composé sont en état de surfusion et gèleront instantanément au contact des objets de toute nature qu'enveloppe le brouillard — végétation, lignes électriques, etc. ; ces objets seront ainsi couverts de givre, d'où l'appellation de brouillard givrant. À l'image des précipitations verglaçantes, ce type de brouillard présente un péril pour la circulation automobile en sus de la mauvaise visibilité qu'il entraîne. | | [ source : Météo-France –
http://comprendre.meteofrance.com/pedagogique/pour_tous/glossaire/b/b_detail?page_id=2822&document_id=912&portlet_id=74277 ] | | haut de page |
| Bulletin météorologique : |
| La communication d'informations météorologiques opérationnelles peut avoir pour cible soit des organismes institutionnels — y compris les services météorologiques d'autres pays —, soit un public spécialisé, soit l'ensemble du public ; elle peut par ailleurs s'effectuer par le biais de nombreux procédés techniques et faire appel à des relais médiatiques. Dans tous les cas cependant, cette action nécessite la création préalable d'un texte, le bulletin météorologique ; celui-ci, conçu et diffusé par un centre météorologique ou une station météorologique, comporte des renseignements sur le temps observé ou prévu, précédés de l'en-tête adéquat (émetteur, destinataires, date et heure UTC, nature du bulletin). Parmi les bulletins météorologiques figurent les messages d'observation, les bulletins de prévision et les avis météorologiques relatifs à des phénomènes dangereux ou exceptionnels. | | [ source : Météo-France –
http://comprendre.meteofrance.com/pedagogique/pour_tous/glossaire/b/b_detail?page_id=2822&document_id=920&portlet_id=74277 ] | | haut de page |
| Bureau de la radioprotection : |
| Organisme dépendant au sein du Ministère de la Santé, de la Direction Générale de la Santé (DGS) et chargé de définir la politique générale destinée à prévenir ou limiter les risques sanitaires liés à l'exposition aux rayonnements ionisants et de veiller à sa mise en oeuvre. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| Cartographie des risques : |
| Processus d'identification, de hiérarchisation et d'évaluation des risques permettant de les positionner sur des échelles afin de les traiter. | | [ source : Hassid O., Le management des risques et des crises : 3e édition, Paris : Dunod, 2011, 179 p. ] | | haut de page |
| Rupture grave du fonctionnement d'une communauté, accompagné d'importantes pertes humaines, matérielles ou environnementales qui dépassent sa capacité à faire face, par ses propres moyens, aux actions nécessaires de secours, de récupération et de reconstruction. | | [ source : Comité français pour la décennie internationale pour la réduction des catastrophes naturelles ] | | haut de page |
| La catastrophe se définit en fonction de l'ampleur des dégâts aux personnes et aux biens. Il n'y a pas forcément de corrélation entre l'importance d'un aléa et l'importance des dommages. | | [ source : Yvette VEYRET (sous la dir.) (2004) - Les Risques - Dossiers des Images Economiques du Monde, Ed. SEDES, 255 p. ] | | haut de page |
| Les catastrophes recensées dans la base Cred sont des événements qui ont causé plus de 9 morts ou touché plus de 99 personnes, ou qui ont fait l'objet d'une déclaration d'état d'urgence ou d'un appel à l'aide internationale. | | [ source : EM-DAT : The OFDA/Cred International Disaster Database ] | | haut de page |
| Catastrophes naturelles (1) : |
| Sont considérés comme les effets de catastrophes naturelles, au sens de la présente loi, les dommages matériels directs ayant eu pour cause déterminante l'intensité anormale d'un agent naturel, lorsque les mesures habituelles à prendre pour prévenir ces dommages n'ont pu empêcher leur survenance ou n'ont pu pu être prises. | | [ source : Loi n° 82-600 du 13 juillet 1982 relative à l'indemnisation des victimes des catastrophes naturelles ] | | haut de page |
| Cellule d’Analyse des Risques et d’Information Préventive (CARIP) : |
| La Cellule d’Analyse des Risques et d’Information Préventive (CARIP) a été instituées au niveau départemental par la circulaire du 13 décembre 1993. La Cellule d’Analyse des Risques et d’Information Préventive (CARIP) regroupe l’ensemble des acteurs concernés par les risques sous l’autorité préfectorale. Elle est composée des services de la préfecture, d’administration de l’Etat (DIREN, DRIRE, DDE, DDASS...), de leaders d’opinion, des collectivités territoriales ( élus, pompiers...), des services médicaux et sociaux, d’associations de protection civile et de l’environnement, d’industriels... .La mise en place d’une telle cellule garantie la cohérence nécessaire à l’approche globale et pluridisciplinaire de la prévention et de la protection des populations. La CARIP réalise deux types de travaux : information préventive ; analyse et couverture des risques. Elle collecte les données, les informations et les documents afin d’établir les documents réglementaires concernant l’information sur les risques encourus. Elle joue aussi un rôle de conseil auprès des maires pour définir les actions à mener au niveau communal. Elle peut seconder le préfet dans la détermination des risques au niveau du département. Elle élabore : la liste des communes à risques dans le département ; les cartes d’aléas et d'enjeux déterminant les lieux où doit être organisée l’information préventive ; le dossier départemental des risques majeurs (DDRM) ; le dossier communal synthétique (DCS). | | [ source : Melquiot Pierre, 1.001 mots et abréviations de l'environnement et du développement durable, Recyconsult, (2003), 192 p. ] | | haut de page |
| Cellule Mobile d'Intervention Radiologique (CMIR) : |
| Equipe de sapeurs-pompiers spécialisée dans l'intervention nucléaire | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| Se dit d'une crue qui a un risque sur cent, chaque année, de se produire. | | [ source : Centre Méditerranée de l'Environnement - CPIE 84 - 2010 ] | | haut de page |
| Ensemble d'unités de production d'énergie électrique qui utilisent la chaleur dégagée par la fission de l'atome dans un réacteur. Son principe de fonctionnement est identique à celui des centrales thermiques classiques. Seul le combustible utilisé et la technologie mise en œuvre sont spécifiques. Il existe différents types de centrales thermiques nucléaires en France :- à uranium naturel/graphite gaz (déclassées), à eau ordinaire (ou légère), à eau lourde (déclassée), à neutrons rapides. Les centrales à eau ordinaire sont les plus répandues dans le monde, en particulier celles qui utilisent la filière à eau pressurisée (en abrégé REP : réacteur à eau pressurisée ou PWR : pressurized water reactor). | | [ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). -(2010) ] | | haut de page |
| Centre de stockage de déchets radioactifs : |
| Installation destinée à recevoir de manière potentiellement définitive des déchets radioactifs. En fonction des risques radiologiques des déchets, des installations à la surface du sol, en subsurface ou en formation géologique profonde sont envisageables. | | [ source : Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (ANDRA)(2012) - Inventaire national des matières et déchets radioactifs 2012 : Rapport de synthèse, 210 p. ] | | haut de page |
| Centre opérationnel de gestion interministériel des crises (COGIC) : |
| Mis à la disposition du ministère de l'Intérieur et placé sous l'autorité du directeur de la défense et de la sécurité civiles, haut fonctionnaire de défense, le COGIC constitue, au quotidien ou en cas de dysfonctionnement grave, un outil unique pour réagir, suivre l'événement, coordonner l'ensemble des moyens de secours, humains et matériels, locaux ou nationaux, publics ou privés. | | [ source : "Raconte-moi... la sécurité civile" : document d'information paru aux éditions NANE en 2005 (Collection du citoyen) ] | | haut de page |
| CETE Lyon (Centre d’Etudes Techniques de l’Equipement) : |
| Organisme du Ministère de l’Ecologie basé à Bron (69). Il héberge diverses structures à vocation technique, et en particulier le laboratoire chargé du suivi de la surveillance du versant de Séchilienne. | | [ source : Plan de Secours Spécialisé Séchilienne, Préfecture de l’Isère, 2004 ] | | haut de page |
| Champs d’Inondations Contrôlées (CIC) : |
| Le CIC permet de contrôler la manière dont la rivière va inonder les zones naturelles et agricoles. Lors des grandes crues (c'est à dire à partir du débit trentennale dans le cas de l’Isère), l'eau déborde au niveau d'ouvrages ponctuels qui permettent, notamment, le remplissage et la vidange de la plaine inondable. L'inondation est lente et progressive. Il permet une réduction du débit de la rivière en étalant la crue sur de grandes étendues, au lieu de la canaliser entre les digues. | | [ source : SYMBHI - http://www.symbhi.fr/10437-les-champs-d-inondation-controlee.htm ] | | haut de page |
| Charte de l'environnement : |
| La loi constitutionnelle du 1er mars 2005 a adopté la Charte de l'environnement, qui prend désormais place dans le Préambule de la Constitution. Le texte comporte un exposé des motifs duquel il ressort "que l'environnement est le patrimoine commun des êtres humains" et "que la préservation de l'environnement doit être recherchée au même titre que les autres intérêts fondamentaux de la Nation". | | [ source : Préventique Sécurité - N° 108 - Nov-Déc. 2009 - Glossaire 2010 du droit du danger ] | | haut de page |
| La réalisation d'un tel ouvrage est destinée à accroître la capacité d'écoulement du lit de la rivière. Il s'agit de créer ou d'utiliser un lit plus ou moins parallèle au lit mineur pour y faire transiter une partie du débit de crue. Un seuil de régulation, souvent fixe, fonctionne à partir d'une certaine hauteur d'eau. Le chenal de décharge est creusé dans le lit majeur (parfois dans un ancien lit mineur) et utilisé pour une crue de fréquence déterminée. Le cas le plus courant est l'utilisation de bras morts. Un bon entretien du chenal est indispensable (en particulier destruction régulière de la végétation). Pour des raisons sanitaires, un débit permanent minimal est requis. | | [ source : site Internet de la DREAL Rhône-Alpes, Délégation de bassin Rhône-Méditerranée : http://www.rhone-alpes.ecologie.gouv.fr/bassin_rmc/rdbrmc/glossaire/chenal.htm ] | | haut de page |
| La chimie de base est la production de produits chimiques en grande quantité à partir de procédés de fabrication plus simples que dans la chimie fine. Les produits qui en sont issus ont généralement une valeur ajoutée financière moins forte. | | [ source : Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (2002) - Le risque industriel, dossier d'information - MEDD, DPPR, SDPRM, 16 p. ] | | haut de page |
| La chimie fine est la production de produits chimiques complexes, à partir de procédés très précis. Généralement, ces produits sont fabriqués en plus faible quantité, mais ont une valeur ajoutée financière forte. | | [ source : Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (2002) - Le risque industriel, dossier d'information - MEDD, DPPR, SDPRM, 16 p. ] | | haut de page |
| Chute de pierres et de blocs : |
| Chute d’éléments rocheux d’un volume unitaire compris entre quelques décimètres et quelques mètres cubes. Le volume total mobilisé lors d’un épisode donné est limité à quelques centaines de mètres cubes. Au-delà, on parle d’éboulement. | | [ source : Rapport de présentation du Plan de Prévention des Risques Naturels Prévisibles de la commune de Bourg d’Oisans. RTM Isère (2003), 98 p. ] | | haut de page |
| Chutes de pierres et de blocs (1) : |
Chute d'éléments rocheux d'un volume de quelques décimètres cubes à quelques mètres cubes. Le volume mobilisé lors d'un épisode est limité à quelques dizaines de mètres cubes.
| | [ source : Plans de Prévention des Risques naturels prévisibles. Service de Restauration des Terrains en Montagne de l'Isère. ] | | haut de page |
| Chutes de pierres et de blocs (2) : |
Les chutes de masses rocheuses sont des mouvements rapides, discontinus et brutaux résultant de l'action de la pesanteur et affectant des matériaux rigides et fracturés tels que calcaires, grès, roches cristallines, etc. Ces chutes se produisent par basculement, rupture de pied, glissement banc sur banc, à partir de falaises, escarpements rocheux, formations meubles à blocs (moraines par exemple), blocs provisoirement immobilisés sur une pente.Les blocs peuvent rouler et rebondir, puis se stabiliser dans une zone dite d'épandage. La trajectoire la plus fréquente suit en général la ligne de plus grande pente, mais on peut observer des trajectoires très obliques résultant notamment de la forme géométrique de certains blocs (plaque roulant sur la tranche) et de petites irrégularités du versant. Les distances parcourues sont fonction de la taille, de la forme et du volume des blocs éboulés, de la pente du versant, de la nature du sol, de la densité et de la nature de la végétation [...].
Les chutes de pierres ou de blocs, correspondent à un volume total inférieur à la centaine de m3 .
En ce qui concerne les éléments éboulés, on distingue :
- les pierres, d'un volume inférieur à 1 dm3 ;
- les blocs, d'un volume compris entre 1 dm3 et 1 m3 ;
- les gros blocs, d'un volume supérieur à 1 m3.
| | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ] | | haut de page |
Étude des risques et des situations dangereuses qui prend en compte les aspects techniques, humains et organisationnels liés à une activité donnée.
Équivalent étranger : cindynics | | [ source : Journal Officiel du 4 février 2010 : « Vocabulaire de l'environnement (liste de termes, expressions et définitions adoptés) » ] | | haut de page |
Mot construit à partir du grec kindunos à la fin du siècle dernier par des ingénieurs français pour qualifier les sciences du danger. Le mot est plutôt employé au pluriel, car il évoque des démarches systémiques ou globales
faisant appel à des compétences diverses. | | [ source : Glossaire du cd-rom Préventique (2007) ] | | haut de page |
| Cisaillement tectonique : |
| Force générant le coulissage sur les failles. Le cisaillement est lié au fonctionnement de toutes les failles, sur lesquelles il n'a pas pratiquement de variation de volume, mais seulement du coulissage. Lorsque les failles glisses, leur coulissage génère cependant tant compression que cisaillement dans leur voisinage. | | [ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ] | | haut de page |
| CLI (Commission Locale d'Information) : |
| Commission créée auprès d'un grand équipement énergétique (tel un site électronucléaire) dans le but de suivre l'impact de son implantation sur l'environnement et d'en informer le public. Les membres de cette Commission sont des élus locaux, des représentants des syndicats et d'associations de protection de l'environnement. | | [ source : Site Internet de l'Autorité de sureté nucléaire (ASN).- (2010) ] | | haut de page |
| L'architecture client/serveur désigne un mode de communication entre plusieurs ordinateurs d'un réseau qui distingue un ou plusieurs postes clients du serveur : chaque client peut envoyer des requêtes à un serveur. Un serveur est généralement capable de servir plusieurs clients simultanément. Un exemple : La consultation de pages sur un site Internet fonctionne sur une architecture client/serveur. Un internaute connecté via son ordinateur et utilisant un navigateur web est le client, le serveur est constitué par le ou les ordinateurs contenant les applications qui délivrent les pages demandées. | | [ source : http:// www.techno-science.net ] | | haut de page |
| Comité Local d'Information et de Suivi (nom de la CLI pour les laboratoires souterrains). | | [ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) ] | | haut de page |
| Carte de localisation des phénomènes avalancheux. | | [ source : prim.net bouquet prévention risques majeurs (2010) ] | | haut de page |
| Le code d'alerte national contient les mesures destinées à alerter et informer en toutes circonstances la population soit d'une menace ou d'une agression au sens des articles L. 1111-1 et L. 1111-2 du code de la défense, soit d'un accident, d'un sinistre ou d'une catastrophe au sens de la loi du 13 août 2004 susvisée. Ces mesures sont mises en œuvre par les détenteurs de tout moyen de communication au public. | | [ source : Art. 1 du décret n°2005-1269 du 12 octobre 2005 relatif au code d'alerte national et aux obligations des services de radio et de télévision et des détenteurs de tout autre moyen de communication au public et pris en application de l'art. 8 de la loi n° 2004-811 du 13 août 2004 de modernisation de la sécurité civile ] | | haut de page |
| Conseil Départemental de l'Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques (depuis 2006). | | [ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). -(2010) ] | | haut de page |
Série d’ordonnances ou de règlements et des normes destinées à contrôler les aspectsrégissant la conception, la construction, les matériaux, la transformation et l’usage de toute structure nécessaire pour assurer la sécurité et le bien-être humain, y compris la résistance à l’effondrement et aux dégâts.
| | [ source : Stratégie internationale de prévention des catastrophes des Nations Unies (UNISDR), Terminologie pour la prévention des risques de catastrophe, 2009 ] | | haut de page |
| Zone centrale d'un réacteur nucléaire, contenant les assemblages combustibles, le caloporteur et le modérateur, où se produit la réaction en chaîne. | | [ source : Bonin B., Le nucléaire expliqué par des physiciens, Les Ulis (Essonne) : EDP sciences, 2012, 269 p. ] | | haut de page |
| Test basé sur la stabilité d'un coin prédécoupé et chargé afin d'apprécier le risque d'avalanche. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Combustible nucléaire déchargé d’un réacteur après irradiation et entreposé en piscine de refroidissement. | | [ source : Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (ANDRA)(2012) - Inventaire national des matières et déchets radioactifs 2012 : Rapport de synthèse, 210 p. ] | | haut de page |
| Commission Interministérielle des Installations Nucléaires de Bases (CIINB) : |
| Commission regroupant les représentants des divers ministères concernés et chargée de donner son avis au ministre de l'industrie, des PTT et du tourisme avant que celui-ci ne délivre une autorisation de créer une installation nucléaire de base. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| Commission Internationale de Protection contre les Rayonnements (CIPR) : |
| Organisme international émettant des recommandations quant aux normes à adopter en matière de radioprotection. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| La communication […] vise d’abord à exposer des faits, à relater les événements ou à présenter les mesures prises par les autorités pour en limiter les effets, c'est-à-dire à relayer des messages destinés à des populations le plus souvent spectatrices des événements sans que leur finalité soit de les faire participer à leur propre sécurité. | | [ source : DGSCGC/SDPGC/BASEP (à paraître en 2013), « Dispositions générales ORSEC - Alerte et information des populations », p4 ] | | haut de page |
| Zone liée à la convergence de deux plaques. De telles contraintes tectoniques sont responsables de grands séismes sur des failles de chevauchement ou sur le plan de contact interplaque dans une région de subduction, dont le glissement répété produit le rapprochement des plaques, l'une se soulevant, l'autre subsidant. | | [ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ] | | haut de page |
| Une concertation est une attitude globale de demande d'avis sur un projet, par la consultation de personnes intéressées par une décision avant qu'elle ne soit prise. L'autorité, qui veut prendre une décision, la présente aux personnes concernées et engage un dialogue avec eux. L'autorité reste libre de sa décision. La concertation peut être engagée très en amont de la décision, dès les études préalables. | | [ source : Site de la CNDP (Commission nationale du débat public) : http://www.debatpublic.fr ] | | haut de page |
| Conduite en acier ou béton conduisant l'eau sous pression jusqu'à l'usine de production d'énergie hydromécanique ou hydroélectrique. | | [ source : Comité Français des Barrages et Réservoirs ] | | haut de page |
| Formation de pied de versant à pente généralement assez élevée (12 à 15°), résultant de l’accumulation de matériaux rocheux (éboulis). Ceux-ci sont généralement issus des versants et parois amonts, et pris en charge puis déposés par un torrent, qui construit et détermine l’évolution d’un cône de déjection : plus le cours d’eau transporte d’éléments rocheux, plus la formation est étendue. Le torrent modifie régulièrement et de façon naturelle son tracé, en fonction des hétérogénéités de la surface. | | [ source : Les risques naturels. De la connaissance pratique à la gestion administrative. Besson L. (2005). Techni.Cités, 592 p. ] | | haut de page |
| forme de relief triangulaire ayant l'allure d'une section de cône aplati qui est formée au débouché d'un torrent par les matériaux que celui-ci, dans son bassin de réception, arrache à un flanc de montagne. | | [ source : Lacoste Y., 2003. De la géopolitique aux paysages. Dictionnaire de la géographie. Ed. Armand Colin, 413 p ] | | haut de page |
| Les cônes de déjection sont des amas de débris transportés par les torrents au débouché d’une vallée ou en contre-bas d’un versant ; ils ont une forme le plus souvent triangulaire et se sont formés au cours du Quaternaire après une phase de retrait glaciaire … avant d’être rabotés par la suivante | | [ source : Office National des Forêts - Service RTM 38 (2010) - Le torrent du Manival, 150 ans de lutte contre les risques naturels, 38 p. ] | | haut de page |
| En cas de pollution atmosphérique dangereuse pour la santé publique, le confinement consiste à se protéger dans un local peu perméable à l’air permettant ainsi d’attendre la fin du passage de la source du danger ou une évacuation sécurisée par les services de secours. | | [ source : Portail interministériel de prévention des risques majeurs, août 2012 ] | | haut de page |
| Endroit où un cours d'eau se jette dans un autre. | | [ source : Centre Méditerranéen de l'Environnement - CPIE 84 (2010) ] | | haut de page |
| Conseil Supérieur de la Sûreté et de l'Information Nucléaire (CSSIN) : |
| Conseil composé d'experts de toutes origines, destiné à conseillé le Ministre de l'Industrie, des PTT et du Tourisme en matière de sûreté nucléaire. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| La consultation est un processus par lequel les décideurs demandent l?avis de la population afin de connaître leur opinion, leurs attentes et leurs besoins, à n?importe quel stade de l?avancement d?un projet. Celle-ci n?a cependant aucune certitude que ses remarques ou contributions soient prises en compte dans la décision finale. | | [ source : Site de la CNDP (Commission nationale du débat public) : http://www.debatpublic.fr ] | | haut de page |
| Contamination (radioactive) : |
| Présence à un niveau indésirable de substances radioactives (poussières ou liquides) à la surface ou à l'intérieur d'un milieu quelconque. La contamination pour l'homme peut être externe (sur la peau) ou interne (par respiration ou ingestion). | | [ source : Site Internet de l'IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire), 2012 ] | | haut de page |
| Présence à l'intérieur de l'organisme d'éléments radioactifs fixés temporairement dans différents organes ou tissus. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| Ensemble d'éléments de construction assurant la rigidité et la stabilité d'un bâtiment vis-à-vis des forces horizontales engendrées par le vent, les secousses sismiques ou autres causes. | | [ source : Le séisme, les sols et les fondations, DIREN et DDE Guadeloupe ] | | haut de page |
| Contrôle de l'occupation du sol : |
| Mesures fixant des conditions d'installation (autorisations, dispositions techniques...). Ces mesures incluent des dispositions relevant de l'aménagement du territoire, de l'urbanisme, de normes de construction, des dispositions réglementant les activités... | | [ source : Commission interministérielle de l'évaluation des politiques publique. Commissariat Général du Plan (1997) - La prévention des risques naturels, rapport d'évaluation. La documentation Française, 702 p. ] | | haut de page |
| Accumulation de neige (poussée par le vent) le long d'une crête. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Déplacement gravitaire rapide de neige. Sa masse est beaucoup plus faible que celle d'une avalanche, elle n'affecte en général qu'une zone d'un site et ses phases se confondent. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| La coulée de boue est un mouvement rapide d'une masse de matériaux remaniés, à forte teneur en eau et de consistance plus ou moins visqueuse. Elle prend fréquemment naissance dans la partie aval d'un glissement de terrain. | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ] | | haut de page |
Les cours d'eau domaniaux font partie, avec les lacs domaniaux, du Domaine Public Fluvial (DPF). On distingue :
- les cours d'eau domaniaux inscrits à la nomenclature des voies navigables (gestion de la compétence du Ministre chargé des transport). L'Etat est tenu d'assurer l'entretien de ces cours d'eau et des ouvrages (écluses, barrages,...) pour permettre la navigation,
- les cours d'eau domaniaux rayés de la nomenclature des voies navigables, mais maintenus dans le DPF (gestion de la compétence du Ministre chargé de l'Environnement). L'Etat est tenu de faire les travaux nécessaires au seul maintien de la capacité naturelle d'écoulement de ces cours d'eau,
- les cours d'eau domaniaux concédés par l'Etat pour leur entretien et usage à des collectivités locales. | | [ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ] | | haut de page |
| Cours d'eau non domaniaux : |
| Les cours d'eau non domaniaux sont les cours d'eau qui ne sont pas classés comme appartenant au domaine public. Les propriétaires riverains, propriétaires de la moitié du lit, doivent en assurer l'entretien régulier. | | [ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ] | | haut de page |
| Commission de Recherche et d'Information Indépendantes sur la RADioactivité. | | [ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). -(2010) ] | | haut de page |
| Réalisation concrète, matérielle de l'aléa dont l'ampleur excède les capacités de gestion spontanée de la société qui subit cet événement (d'après la revue Métropolis n°78/79, 1987) | | [ source : Yvette VEYRET (sous la dir.) (2004) - Les Risques - Dossiers des Images Economiques du Monde, Ed. SEDES, 255 p. ] | | haut de page |
| Rupture dans le fonctionnement normal d’une organisation ou de la société, résultant d’un événement brutal et soudain. La crise est marquée par un trouble profond menaçant la stabilité voire l’existence de l’organisation ou de la société. | | [ source : Portail interministériel de prévention des risques majeurs, août 2012 ] | | haut de page |
| Couche composée de neige dure sur une faible épaisseur (quelques centimètres). Tous les grains sont capables de former des croûtes, mais les plus fréquentes sont les croûtes de grains ronds. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Croûte due au regel de l'eau liquide à la surface du manteau neigeux. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Enveloppe la plus superficielle et la plus légère de la Terre, constituée de roches à comportement rigide. Son épaisseur est généralement comprise entre 30 et 40 km sous les continents et peut varier d'une dizaine de km sous les océans jusqu'à 70 km sous les chaînes de montagne récentes. | | [ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ] | | haut de page |
| Période de hautes eaux, de durée plus ou moins longue, consécutive à des averses plus ou moins importantes (dictionnaire d'hydrologie de surface). | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ] | | haut de page |
| Phénomène caractérisé par une montée plus ou moins brutale du niveau d'un cours d'eau, liée à une croissance du débit jusqu'à un niveau maximum. Ce phénomène peut se traduire par un débordement du lit mineur. Les crues font partie du régime d'un cours d'eau. En situation exceptionnelle, les débordements peuvent devenir dommageables par l'extension et la durée des inondations (en plaine) ou par la violence des courants (crues torrentielles). On caractérise aussi les crues par leur période de récurrence ou période de retour (voir récurrence). Le terme de crue est également utilisé dans le même sens en hydrologie urbaine (réseau d'assainissement). | | [ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ] | | haut de page |
| crue devant être évacuée dans des conditions normales avec une marge de sécurité fournie par la revanche. Elle est généralement estimée comme un pourcentage de la crue maximum probable ou une crue de probabilité de dépassement donnée (centennale, millénale …). | | [ source : Commission Internationale des Grands Barrages ] | | haut de page |
| Plus forte crue connue et, dans le cas où celle-ci est plus faibles qu'une crue de fréquence centennale, cette dernière. | | [ source : circulaire du 24 janvier 1994 relative à la prévention des inondations et à la gestion des zones inondables ] | | haut de page |
| Crue des torrents et des rivières torrentielles : |
Apparition ou augmentation brutale du débit d'un cours d'eau à forte pente qui s'accompagne fréquemment d'un important transport solide et d'érosion.
| | [ source : Plans de Prévention des Risques naturels prévisibles.
Service de Restauration des Terrains en Montagne de l'Isère. ] | | haut de page |
| Etat de connaissance des risques, des procédures d’alerte et des gestes à adopter en cas de risque. | | [ source : Portail interministériel de prévention des risques majeurs, août 2012 ] | | haut de page |
| Les travaux de curage ont pour objectif l'enlèvement des sédiments qui s'accumulent dans le lit des cours d'eau, dans les zones où le courant se ralentit brutalement ou lorsque la charge solide excède occasionnellement ce que la capacité de transport permet d'évacuer. Aux termes de l'article 114 modifié du code rural, le curage d'entretien est une obligation du riverain qui échappe aux rubriques de la nomenclature "eau". On parle également de curage dans les ouvrages d'assainissement. | | [ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ] | | haut de page |
| Ancienne unité de mesure de la radioactivité (voir Becquerel. 1 Ci = 37 milliards de becquerels). | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| Ensemble des étapes suivies par le combustible nucléaire. Le cycle comprend l'extraction du minerai, la concentration de la matière fissile, l'enrichissement, la fabrication des éléments combustibles, leur utilisation dans le réacteur, leur traitement, l'éventuel recyclage des atomes lourds ainsi récupérés et le conditionnement et le stockage des déchets radioactifs. | | [ source : Bonin B., Le nucléaire expliqué par des physiciens, Les Ulis (Essonne) : EDP sciences, 2012, 269 p. ] | | haut de page |
| Le cyclone, est une très forte dépression qui prend naissance au-dessus des eaux chaudes des océans de la zone intertropicale, et qui s'accompagne de vents très violents et de pluies torrentielles. Ces dépressions sont appelées ouragan dans la mer des Antilles et dans le golfe du Mexique, et typhons dans l'ouest du Pacifique. | | [ source : Portail interministériel de prévention des risques majeurs, août 2012 ] | | haut de page |
| Ce terme est parfois employé aussi pour définir les conséquences objectives d'un aléa sur un individu, un groupe d'individus, des aménagements ou l'environnement. Fait potentiel objectif. | | [ source : Yvette VEYRET (sous la dir.) (2004) - Les Risques - Dossiers des Images Economiques du Monde, Ed. SEDES, 255 p. ] | | haut de page |
| Situation, condition ou pratique qui comporte en elle-même un potentiel à causer des dommages aux personnes, aux biens ou à l'environnement. Une falaise est un danger, un flacon d'acide sulfurique est un danger [OHSAS 18001]. | | [ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ] | | haut de page |
| Danger (directive "Seveso 2") : |
| Propriété intrinsèque d'une substance dangereuse ou d'une situation physique de pouvoir provoquer des dommages pour la santé humaine et/ou l'environnement. | | [ source : Directive "Seveso 2" ] | | haut de page |
| DCS (Dossier Communal Synthétique) : |
| La loi du 22 juillet 1987, d'organisation de la sécurité civile et de prévention des risques majeurs, a créé un nouveau droit, celui des citoyens à l'information sur les risques auxquels ils sont exposés ; sur le plan de l'information préventive, les documents prévus à l'article 3 du décret du 11/10/1990, sont le dossier d'information sur les risques majeurs établi par le préfet et le dossier d'information des citoyens, établi par le maire, sur les mesures de prévention à mettre en oeuvre. Une circulaire de 1992 a précisé le nom et l'échelle de ces documents : DDRM à l'échelle départementale pour le premier et DICRIM à l'échelle communale pour le second ; elle y a ajouté le DCS, à l'échelle de la collectivité locale, établi par le préfet. | | [ source : Commission interministérielle de l'évaluation des politiques publique. Commissariat Général du Plan (1997) - La prévention des risques naturels, rapport d'évaluation. La documentation Française, 702 p. ] | | haut de page |
| DDRM (Dossier Départemental des Risques Majeurs) : |
Le Dossier Départemental des Risques Majeurs est établi par le préfet.
Ce document recense les risques naturels et technologiques majeurs dans le département, ainsi que les mesures de prévention et de sauvegarde prévus au regard de ceux-ci (art R-125-11 code de l’environnement). | | [ source : Portail interministériel de prévention des risques majeurs, août 2012 ] | | haut de page |
| Notion du droit de l’environnement et des risques technologiques et naturels. Le législateur a créé une autorité publique indépendante qui a mission d’organiser les débats publics qui sont désormais obligatoires : la Commission nationale du débat public. | | [ source : Glossaire du cd-rom Préventique (2007) ] | | haut de page |
| Volume d'eau qui traverse une section transversale d'un cours d'eau par unité de temps. Les débits des cours d'eau sont exprimés en m³/s avec au minimum trois chiffres significatifs (ex:1,92 m³/s, 19,2 m³/s, 192 m³/s). Pour les petits cours d'eau, ils sont exprimés en l/s. Les débits d'exploitation des eaux pour les usages sont suivant les cas exprimés aussi en m³/mn, m³/h, m³/j, m³/an. Il en est de même pour les débits d'eaux souterraines. | | [ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ] | | haut de page |
| Débit d'étiage d'un cours d'eau : |
| Débit minimum d'un cours d'eau calculé sur un temps donné en période de basses eaux. Ainsi pour une année donnée on parlera de : débit d'étiage journalier, débit d'étiage de n jours consécutifs, débit d'étiage mensuel : moyenne des débits journaliers du mois d'étiage. | | [ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ] | | haut de page |
| Débit moyen sur un mois: il est obtenu le plus souvent en faisant la moyenne des débits moyens journaliers du mois. | | [ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ] | | haut de page |
| Débit moyen sur une année : il est obtenu le plus souvent en faisant la moyenne des débits moyens journaliers de l'année. | | [ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ] | | haut de page |
| Débit (moyen, de crue, etc.) rapporté à la superficie et exprimé en litre par seconde et par kilomètre carré. | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ] | | haut de page |
| Résidu provenant de l'utilisation de matières radioactives, dont aucun usage n'est prévu dans l'état actuel des connaissances et dont le niveau d'activité ne permet pas, sans contrôle, l'évacuation dans l'environnement. | | [ source : Journal Officiel du 3 août 2000 ] | | haut de page |
| Déchets radioactifs dont la radioactivité provient principalement de radionucléides dont la période radioactive est inférieure ou égale à 31 ans. | | [ source : Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (ANDRA)(2012) - Inventaire national des matières et déchets radioactifs 2012 : Rapport de synthèse, 210 p. ] | | haut de page |
| Déchets de haute activité à vie longue : |
| Ce sont des déchets radioactifs qui présentent un niveau élevé de radioactivité et ont une durée de vie très longue : ils nécessitent d'être confinés pendant une période de l'ordre du million d'années, avant que leur radioactivité redevienne équivalente à celle de la radioactivité naturelle. Ils ne représentent que 10 % du volume total des déchets radioactifs mais concentrent 99.9 % de la radioactivité. | | [ source : Portail Électricité de France, 2012 ] | | haut de page |
| Déchets de très faible, faible ou moyenne activité à vie courte : |
| Ce sont des déchets radioactifs qui auront retrouvé un niveau de radioactivité comparable à celui de la radioactivité naturelle dans moins de 300 ans. Ils représentent 90 % du volume total mais ne concernent que 0.1 % de la radioactivité. | | [ source : Portail Électricité de France, 2012 ] | | haut de page |
La CNIL est chargée de garantir le respect de la vie privée et des libertés lorsque des données personnelles sont utilisées. On appelle données personnelles toutes les informations qui permettent d’identifier les personnes : nom, prénom, date de naissance, n° de sécurité sociale, n° de téléphone, n° de carte bancaire, email … . La loi "Informatique et Libertés" du 6 janvier 1978 modifiée par la loi du 6 août 2004 encadre la mise en œuvre des fichiers ou des traitements de données à caractère personnel qu’ils soient automatisés ou manuels.
Les responsables de ces fichiers ou traitements ont des obligations à respecter, notamment en les déclarant auprès de la CNIL. | | [ source : http://www.cnil.fr ] | | haut de page |
| Ensemble des opérations administratives et réglementaires destinées soit à classer une installation nucléaire dans une catégorie inférieure, soit à en supprimer le classement initial. | | [ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). - (2010) ] | | haut de page |
| Ensemble des opérations administratives et techniques conduisant dans un délai donné, par une suite programmée de démantèlements successifs, à l'élimination totale d'une installation nucléaire et à la complète réhabilitation du site. | | [ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). -(2010) ] | | haut de page |
| La décontamination est une opération physique, chimique ou mécanique destinée à éliminer ou réduire une présence de matières radioactives ou chimiques déposées sur une installation, un espace découvert, un matériel ou du personnel. | | [ source : Site Internet de l'IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire), 2012 ] | | haut de page |
| Technique de protection qui consiste à arrêter ou dévier les matériaux, et à canaliser les crues solides ou liquides, n’influençant pas l’évolution des aléas. La défense passive ne lutte donc pas directement contre les phénomènes naturels, mais a pour objet de les empêcher de porter atteinte aux personnes et aux biens matériels. | | [ source : Sentier de découverte RTM : Circuit de l’Ebron, commune de Tréminis – Isère. ONF – RTM (1997) ] | | haut de page |
| Ensemble des opérations d'enlèvement des éléments constitutifs d'une installation nucléaire déclassée (structures et composants divers). Le démantèlement peut être partiel ou total. | | [ source : Site Internet de l'IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire), 2012 ] | | haut de page |
Politique de développement qui s’efforce de concilier la protection de l’environnement, l’efficience économique et la justice sociale, en vue de répondre aux besoins des générations présentes sans compromettre la capacité des générations futures de satisfaire les leurs.
Note :
1. Le développement durable est une finalité dont la réalisation peut faire l’objet de différentes stratégies.
2. Le développement durable peut concerner les activités d’une entité territoriale aussi bien que celles d’une
entreprise ou d’un groupe social.
Équivalent étranger : sustainable development. | | [ source : Journal Officiel du 12 avril 2009 : "Vocabulaire de l'environnement (liste de termes, expressions et définitions adoptés)" ] | | haut de page |
| organe annexe d'un barrage par lequel s'évacue l'eau de la retenue qu'il ferme, de façon à limiter sa surélévation à la suite des apports du cours d'eau sur lequel est situé le barrage. | | [ source : Comité Français des Barrages et Réservoirs ] | | haut de page |
| Cassure plane débitant tout ou partie d'un massif rocheux sans déplacement. | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ] | | haut de page |
| DICRIM (Document d'Information Communal sur les Risques Majeurs) : |
Le Document d’Information Communal sur les Risques Majeurs recense tous les risques naturels et technologiques auxquels une commune est soumise.
Il comprend une description des risques recensés sur le territoire communal, les moyens mis en œuvre pour la prévention et la protection des populations et des infrastructures et les consignes de sécurité en cas de danger. | | [ source : Portail interministériel de prévention des risques majeurs, août 2012 ] | | haut de page |
ouvrage de protection contre les inondations dont au moins une partie est construite en élévation au dessus du niveau du terrain naturel et destiné à contenir épisodiquement un flux d'eau afin de protéger des zones naturellement inondables.
| | [ source : Patrice MERIAUX, Paul ROYET, Cyril FOLTON (2001) - Surveillance, entretien, diagnostic des digues de protection contre les inondations. Guide pratique à l'usage des propriétaires et des gestionnaires - Cemagref Editions, 191 p. ] | | haut de page |
| Direction de la Sûreté des Installations Nucléaires (DSIN) : |
| Direction dépendant du Ministère de l'industrie et du Commerce extérieur chargée d'étudier la sûreté des installations nucléaires avant délivrance par le Ministère, des autorisations de création, de démarrage ou de modification et d'en assurer le contrôle. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| Ce substantif féminin est apparu dans la langue militaire et s'est répandu au XXe siècle, essentiellement au pluriel pour signifier l'ensemble des indications, des ordres à suivre, la marche à suivre. Le mot a été retenu lors des traités organisant la Communauté européenne pour qualifier les textes que les Etats membres doivent transposer en droit interne. Les directives sont très nombreuses dans les droits de la santé sécurité au travail et de l'environnement. | | [ source : Préventique Sécurité - N° 108 - Nov-Déc. 2009 - Glossaire 2010 du droit du danger ] | | haut de page |
| Produit liquide utilisé pour mettre le pétrole en suspension dans la masse d’eau et aider à sa dissémination, afin d’en accélérer la dégradation par le milieu naturel : en mer ou en eau douce. | | [ source : Site du Cedre (Centre de documentation, de recherche et d'expérimentations sur les pollutions accidentelles des eaux) : http://www.cedre.fr/index.php ] | | haut de page |
| Instrument de mesure électronique des distances. | | [ source : dictionnaire en ligne Larousse :
http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/distancemètre ] | | haut de page |
| Notion du droit du travail en rapport avec l'obligation d'évaluation des risques. Document qui décrit les démarches d'évaluation d'une entreprise et les actions mises en œuvre. | | [ source : Préventique Sécurité - N° 108 - Nov-Déc. 2009 - Glossaire 2010 du droit du danger ] | | haut de page |
| « Blessure physique ou atteinte à la santé des personnes, ou atteintes aux biens ou à l’environnement » (ISO/CEI 51) | | [ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ] | | haut de page |
| Endroit où deux ou plusieurs plaques de l'écorce terrestre convergent. La plupart des séismes se produisent le long des dorsales. | | [ source : WALKER Jane, DE VISSCHER Myriam (1993) - Les tremblements de terre - Ed. Gamma, Ed. Héritage, 32 p. ] | | haut de page |
| Relief localisé à la frontière de plaques océaniques divergentes. Il est causé par la montée et le refroidissement de basalte qui génère en continu la nouvelle croûte océanique. Ce relief d'un millier de mètres environ reste essentiellement sous-marin, sauf en quelques endroits come l'Islande. | | [ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ] | | haut de page |
Quantité d'énergie absorbée en un point par unité de masse de matière (inerte ou vivante).
Elle s'exprime en grays (Gy) : 1 gray correspond à une énergie absorbée de 1 joule dans 1 kilogramme de matière. | | [ source : Bonin B., Le nucléaire expliqué par des physiciens, Les Ulis (Essonne) : EDP sciences, 2012, 269 p. ] | | haut de page |
| DREAL (Direction régionale de l'Environnement, de l'Aménagement et du Logement) : |
Le décret N° 2009-235 du 27 février 2009 précise les missions et l'organisation des DREAL. Issues de la fusion des Directions régionales de l'Equipement (DRE), de l'Environnement (DIREN) et de l'industrie, de la recherche et de l'environnement (DRIRE), les premières DREAL ont été constituées le 1er janvier 2009 dans 9 régions sur arrêté préfectoral.
En Rhône-Alpes, la DREAL a été officiellement créée le 1er juillet 2009. Onze nouvelles DREAL devraient suivre en 2010, puis six en 2011. Les missions développement industriel de la DRIRE sont reprises par la DIRECTE (Direction des Entreprises, de la Consommation, du Travail et de l'Emploi). | | [ source : [Journal Officiel du 28/02/2009 : http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=552C0E10E2370299E488ABFE411150CE.tpdjo15v_2?cidTexte=JORFTEXT000020318222&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id] ] | | haut de page |
| Chute de masse rocheuse d'un volume de quelques milliers à quelques dizaines de milliers de mètres cubes. Les éboulements en grande masse sortent du champ de cette étude. | | [ source : Plans de Prévention des Risques naturels prévisibles.
Service de Restauration des Terrains en Montagne de l'Isère. ] | | haut de page |
| Chute verticale de pans rocheux, de débris ou de formations superficielles, résultant de l’arrachement de masses rocheuses au niveau d’escarpements à forte pente (généralement comprise entre 50 et 90°). Les éboulements font partie des principaux éléments à l’origine de l’évolution des reliefs montagneux. | | [ source : Les risques naturels majeurs. Lefèvre Ch. & Schneider J.-L. (1999). GB Science Publisher, 306 p. ] | | haut de page |
| Eboulement (ou écroulement) en grande masse : |
Les éboulements (ou écroulements) en grande masse, correspondent à un volume supérieur au million de m3.
| | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ] | | haut de page |
| Les éboulements en masse correspondent à un volume total allant de quelques centaines de m3 à quelques centaines de milliers de m3. | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ] | | haut de page |
| Éboulement instantané dont la durée pourrait être de quelques dizaines de secondes. | | [ source : Rapport Panet II, mai 2004. ] | | haut de page |
| Plusieurs événements d’éboulement échelonnés dans le temps, l’intervalle de temps entre éboulements successifs pouvant être comptés en heures, mois, ou années. | | [ source : Rapport Panet II, mai 2004.
] | | haut de page |
| Echelle de magnitude de Richter : |
| La magnitude représente l’énergie libérée par une source sismique sous forme d’onde pendant un séisme, elle est estimée à partir de l’enregistrement du mouvement du sol pendant un séisme par des sismomètres. C’est une valeur caractéristique de la "puissance" d’un séisme. L’"échelle de Richter" mesure la magnitude des séismes. Elle n’a, par définition, aucune limite théorique (ni inférieure ni supérieure). Se fondant sur des critères physiques (taille maximale d’une secousse tellurique et énergie rayonnée correspondante), on estime néanmoins qu’une valeur limite doit exister : la magnitude des plus violents séismes connus à ce jour ne dépasse pas 9,5. A partir d’une magnitude 5,5 un séisme dont le foyer est peu profond peut causer des dégâts notables aux constructions. | | [ source : Site Internet du Plan Séisme, décembre 2010 ] | | haut de page |
| Système mesurant la force d'un séisme suivant l'ampleur des dommages causés et les effets ressentis lors des secousses. | | [ source : WALKER Jane, DE VISSCHER Myriam (1993) - Les tremblements de terre - Ed. Gamma, Ed. Héritage, 32 p. ] | | haut de page |
| Echelle de Richter / Magnitude : |
| La magnitude représente l’énergie libérée par une source sismique sous forme d’onde pendant un séisme, elle est estimée à partir de l’enregistrement du mouvement du sol pendant un séisme par des sismomètres. C’est une valeur caractéristique de la « puissance » d’un séisme. L’« échelle de Richter » mesure la magnitude des séismes. Elle n’a, par définition, aucune limite théorique (ni inférieure ni supérieure). Se fondant sur des critères physiques (taille maximale d’une secousse tellurique et énergie rayonnée correspondante), on estime néanmoins qu’une valeur limite doit exister : la magnitude des plus violents séismes connus à ce jour ne dépasse pas 9,5. A partir d’une magnitude 5,5 un séisme dont le foyer est peu profond peut causer des dégâts notables aux constructions. | | [ source : Site Internet du Plan Séisme, programme national de prévention du risque sismique, 2012 ] | | haut de page |
| Voir échelle internationale des événements nucléaires. | | [ source : ] | | haut de page |
| Echelle internationale des événements nucléaires : |
Classement des événements nucléaires par ordre croissant de gravité.
L'échelle internationale des événements nucléaires, destinée à l'information du public, comporte 7 niveaux de gravité définis conjointement par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et l'Agence pour l'énergie nucléaire de l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE). | | [ source : Journal Officiel du 18 juin 2004 ] | | haut de page |
| Echelle macrosismique européenne : |
| (sous sa forme abrégée EMS98) c’est une échelle de mesure de l'intensité d'un tremblement de terre à partir de ses effets sur l'homme, sur les objets, l'environnement et les bâtiments. Cette échelle adoptée en 1998 comporte 12 degrés et se substitue à l'échelle Medvedev-Sponheuer-Karnik. | | [ source : Wikipédia ] | | haut de page |
Echelle d'intensité des séismes, mise au point en 1964 par Medvedev, Sponheuer et Karnik.
Historiquement, en France, l’échelle la plus communément utilisée est l’échelle MSK. C’est la première échelle à prendre en compte la diversité des types d’ouvrages. La base de données de sismicité historique SisFrance gérée par le BRGM, en collaboration avec Electricité de France (EDF) et l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) est toujours en échelle MSK.
En 1998, une nouvelle échelle « l’Echelle Macrosismique Européenne » EMS (Grünthal, 2001) prend en compte l’évolution récente des techniques de construction. Ainsi, depuis début 2000, les enquêtes macrosismiques du BCSF sont en échelle d’intensité EMS.
Degré I : Secousse non perceptible mais ressentie par les instruments
Degré II : Secousse à peine perceptible, ressentie par des personnes au repos et aux étages élevés de bâtiments.
Degré : III : Secousse faible, ressentie de façon partielle ; balancement des objets suspendus
Degré IV : Secousse largement ressentie dans et hors les habitations, tremblement des objets
Degré V : Secousse forte, réveil des dormeurs, chutes d'objets, parfois de légères fissures dans les plâtres.
Degré VI : Frayeur de nombreuses personnes, légers dommages, parfois fissures dans les murs.
Degré VII : Dommages aux constructions, chutes de cheminées, larges lézardes dans les murs de nombreuses habitations.
Degré VIII : Destructions des bâtiments dégâts massifs de tous les types de constructions.
Degré IX : Dommages généralisés aux constructions, même de bonne qualité, chutes de monuments et de colonnes.
Degré X : Destruction générale des bâtiments
Degré XI : Catastrophe, toutes les constructions sont détruites.
Degré XII : Changement de paysage, vallées barrées, lits de rivières déplacés. | | [ source : Plan de Prévention des Risques naturels prévisibles de la commune d'Annecy. RTM74, BRGM; novembre 2008. ] | | haut de page |
Très court terme : inférieur à 1 an.
Court terme : compris entre 1 an à 10 ans.
Moyen terme : compris entre 10 ans et 50 ans.
Long terme : compris entre 50 ans et 100 ans.
Très long terme : supérieur à 100 ans.
| | [ source : Rapport Panet I, décembre 2000. ] | | haut de page |
| La caractéristique indiscutable d'un orage — avant même l'éventualité d'averses et le genre des nuages associés — réside dans l'apparition d'éclairs, c'est-à-dire de lueurs vives et très brèves qui accompagnent en fait les brusques décharges d'électricité atmosphérique produites lors de son déroulement. Une décharge de ce type peut jaillir d'un nuage (ou, rarement, d'une montagne ou d'un bâtiment élevé) en direction de la surface terrestre ou d'un aéronef : c'est alors la foudre. La décharge peut aussi se produire d'un nuage à un autre ou au sein d'un nuage : on a alors un éclair en nappe, encore appelé éclair diffus. C'est l'onde acoustique déclenchée par la dilatation brutale de l'air au passage de l'éclair qui provoque le tonnerre. | | [ source : Météo-France –
http://comprendre.meteofrance.com/jsp/site/Portal.jsp?&page_id=2828&document_id=1592&portlet_id=1762 ] | | haut de page |
| Ils désignent des ruissellements en film ou en nappe de faible épaisseur de quelques centimètres qui se forment sur des surfaces restreintes (ares, hectares) généralement dépourvues de végétation. C'est un écoulement caractéristique de zone dégradée à faible pente qui se déclenche avec des intensités de pluies moyennes, en fonction du blocage de l'infiltration. | | [ source : Martine GUITON (1998) - Ruissellement et risque majeur. Phénomènes, exemples et gestion spatiale des crues. Ed. Laboratoire Central des Ponts et Chaussées, Environnement et génie urbain EG 13, 315 p. ] | | haut de page |
| Ecoulements chargés et les eaux claires : |
| Les écoulements chargés et les eaux claires suivent dans l’ensemble les lois de l’hydraulique fluviale classique (qui ne sont pas traitées ici). Au cours des crues ces eaux peuvent éroder massivement le lit du torrent et devenir à leur tour des écoulements hyper-concentrés. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (2001). - Memento du maire et des élus locaux- Altitude Impression. ] | | haut de page |
| Ecoulements embryonnaires : |
| Ruisselets assez larges (5 à 80 cm) et peu épais (2-3 cm) lents, anastomosés et instables. Ils représentent un stade préliminaire de l'écoulement en nappe. | | [ source : Martine GUITON (1998) - Ruissellement et risque majeur. Phénomènes, exemples et gestion spatiale des crues. Ed. Laboratoire Central des Ponts et Chaussées, Environnement et génie urbain EG 13, 315 p. ] | | haut de page |
| Ecoulements hyper-concentrés : |
| Les écoulements hyper-concentrés sont en continuité avec le charriage fluvial classique quant à leur concentration volumique mais leur hydraulique est particulière notamment par le fait que, en chenal endigué, le fort transport solide rend la hauteur d’écoulement supérieure à celle qu’on calcule pour l’eau non chargée. Dans tous les cas de figures (chenal libre latéralement ou endigué), les variations importantes et rapides du font du lit doivent être prises en compte dans les calculs, en particulier au niveau des singularités (rétrécissements de ponts, confluences). La très forte charge des écoulements hyper-concentrés génère en outre des chocs violents et multiples sur les obstacles. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (2001). - Memento du maire et des élus locaux- Altitude Impression. ] | | haut de page |
| Action consistant à limiter le débit de pointe d'une crue, soit par stockage dans un ouvrage spécifique, soit par extension des zones d'expansion des crues. | | [ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ] | | haut de page |
| Amplification (cas général) ou atténuation du mouvement du sol en surface, causée par les caractéristiques locales du site : topographie, géologie, etc. | | [ source : Le séisme, les sols et les fondations, DIREN et DDE Guadeloupe ] | | haut de page |
Les interractions entre les installations d'un même établissement, action
d'un premier phénomène (émission de débris par explosion, par exemple) qui
pourrait en déclencher un second (fuite d'un réservoir perforé par un
équipement, par exemple), ainsi que le caractère approprié d'une mesure de sécurité dans le cas ou plusieurs phénomènes se conjuguent, doivent également faire l'objet d'un examen.
Il en est de même en ce qui concerne l'examen des possibilités
d'interractions entre les établissements proches (examen des effets dominos).
| | [ source : Circulaire du 10 mai 2000 relative à la prévention des accidents majeurs impliquant des substances ou des préparations dangereuses présentes dans certaines catégories d'installations classées pour la protection de l'environnement soumises à autorisation (application de la directive Seveso II)
] | | haut de page |
| Action d’un phénomène accidentel affectant une ou plusieurs installations d’un établissement qui pourrait déclencher un phénomène accidentel sur une installation ou un établissement voisin, conduisant à une aggravation générale des conséquences. | | [ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ] | | haut de page |
| Les effets mécaniques correspondent aux effets liés à une surpression, résultant d’une onde de choc (déflagration ou détonation), provoquée par une explosion. Celle-ci peut être issue d’un explosif, d’une réaction chimique violente, d’une combustion violente (combustion d’un gaz), d’une décompression brutale d’un gaz sous pression (explosion d’une bouteille d’air comprimé par exemple) ou d’un nuage de poussières combustibles. Pour ces conséquences, les spécialistes calculent la surpression engendrée par l’explosion (par des équations mathématiques), afin de déterminer les effets associés (effets sur l’homme : tympans, poumons…). | | [ source : Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (2002) - Le risque industriel, dossier d'information - MEDD, DPPR, SDPRM, 16 p. ] | | haut de page |
| Les effets thermiques sont liés à une combustion d’un produit inflammable ou à une explosion. Pour déterminer les conséquences sur l’homme (brûlures du 1er, 2nd ou 3ème degré), il est essentiel de définir des flux (quantité de chaleur par unité de surface). | | [ source : Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (2002) - Le risque industriel, dossier d'information - MEDD, DPPR, SDPRM, 16 p. ] | | haut de page |
| Les effets toxiques correspondent à l’inhalation d’une substance chimique toxique (chlore, ammoniac, phosgène…), suite à une fuite sur une installation. Les effets résultant de cette inhalation peuvent être, par exemple, un œdème du poumon ou une atteinte du système nerveux. | | [ source : Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (2002) - Le risque industriel, dossier d'information - MEDD, DPPR, SDPRM, 16 p. ] | | haut de page |
Sous-produits sous forme liquide ou gazeuse, résidus d'un traitement chimique.
Dans certains cas, ces résidus indésirables sont rejetés dans l'environnement ; une autre option largement pratiquée dans l'industrie nucléaire est d'en recycler la fraction valorisable, d'en séparer la fraction toxique et de la conditionner dans une matrice adaptée pour pouvoir rejeter le reste sans nuisance significative pour l'environnement. | | [ source : Bonin B., Le nucléaire expliqué par des physiciens, Les Ulis (Essonne) : EDP sciences, 2012, 269 p. ] | | haut de page |
| Les effondrements sont des mouvements gravitaites à composante essentiellement verticale, qui se produisent de façon plus ou moins brutale. Ils résultent de la rupture des appuis ou du toit d'une cavité souterraine préexistante. Cette rupture initiale se propage verticalement jusqu'en surface en y déterminant l'ouverture d'une excavation grossièrement cylindrique, dont les dimensions dépendent du volume du vide, de sa profondeur, de la nature géologique du sol et du mode de rupture. Selon ce mode, l'effondrement de surface peut-être ponctuel ou généralisé s'il concerne des surfaces importantes (plusieurs hectares). Dans le premier cas, il s'agit du phénomène de fontis dont le diamètre est généralement inférieur à 50 m, et qui s'élargit avec le temps par éboulements successifs des parois. | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ] | | haut de page |
| Particule élémentaire constitutive des atomes, de charge éléctrique négative, gravitant autour du noyau des atomes. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| Elément dont le noyau instable se désintègre. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| Fragments de roches de dimensions supérieures à 2 mm. | | [ source : BAIZE D., 2000. Guide des analyses en pédologie. Ed. Quae, 266 p. ] | | haut de page |
| Accumulation de matériaux transportés par les flots (végétation, rochers, véhicules automobiles, etc.) en amont d'un ouvrage (pont) ou bloqués dans des parties resserrées d'une vallée (gorges étroites). | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ] | | haut de page |
| Obstacles dus à l'accumulation d'objets - troncs, pierres, véhicules, etc. - charriés par les cours d'eau. | | [ source : François MANCEBO (2003) - Questions d'environnement pour l'aménagement et l'urbanisme. Ed. Du Temps, 285 p. ] | | haut de page |
Personnes, biens, systèmes, ou autres éléments présents dans les zones de risque et qui sont ainsi soumis à des pertes potentielles.
[Commentaire : L’exposition peut inclure le nombre de personnes ou les types de bien dans une région. Elle peut être combinée avec la vulnérabilité spécifique des éléments exposés pour un risque particulier, afin d’estimer le risque associé en cette zone.] | | [ source : Stratégie internationale de prévention des catastrophes des Nations Unies (UNISDR), Terminologie pour la prévention des risques de catastrophe, 2009, 34 p. ] | | haut de page |
| lorsqu'on fait vibrer une structure à une certaine fréquence dépendant de ses caractéristiques géométriques (longueur, largeur, hauteur) ou mécaniques (masse, rigidité), la structure peut réagir en amplifiant considérablement les vibrations. | | [ source : http://sismalp.obs.ujf-grenoble.fr/ ] | | haut de page |
| Point situé en surface du sol à la verticale du foyer. C'est au voisinage de l'épicentre que les effets des séismes sont les plus forts. | | [ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ] | | haut de page |
| L'épicentre est le point de la surface du sol le plus proche du foyer. Il est défini par ses coordonnées géographiques, latitude et longitude. | | [ source : MADARIAGA Raoul, PERRIER Guy (1991) - Les tremblements de terre - Ed. Presses du CNRS, 210 p. ] | | haut de page |
| C'est l'étude des maladies et des facteurs pathogènes. L'épidémiologie fonde les politiques de santé. | | [ source : Glossaire 2011 du droit du danger - Préventique Sécurité, n° 114, Nov-Déc. 2010 ] | | haut de page |
| EPR (European Pressurized-water Reactor) : |
| L'EPR appartient à la troisième génération du type de réacteur nucléaire le plus utilisé au monde : le Réacteur à Eau Pressurisée (REP). Il permet de gagner en puissance et compétitivité par rapport aux réacteurs antérieurs. | | [ source : Portail Électricité de France, 2012 ] | | haut de page |
| Grandeur permettant de chiffrer le dégât biologique provoqué par les rayonnements. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| Equivalent de dose efficace : |
| Equivalent de dose pondéré d'un facteur WT qui tient compte de la radiosensibilité différente des différents organes ou tissus. Donne une mesure du risque de cancérisation encouru par l'organe irradié. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| usure progressive d’une surface, que ce soit une rive, un lit de cours d’eau, un remblai ou toute autre surface provoquée par l’écoulement de l’eau, les vagues des réservoirs, le vent ou tout autre processus naturel. | | [ source : Christian KERT-OPECST, Rapport sur l’amélioration de la sécurité des barrages et ouvrages hydrauliques, enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 9 juillet 2008 ] | | haut de page |
| ERP (Etablissement recevant du public) : |
Tout bâtiment, local et enceinte dans lesquels des personnes sont admises.
Il existe plusieurs catégories d’ERP :
- 1ère catégorie : au-dessus de 1.500 personnes,
- 2ème catégorie : de 701 à 1.500 personnes,
- 3ème catégorie : de 301 à 700 personnes,
- 4ème catégorie : 300 personnes et au-dessous à l’exception des établissements compris dans la 5ème catégorie,
- 5ème catégorie : Etablissements faisant l’objet de l’article R. 123.14 du Code la Construction et de l’Habitation dans lesquels l’effectif public n’atteint pas le chiffre fixé par le règlement de sécurité pour chaque type d’exploitation.
Il existe plusieurs type d’ERP.
Du point de vue des risques, les plus sensibles sont notamment :
- Type J : Etablissements médicalisés d’accueil pour personnes âgées et personnes handicapées.
- Type R : Etablissements d’enseignement ; internats ; collectifs des résidences universitaires ; écoles maternelles, crèches et garderies ; colonies de vacances.
- Type U : Etablissements de soins. | | [ source : Site Internet de la DDT (Direction départementale des territoires) de la Drôme, 2012 ] | | haut de page |
| Série de secousses d'importance équivalentes affectant une région. | | [ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ] | | haut de page |
| Processus utilisé pour affecter des valeurs à la probabilité et aux conséquences d'un risque. L'estimation du risque peut considérer le coût, les avantages, les préoccupations des parties prenantes, et d'autres variables requises selon le cas pour l'évaluation du risque.[FD ISO/CEI Guide 73] | | [ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ] | | haut de page |
| appelé aussi basses eaux, c'est la période durant laquelle le débit d'un cours d'eau est très bas. | | [ source : Lacoste Y., 2003. De la géopolitique aux paysages. Dictionnaire de la géographie. Ed. Armand Colin, 413 p ] | | haut de page |
| Obligation du droit de l'environnement. Dans le cadre des procédures d'autorisation d'un projet technique, les exploitants ont la responsabilité d'effectuer une étude scientifique sur les effets directs et indirects, individuels et collectifs, immédiats et lointains pour l'environnement. | | [ source : Préventique Sécurité - N° 108 - Nov-Déc. 2009 - Glossaire 2010 du droit du danger ] | | haut de page |
| Etude d'impact sur l'environnement : |
Abréviation : EIE.
Forme abrégée : étude d’impact.
Synonyme : étude d’incidences sur l’environnement (EIE), étude d’incidences.
Définition : Étude préalable à la mise en oeuvre de programmes ou de plans et à la réalisation d’équipements, qui permet d’estimer leurs effets probables sur l’environnement.
Note :
1. L’étude d’impact sur l’environnement relève de la responsabilité du maître d’ouvrage.
2. L’étude d’impact sur l’environnement permet notamment de justifier le parti retenu et de préciser les mesures envisagées tendant à supprimer, réduire ou compenser les dommages éventuels liés à un projet.
3. L’étude d’impact sur l’environnement est nécessaire à l’évaluation environnementale.
Voir aussi : évaluation environnementale.
Équivalent étranger : environmental impact assessment (EIA). | | [ source : Journal Officiel du 4 février 2010 : « Vocabulaire de l'environnement (liste de termes, expressions et définitions adoptés) » ] | | haut de page |
| Obligation du droit de l'environnement. Dans le cadre de la procédure d'autorisation de création et d'exploitation d'une activité technologique, les exploitants doivent effectuer une étude sur les risques d'accidents, les moyens de secours privés et publics ainsi que les mesures qui sont de nature à réduire la probabilité du risque. | | [ source : Préventique Sécurité - N° 108 - Nov-Déc. 2009 - Glossaire 2010 du droit du danger ] | | haut de page |
Étude précisant l’ensemble des risques auxquels se trouvent exposés, lors d’un accident d’origine interne ou externe, les personnes et les biens situés à l’intérieur ou à proximité d’une installation, ainsi que les dommages qui en résultent pour l’environnement.
Note : L’étude de dangers identifie les sources de dangers et expose les scénarios d’accident. Elle comporte une analyse des mesures propres à réduire la probabilité et les conséquences des accidents.
Équivalent étranger : safety report | | [ source : Journal Officiel du 12 avril 2009 : "Vocabulaire de l'environnement (liste de termes, expressions et définitions adoptés)" ] | | haut de page |
| L'étude hydraulique a pour objet de traduire en lignes d'eau les résultats de l'étude hydrologique. On cherche ainsi à définir les lignes d'eau pour les crues décennale, trentennale, centennale (voire plus). Une telle étude nécessite la connaissance de la topographie du lit de la rivière (coût élevé) et la mise en oeuvre d'un modèle hydraulique. Dans la plupart des cas, un modèle monodimensionnel en régime permanent fournit des résultats suffisants. | | [ source : Patrice MERIAUX, Paul ROYET, Cyril FOLTON (2001) - Surveillance, entretien, diagnostic des digues de protection contre les inondations. Guide pratique à l'usage des propriétaires et des gestionnaires - Cemagref Editions, 191 p. ] | | haut de page |
| L'étude hydrologique consiste à définir les caractéristiques des crues de différentes périodes de retour (débits, durées, fréquences). Elle est basée sur la connaissance des chroniques de débit sur la rivière, relevées aux stations hydrométriques et enrichies des informations sur les crues historiques. Des changements significatifs dans l'occupation de l'espace sur le bassin versant (forte urbanisation, reboisement important, ... ) ou des aménagements lourds en amont (barrages écrêteurs de crues) sont susceptibles de modifier le régime des crues (en particulier les crues moyennes) et peuvent nécessiter une actualisation d'études hydrologiques antérieures. | | [ source : Patrice MERIAUX, Paul ROYET, Cyril FOLTON (2001) - Surveillance, entretien, diagnostic des digues de protection contre les inondations. Guide pratique à l'usage des propriétaires et des gestionnaires - Cemagref Editions, 191 p. ] | | haut de page |
| Communauté Européenne de l'Énergie atomique, créée en 1957, la "Communauté européenne de l'Énergie atomique" avait, à l'origine, pour mission générale de contribuer à la formation et à la croissance des industries nucléaires. Toutefois, le Traité Euratom n'oblige pas en soi à la promotion de l'énergie nucléaire, ni ne contredit l'objectif actuel d'ouverture et de diversification des marchés énergétiques. Aujourd'hui, Euratom constitue le cadre d'une abondante législation dérivée qui encadre le fonctionnement de l'énergie nucléaire, notamment en matière de radioprotection des populations et de contrôle des matières nucléaires, ce qui a certainement contribué à mettre en place dans les pays membres de l'Union européenne un niveau élevé de sûreté et de sécurité nucléaires, quels que soient leurs choix énergétiques. | | [ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) - 2010 ] | | haut de page |
| ouvrage destiné à évacuer une partie du volume d'eau que la crue apporte pour éviter que le barrage soit submergé. | | [ source : Comité Français des Barrages et Réservoirs ] | | haut de page |
Méthodologie pour déterminer la nature et l’étendue des risques à travers une analyse des risques potentiels et l’évaluation des conditions existantes de la vulnérabilité qui, associées, pourraient affecter les populations, établissements, services, subsistance.
[Commentaire : L’évaluation des risques (et la cartographie des risques qui y est associée) inclut : un examen des caractéristiques techniques des dangers tels que leur localisation, leur intensité, leur fréquence et leur probabilité, l’analyse de l’exposition
et la vulnérabilité sociale, y compris les dimensions physiques, économiques, environnementales et de santé et l’évaluation de l’efficacité des capacités de réponse alternatives prédominantes en ce qui concerne les scénarios de risques probables. Cette
série d’activités est parfois connue comme un processus d’analyse des risques.] | | [ source : Stratégie internationale de prévention des catastrophes des Nations Unies (UNISDR), Terminologie pour la prévention des risques de catastrophe, 2009, 34 p. ] | | haut de page |
| Evaluation environnementale : |
Synonyme : évaluation d’incidences sur l’environnement (EIE).
1. Mise en oeuvre des méthodes et des procédures permettant d’estimer les conséquences sur l’environnement d’une politique, d’un programme ou d’un plan, d’un projet ou d’une réalisation ; par extension, le rapport qui en rend compte.
2. Avis émis sur l’étude d’impact sur l’environnement, afin d’en vérifier la qualité et d’apprécier comment les incidences négatives sur l’environnement sont effectivement annulées, réduites ou compensées.
Équivalent étranger : environmental impact assessment (EIA). | | [ source : Journal Officiel du 4 février 2010 : « Vocabulaire de l'environnement (liste de termes, expressions et définitions adoptés) » ] | | haut de page |
Phénomène physico-chimique (ou nucléaire) incontrôlable lorsque déclenché et générateur instantané d’énergie. Dans son application par le droit du danger, l’explosion est source
de dommages et fait, dès lors, l’objet de nombreuses règles de prévention. Certaines sont communes aux incendies. | | [ source : Glossaire du cd-rom Préventique (2007) ] | | haut de page |
résulte de la combinaison de l’aléa affectant une zone donnée avec la vulnérabilité de cette zone.
Note : l’exposition est cartographiable, tout comme l’aléa ou la vulnérabilité. On parle parfois, par abus de langage, « d’exposition au risque » pour exprimer le fait qu’une cible soit exposée à un danger potentiel. | | [ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ] | | haut de page |
| Point le plus en aval d'un réseau hydrographique, où passent toutes les eaux de ruissellement drainées par le bassin. | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ] | | haut de page |
| Aspect spécifique d'une roche en fonction de sa composition, de sa stucture, de son origine... | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ] | | haut de page |
| Fracture ou zone de fracture séparant deux compartiments de terrain déplacés par cisaillement. | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ] | | haut de page |
| Défaillance de l'écorce terrestre où les couches rocheuses se sont rompues et ont glissé | | [ source : WALKER Jane, DE VISSCHER Myriam (1993) - Les tremblements de terre - Ed. Gamma, Ed. Héritage, 32 p. ] | | haut de page |
| Fracture ou zone de rupture dans la roche, le long de laquelle les deux bords se déplacent l'un par rapport à l'autre, parallèlement à la trace de la fracture. | | [ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ] | | haut de page |
| Faille qui a subi au moins une réactivation sismique au cours du Quaternaire (de 2Ma à nos jours), et (ou) si elle montre des évidences de déplacement actuel. | | [ source : Futura-science ] | | haut de page |
| Escarpement vertical ou sub-vertical. | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ] | | haut de page |
| Phénomène physico-chimique accompagnant la combustion. Doit être distingué de l’incendie en ce qu’il est maîtrisé. | | [ source : Glossaire du cd-rom Préventique (2007) ] | | haut de page |
| Processus d'assemblage des cristaux par imbrication de leur branches. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Fonds internationaux d’indemnisation pour les dommages dus à la pollution par les hydrocarbures. | | [ source : Site du Cedre (Centre de documentation, de recherche et d'expérimentations sur les pollutions accidentelles des eaux) : http://www.cedre.fr/index.php ] | | haut de page |
| Résultat d'une déformation sans rupture d'un massif rocheux. | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ] | | haut de page |
| Le fluage est un mouvement lent de matériaux plastiques sur faible pente qui résulte d'une déforrnation gravitaire continue d'une masse de terrain non limitée par une surface de rupture clairement identifiée. | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ] | | haut de page |
| Vent chaud et sec dû généralement dans les Alpes à un retour d'Est. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Un éclair est désigné sous le nom de foudre lorsqu'il atteint soit la surface terrestre, soit un aéronef. La foudre est universellement reconnue comme un phénomène dangereux, susceptible de provoquer la fusion de parties métalliques des conducteurs touchés (sa température atteint 30 000 °C ) ou bien l'éclatement ou la vaporisation de leurs éléments superficiels ; elle est la cause de nombreux courts-circuits, mais aussi d'incendies de forêt, de pertes en bétail, et les brûlures et commotions électriques dont elle frappe un être humain peuvent être mortelles. | | [ source : Météo-France –
http://comprendre.meteofrance.com/pedagogique/pour_tous/glossaire/f/f_detail?page_id=2830&document_id=967&portlet_id=74309 ] | | haut de page |
| Le point, sous l'écorce terrestre, d'où émanent les ondes de chocs d'un séisme. | | [ source : WALKER Jane, DE VISSCHER Myriam (1993) - Les tremblements de terre - Ed. Gamma, Ed. Héritage, 32 p. ] | | haut de page |
| Point origine de la rupture au sein de l'écorce terrestre engendrant le séisme. Les foyers peuvent être à plus ou moins grande profondeur sous la surface du sol. La majorité des foyers sismiques en France métropolitaine sont situés entre 5 et 15 km de profondeur. Ils peuvent être plus profonds dans les zones où une plaque plonge sous une autre, comme aux Antilles (jusqu'à 200 km sous la surface), au Japon et en Amérique du Sud ( jusqu'à 700 km sous la surface). | | [ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ] | | haut de page |
| Processus d'agglomération des grains qui se soudent au niveau de leur point de contact. La cohésion devient bonne lorsque le frittage est fort. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Accident nucléaire au cours duquel le combustible nucléaire est porté à assez haute température pour que le combustible nucléaire fonde et se rassemble sous forme d'un magma corrosif (le corium) au fond de la cuve du réacteur. | | [ source : Bonin B., Le nucléaire expliqué par des physiciens, Les Ulis (Essonne) : EDP sciences, 2012, 269 p. ] | | haut de page |
| Ouvrage constitué de pierres contenues dans un grillage de fer. | | [ source : Centre Méditerranéen de l'Environnement - CPIE 84 - 2010 ] | | haut de page |
| GALA (Gestion Automatique Locale d'Alerte) : |
Système téléphonique qui transmet aux maires une alerte depuis le Service Interministériel de Défense et de Protection Civile de la Préfecture.
La transmission permet d'informer très rapidement et simultanément une liste de plusieurs maires. | | [ source : DDRM (Dossier départemental des risques majeurs) de l'Isère, 2012 ] | | haut de page |
| GASPAR (base de données) : |
L’application Gaspar (Gestion Assistée des Procédures Administratives relatives aux Risques naturels) de la direction de la prévention des pollutions et des risques est l’épine dorsale de son système d’information sur les risques naturels.
La base Gaspar réunit des informations sur les documents d’information préventive ou à portée réglementaire :
- PPR et assimilées
- procédures de type « reconnaissance de l’état de catastrophes naturelles »
- documents d’information préventive (Documents Communaux Synthétiques, Atlas des Zones Inondables).
Elle est mise à jour directement par les services instructeurs.
Les fiches communales de Prim.net sont alimentées par Gaspar sur ces thèmes-là. Leur mise à jour est mensuelle, et systématique en cas d’arrêté de reconnaissance de l’état de catastrophe naturelle. La base de données Corinte, qui existe depuis 1998, n’est plus utilisée que pour les informations relatives aux risques technologiques dans les communes. Ces informations datent de 2004. Elles sont peu à peu intégrées dans Gaspar et mises à jour par les services. | | [ source : http://www.prim.net ] | | haut de page |
| Mesure des variations de distance entre un point fixe et des points mobiles. | | [ source : Prisme, numéro 12, juillet 2001 ] | | haut de page |
Ensemble des processus d'organisation, des techniques et des moyens mis en œuvre par une collectivité pour se préparer à une crise, y faire face et en atténuer les conséquences.
Note : La gestion de crise comprend l'alerte, l'intervention coordonnée des secours et l'analyse rétrospective du déroulement et des effets des deux premières phases.
Équivalent étranger : crisis management. | | [ source : JORF n°0162 du 13 juillet 2012 page 11535
texte n° 104 " Vocabulaire de l'environnement (liste de termes, expressions et définitions adoptés)" ] | | haut de page |
Approche systémique et pratique managériale pour limiter les dommages et les pertes potentiels.
[Commentaire : La gestion des risques comprend l’évaluation des risques et leur analyse, ainsi que la mise en œuvre de stratégies et d’actions spécifiques pour les contrôler, les réduire et les transférer. Elle est largement pratiquée par des organisations afin de minimiser les risques dans les décisions d’investissement et traite d’opérations telles que l’interruption des activités, des arrêts de production, les dommages environnementaux, les impacts sociaux et les dommages causés par le feu et les risques naturels. La gestion des risques est une question essentielle pour des secteurs tels que l’approvisionnement en eau, l’énergie et l’agriculture dont la production est directement touchée par des phénomènes météorologiques et climatiques.] | | [ source : Stratégie internationale de prévention des catastrophes des Nations Unies (UNISDR), Terminologie pour la prévention des risques de catastrophe, 2009, 34 p. ] | | haut de page |
| Gestion des risques de catastrophe : |
| Processus de recours systématique aux directives, compétences opérationnelles, capacités et organisation administratives pour mettre en œuvre les politiques, stratégies et capacités de réponse appropriées en vue d’atténuer l’impact des aléas naturels et risques de catastrophes environnementales et technologiques qui leur sont liées. [Commentaire : Ce terme est une extension du terme plus général de "gestion des risques" pour traiter de la question particulière des risques de catastrophe. La gestion des risques de catastrophes a pour but d’éviter, d’atténuer ou de transférer les effets néfastes des risques par le biais d’activités et de mesures de prévention, d’atténuation et de préparation.] | | [ source : Stratégie internationale de prévention des catastrophes des Nations Unies (UNISDR), Terminologie pour la prévention des risques de catastrophe, 2009, 34 p. ] | | haut de page |
| Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (IPCC en anglais), réunissant plus de 4 000 experts scientifiques. | | [ source : Portail Électricité de France, 2012 ] | | haut de page |
| Autre nom donné à une couche de gobelets. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Dépôt de glace résultant de la congélation de gouttelettes en surfusion sur des surfaces. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Glissement de terrain (1) : |
Mouvement d'une masse de terrain d'épaisseur et d'extension variable le long d'une surface de rupture. L'ampleur du mouvement, sa vitesse et le volume de matériaux mobilisé sont éminemment variables : glissement affectant un versant sur plusieurs mètres - voire plusieurs dizaines de mètres - d'épaisseur, coulée boueuse, fluage d'une pellicule superficielle…
| | [ source : Plans de Prévention des Risques naturels prévisibles.
Service de Restauration des Terrains en Montagne de l'Isère. ] | | haut de page |
| Glissement de terrain (2) : |
| Le glissement est un déplacement généralement lent (quelques millimètres par an à quelques mètrespar jour) sur une pente, le long d'une surface de rupture (surface de cisaillement) identifiable, d'une masse de terrain cohérente, de volume et d'épaisseur variables. Cette surface est généralement courbe (glissement circulaire), mais elle peut aussi se développer à la faveur d'une discontinuité préexistante telle qu'un joint de stratification (glissement plan). Les profondeurs des surfaces de glissement sont très variables : de quelques mètres à plusieurs dizaines de mètres, voire la centaine de mètres pour certains glissements de versant. Des indices caractéristiques peuvent être observés dans les glissements de terrain actifs: niche d'arrachernent, fissures, bourrelets, arbres basculés, zone de rétention d'eau, etc. | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ] | | haut de page |
| Cristal de neige résultant d'une métamorphose de fort gradient. Sa taille est comprise entre 2 et 5 mm. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
Le mot "gouvernance", d'origine anglaise, est un concept ancien, utilisé dans le domaine du management. Il réapparaît dans les années quatre-vingts, comme préoccupation majeure dans le discours politique, en particulier dans les politiques de développement. Le concept de gouvernance s'est imposé depuis pour désigner l'ensemble des conditions dans lesquelles les plans d'actions sont réalisés, intégrant à la fois la légitimité du fonctionnement politique, les rapports avec l'administration et les relations entre l'institution et le reste de la société.
La gouvernance est un mode d'élaboration et de mise en œuvre de l'action publique qui se fonde sur :
• la prise en compte de la pluralité des acteurs ;
• un processus collectif de négociation et de légitimation. | | [ source : Guide La concertation, cœur du développement durable, Éditions
du CERTU, 2006. ] | | haut de page |
| GPS (Global Positioning System) : |
| Ce système de positionnement global et géographique utilise l’émission permanente de deux types d’ondes hertziennes provenant d’un réseau de satellites (américains), pour déterminer de façon précise et rapide les coordonnées d’un point à la surface du globe. […] Avec les signaux émis par deux ou plusieurs satellites, il est possible de calculer exactement au centimètre près la position (longitude, latitude, altitude) de chaque récepteur […]. | | [ source : Lacoste Y., 2003. De la géopolitique aux paysages. Dictionnaire de la géographie. Ed. Armand Colin, 413 p. ] | | haut de page |
| GPS différentiel / DGPS : |
| Le GPS Différentiel, en anglais Differential Global Positioning System (DGPS), est une amélioration du GPS. Il utilise un réseau de stations fixes de référence qui transmet l’écart entre les positions indiquées par les satellites et leurs positions réelles connues. En fait le récepteur reçoit la différence entre les pseudo-distances mesurées par les satellites et les véritables pseudo-distances et peut ainsi corriger ses mesures de positions. | | [ source : Wikipédia ] | | haut de page |
| Ici, on parle exclusivement de gradient de température calculé selon la normale à la pente (non nécessairement horizontale) et défini comme étant la variation de température par unité de longueur. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Cristal de neige résultant de la métamorphose de moyen gradient. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Cristal de neige résultant de la métamorphose de faible gradient. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Cristal de neige résultant de la métamorphose de neige mouillée. Sa taille est comprise entre 1 et 2 mm. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Répartition des éléments d’une roche selon leur taille. | | [ source : FOUCAULT A. & RAOULT J.-F., 2005. Dictionnaire de géologie. Ed. Dunod, 382 p. ] | | haut de page |
| Mesure quantitative de la taille et de la proportion de chaque classe de particules constitutives d'un sol (alluvions composées d'argile, sable, galets...) | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ] | | haut de page |
De temps à autre tombe de certains cumulonimbus une précipitation — la grêle — formée de particules de glace bien spécifiques, qui sont ou bien séparées, ou bien agglomérées en blocs irréguliers ; ces particules, les grêlons, ont souvent une forme sphérique (quelquefois conique) plus ou moins régulière, et leur diamètre varie généralement de 5 mm jusqu'à 5 cm (parfois jusqu'à beaucoup plus).
Les averses de grêle, de façon générale, durent peu de temps et ne touchent que des superficies limitées, mais celles-ci, dans certains cas, se multiplient au même moment à travers une région commune. Sur une aire de 100 kilomètres carrés, de telles averses peuvent déverser en moyenne 300 milliards de grêlons en 5 à 10 minutes, ce qui correspond à une masse d'environ 50 000 tonnes.
La grêle, chacun le sait, constitue souvent un fléau pour des structures matérielles de toute sorte, mais surtout pour les bâtiments et plus encore pour l'agriculture. Et malgré les nombreuses recherches effectuées, on ne connaît pas à l'heure actuelle de procédé opérationnel satisfaisant pour prévenir sur le terrain les menaces d'évolution d'un nuage potentiellement grêligène. | | [ source : Météo-France –
http://comprendre.meteofrance.com/pedagogique/pour_tous/glossaire/g/g_detail?page_id=2832&document_id=1022&portlet_id=74317 ] | | haut de page |
| Analyse des conditions naturelles et anthropiques d'écoulement des eaux dans un bassin versant. | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ] | | haut de page |
| Variation du débit d'un cours d'eau pendant une crue. Il représente la réaction connue ou calculée (pour un crue de projet) d'un bassin versant à un événement "pluie" ou "fonte des neiges". | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ] | | haut de page |
| Toute action, étude ou recherche, qui se rapporte à l'eau, au cycle de l'eau et à leurs propriétés. | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ] | | haut de page |
| L'hydrologie est la science qui s'attache, en particulier, à comprendre la transformation d'un phénomène météorologique (les précipitations) en écoulements. | | [ source : Maîtrise foncière des champs d'expansion des crues (2002) - X. Martin, J.L Verrel, B. Mathieu, X. Pin - CGPC et CGGREF, rapport de l'inspection général de l'environnement, Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable, 31 p. ] | | haut de page |
| INB (Installation nucléaire de base) : |
| Installation soumise, de par sa nature ou en raison de la quantité ou de l’activité des substances radioactives qu’elle contient, est soumise à la loi du 13 juin 2006 (dite Loi TSN). Ces installations doivent être autorisées par décret pris après enquête publique et avis de l’ASN. Leurs conception, construction, exploitation (en fonctionnement et à l'arrêt) et démantèlement sont réglementés. | | [ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). -2010) ] | | haut de page |
Feu important, se propageant en dehors de la volonté de l’homme et que celui-ci ne maîtrise pas. Le droit réglemente les activités susceptibles de provoquer des incendies et les établissements recevant du public (ERP).
Le droit de la responsabilité civile du fait des incendies a créé un régime spécial. Le droit pénal réprime dans des infractions particulières les auteurs d’incendie. | | [ source : Glossaire du cd-rom Préventique (2007) ] | | haut de page |
| Ce terme définit la possibilité que survienne un événement dangereux sans que l'on en connaisse la probabilité. On parle alors de "probabilité subjective" en sociologie. | | [ source : Yvette VEYRET (sous la dir.) (2004) - Les Risques - Dossiers des Images Economiques du Monde, Ed. SEDES, 255 p. ] | | haut de page |
| Appareil constitué d’une sonde équipée de roulettes (appelée torpille) qui mesure l’inclinaison d’un tube-guide scellé dans un terrain ou un ouvrage. L’inclinaison du tube-guide (tube inclinométrique) est mesurée en des points régulièrement espacés. Les variations des inclinaisons dans le temps permettent de calculer les déplacements horizontaux relatifs des différents points du tube. | | [ source : Rapport RiskYdrogeo « Risques hydro-géologiques en montagne : parades et surveillance ». INTERREG III A, Projet n°179, 461 p. ] | | haut de page |
| Il s'agit de la situation ou un événement qui n'est pas connu pourrait survenir. C'est par exemple la situation d'un homme d'affaire qui investit dans une inovation technologique sans évaluer toutes les implications de sa décision. | | [ source : Yvette VEYRET (sous la dir.) (2004) - Les Risques - Dossiers des Images Economiques du Monde, Ed. SEDES, 255 p. ] | | haut de page |
| Le terme « d’industrie chimique » regroupe l’ensemble des activités qui produisent ou qui utilisent des produits chimiques en grande quantité. En effet, certaines entreprises utilisent largement des produits chimiques pour la fabrication de produits finis non chimiques, comme dans le cas de la chaîne du PVC. | | [ source : Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (2002) - Le risque industriel, dossier d'information - MEDD, DPPR, SDPRM, 16 p. ] | | haut de page |
| Industrie pétrolière (ou pétrochimique) : |
| L’industrie pétrolière correspond à l’ensemble des industries travaillant les produits pétroliers. Les raffineries en sont l’élément principal, mais d’autres industries utilisent, stockent ou transforment des produits pétroliers. La raffinerie constitue généralement le premier « maillon » de la chaîne, tandis que pour le consommateur, le maillon final est la station service permettant de faire le plein de carburant de son automobile. | | [ source : Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (2002) - Le risque industriel, dossier d'information - MEDD, DPPR, SDPRM, 16 p. ] | | haut de page |
| INERIS (Institut National de l'Environnement Industriel et des RISques) : |
L'INERIS a pour mission d'évaluer et de prévenir les risques accidentels ou chroniques pour l'homme et l'environnement liés aux installations industrielles, aux substances chimiques et aux exploitations souterraines. Créé en 1990, l’Institut National de l'Environnement Industriel et des RISques (INERIS) est un établissement public à caractère industriel et commercial, placé sous la tutelle du Ministère de l’Écologie et du Développement Durable. Implanté à Verneuil-en-Halatte, dans l’Oise, l’Institut National de l'Environnement Industriel et des RISques (INERIS) est doté de laboratoires d’analyses physico-chimiques et de moyens d’essais parmi les plus importants au plan national.
Créé en 1990, l’INERIS est un établissement public à caractère industriel et commercial, placé sous la tutelle du Ministère de l’Écologie, du Développement et de l’Aménagement durables. Il emploie 577 personnes dont 331 ingénieurs et chercheurs, basés principalement à Verneuil-en-Halatte. | | [ source : Melquiot Pierre, 1.001 mots et abréviations de l'environnement et du développement durable, Recyconsult, (2003), 192 p.
] | | haut de page |
| Le concept "d'inondabilité" propose d'inonder volontairement et de façon contrôlée des zones de l'amont, peu valorisées et aménagées à cet effet, pour protéger des enjeux forts à l'aval (ville, zone industrielle, etc.). | | [ source : Maîtrise foncière des champs d'expansion des crues (2002) - X. Martin, J.L Verrel, B. Mathieu, X. Pin - CGPC et CGGREF, rapport de l'inspection général de l'environnement, Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable, 31 p. ] | | haut de page |
| Envahissement par les eaux de zones habituellement hors d'eau pour une crue moyenne (dictionnaire d'hydrologie de surface). | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ] | | haut de page |
| Inondation de plaine en pied de versant : |
Inondation à l'arrière d'obstacles naturels ou artificiels (routes, canaux,…) situés au pied versant, inondation liée à des canaux ou des fossés en plaine.
| | [ source : Plans de Prévention des Risques naturels prévisibles.
Service de Restauration des Terrains en Montagne de l'Isère. ] | | haut de page |
| Inondation des fleuves et des rivières : |
Inondation liée aux crues des fleuves, des rivières et des canaux, à l'exclusion des phénomènes liés aux rivières torrentielles.
| | [ source : Plans de Prévention des Risques naturels prévisibles.
Service de Restauration des Terrains en Montagne de l'Isère. ] | | haut de page |
| Installation à risque normal : |
| bâtiments, équipements et installations pour lesquels les conséquences d’un séisme demeurent circonscrites à leurs occupants et à leur voisinage immédiat. | | [ source : BRGM ] | | haut de page |
| Installation à risque spécial : |
| bâtiments, équipements et installations pour lesquels les effets sur les personnes, les biens et l’environnement, de dommages mêmes mineurs résultant d’un séisme, peuvent ne pas être circonscrites au voisinage immédiat des dits bâtiments, équipements et installations. | | [ source : BRGM ] | | haut de page |
| Installation Classée pour la Protection de l'Environnement (ICPE) (2) : |
| Une installation classée (art. L 511-1 du Code de l'environnement) pour la protection de l'environnement est une installation fixe dont l'exploitation présente des risques pour l'environnement: usines, élevages, entrepôts, carrières, etc. Pour savoir si une installation est soumise à cette réglementation, il existe une nomenclature : liste de substances et d'activités auxquelles sont affectés des seuils (quantité de produits, surface de l'atelier, puissance des machines, nombre d'animaux, etc.). En cas de dépassement de ces seuils, il existe deux régimes le régime de la déclaration et le régime de l'autorisation. | | [ source : François MANCEBO (2003) - Questions d'environnement pour l'aménagement et l'urbanisme. Ed. Du Temps, 285 p. ] | | haut de page |
| Installations Classées pour la Protection de l'Environnement (ICPE) : |
| La France dispose d'une législation spécifique permettant de réglementer le fonctionnement des établissements industriels présentant des inconvénients ou des dangers pour l'environnement : la législation des Installations Classées pour la Protection de l'Environnement (ICPE), basée sur deux textes fondamentaux (la loi du 19 juillet 1976 et son décret d'application du 21 septembre 1977). En fonction de la nature et de l'importance de leurs activités, les entreprises doivent déclarrer leur existence au préfet de leur département ou demander une autorisation préalable d'exploiter reposant sur une étude d'impact et une étude de dangers. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (2001). - Memento du maire et des élus locaux- Altitude Impression. ] | | haut de page |
| Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) : |
L'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN), créé par la loi sur l'AFSSE puis le décret n°2002-254 du 22 février 2002, est un établissement public industriel et commercial (EPIC), placé sous la tutelle conjointe des ministres chargés de la Défense, de l'Environnement, de l'Industrie, de la Recherche et de la Santé.
Il rassemble plus de 1 500 experts et chercheurs issus de l'Institut de protection et de sûreté nucléaire (IPSN) et de l'Office de protection contre les rayonnements ionisants (OPRI), et compétents en sûreté nucléaire et radioprotection ainsi que dans le domaine du contrôle des matières nucléaires et sensibles. | | [ source : http://www.irsn.fr/ ] | | haut de page |
| La manifestation simultanée ou successive de phénomènes météorologiques générateurs de mauvais temps comme les précipitations ou le grand vent, ou bien de conditions désagréables parce qu'inhabituelles comme les températures excessivement basses ou élevées, constitue une intempérie. La grande variété de situations météorologiques susceptibles de répondre à pareille définition entraîne l'usage courant de ce terme au pluriel. | | [ source : Météo-France –
http://comprendre.meteofrance.com/pedagogique/pour_tous/glossaire/i/i_detail?page_id=2836&document_id=1052&portlet_id=74333 ] | | haut de page |
| Expression de la violence ou de l'importance d'un phénomène, évaluée ou mesurée par des paramètres physiques ( hauteur ou vitesse de submersion par exemple) | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ] | | haut de page |
Classification de sévérité de la secousse au sol en fonction des effets observés (personnes, objets, bâtiments…) dans une zone donnée.
Les deux principales échelles utilisées en France (MSK64 et EMS-98) comportent 12 degrés (notés en chiffres romains). Le degré I correspond à une secousse imperceptible (même dans des circonstances favorables), les dégâts aux bâtiments commencent au degré V et deviennent importants (destructions de bâtiments) à partir de VIII. Le degré XII caractérise une catastrophe généralisée, les effets atteignant le maximum concevable.
L’échelle EMS-98 constitue aujourd’hui l’échelle de référence en Europe. | | [ source : Site Internet du Plan Séisme, programme national de prévention du risque sismique, 2012 ] | | haut de page |
| Intensité à l'épicentre du tremblement de terre. Elle est évaluée à l'aide d'une carte macrosismique où sont reportées toutes les intensités déterminées en différents lieux, en fonction des observations disponibles. Elle permet d'exprimer l'importance d'un séisme historique. Pour les séismes actuels, des corrélations statistiques peuvent être établies entre intensité épicentrale et magnitude, en fonction de la profondeur du foyer. Ces corrélations permettent, en retour, d'estimer la magnitude probable des séismes historiques. | | [ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ] | | haut de page |
| Action des rayonnements sur la matière exposée à une source de rayonnement qui lui est extérieure. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| Action des rayonnements sur la matière, provenant d'éléments radioactifs fixés à l'intérieur de celle-ci. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| Courbe délimitant des aires d'égale intensité sur une carte macrosismique. | | [ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ] | | haut de page |
| Formes d'érosion spécifiques dues à la dissolution des massifs calcaires par les eaux souterraines, et caractérisées notamment par des galeries souterraines, des grottes, des avens. | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ] | | haut de page |
| Amortissement d'une crue avec diminution de son débit de pointe et étalement de son débit dans le temps, par effet de stockage et de destockage dans un réservoir. | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ] | | haut de page |
| Le stockage partiel du volume des crues permet de réduire le débit maximal à évacuer ; c'est ce qu'on appelle le laminage de la crue. | | [ source : Maîtrise foncière des champs d'expansion des crues (2002) - X. Martin, J.L Verrel, B. Mathieu, X. Pin - CGPC et CGGREF, rapport de l'inspection général de l'environnement, Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable, 31 p. ] | | haut de page |
| Les laves torrentielles sont des écoulements mêlant intimement l'eau et les matériaux de toutes tailles ; elles atteignent ou dépassent des densités voisines de 2 qui les rendent capables de transporter des blocs en quasi-flottation. Elles se déclenchent sur des pentes très fortes (30 à 40 % ou même à partir de 20 %) soumises à des mouvements de terrain et/ou effondrements de hautes berges, et plus largement à tous les phénomènes d'érosion de surface, qui permettent notamment le mélange d'eau et de matériaux. Les laves torrentielles sont des écoulements fortement transitoires : elles s'écoulent en bouffées successives qui ont une capacité destructive importante, par érosion et par chocs ; elles s'arrêtent brutalement sur un obstacle ou une diminution de pente, ce qui entraîne fréquemment un changement de lit pour les bouffées suivantes. L'état actuel des connaissances permet de calculer les caractéristiques de leur écoulement en régime uniforme pour le corp de la lave boueuse mais ces possibilités sont limitées par l'abondance des singularités dans le lit des torrents et par le caractère fortement granulaire de leurs fronts. les laves torrentielles se distinguent des mouvements de terrain (coulée boueuses) par leurs vitesses plus élevées et leur mode de déplacement : écoulement d'un fluide et non pas glissement avec fracturation d'une masse plus ou moins compacte. Elles sont en discontinuité très nette avec les écoulements hyper-concentrés par leur concentration volumique (au moins 50% de solides contre un maximum de 30% pour ces derniers). | | [ source : Institut des Risques Majeurs (2001). - Memento du maire et des élus locaux- Altitude Impression. ] | | haut de page |
| Ecoulement d’une masse boueuse, plus ou moins chargée en blocs de toutes tailles, canalisé par le lit torrentiel et comportant au moins autant de matériaux solides que d’eau. Les laves torrentielles sont alimentées par des apports divers (éboulis de piémonts, glissements de terrain, écroulements, effondrements de berges) et peuvent atteindre des volumes considérables. Elles se localisent généralement dans les hauts bassins, là où les pentes sont fortes et les matériaux mobilisables importants. | | [ source : Rapport de présentation du Plan de Prévention des Risques Naturels Prévisibles de la commune de Bourg d’Oisans. RTM Isère (2003), 98 p. ] | | haut de page |
| La limite de liquidité caractérise la transition entre un état plastique et un état liquide. C'est la teneur en eau pondérale, exprimée en pourcentage, au-dessus de laquelle le sol s'écoule comme un liquide visqueux sous l'influence de son propre poids. | | [ source : Wikipédia ] | | haut de page |
| La limite de plasticité caractérise la transition entre un état solide et un état plastique. Cette limite indique la teneur en eau pondérale, en pourcentage, maximale pour travailler un sol et éviter la compaction. En deçà de cette limite, le sol est friable ou facilement travaillable d'un point de vue agronomique. | | [ source : Wikipédia ] | | haut de page |
Annuaire téléphonique dans lequel les coordonnées du client ne figurent pas dans les annuaires imprimés et électroniques édités par France Télécom ; néanmoins elles peuvent être communiqués au public par les fournisseurs de services de renseignements téléphoniques.
Les appels vers les services 15, 17 et 18 donnent toujours lieu à l’identification des coordonnées du client. | | [ source : http://www.agence.francetelecom.com ] | | haut de page |
C’est une protection contre le démarchage. Les coordonnées du client inscrit sur la Liste Orange (Anti-prospection) figurent dans les annuaires imprimés et électroniques édités par France Télécom ou par des tiers et sont communiquées au public par les fournisseurs de services de renseignements téléphoniques.
En s’inscrivant sur la Liste Orange (Anti-Prospection), le client s’oppose à ce que ses coordonnées soient utilisées pour des opérations de prospection directe par voie postale ou par voie de communications électroniques, à l’exception des opérations qui relèvent de l’abonnement au service téléphonique de France Télécom. | | [ source : http://www.agence.francetelecom.com ] | | haut de page |
| Lit mineur / lit majeur : |
| un cours d’eau possède un lit mineur et un lit majeur. Les berges droites et gauches marquent sensiblement les limites du lit mineur (espace fluvial, formé d'un chenal unique ou de chenaux multiples et de bancs de sables ou galets, recouverts par les eaux coulant à pleins bords avant débordement), tandis que le lit majeur correspond à l’espace situé au-delà des rives et que l’eau peut envahir en cas de crue majeure (espace situé entre le lit mineur et la limite de la plus grande crue historique répertoriée). | | [ source : Glossaire de l’Agence de l’Eau Adour-Garonne ] | | haut de page |
| Nature du matériaux constitutif du massif géologique. | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ] | | haut de page |
| Couche supérieure solide entourant la terre. Elle est composée de l'écorce et du manteau supérieur. | | [ source : WALKER Jane, DE VISSCHER Myriam (1993) - Les tremblements de terre - Ed. Gamma, Ed. Héritage, 32 p. ] | | haut de page |
| La loi du 2 février 1995, dite loi « Barnier » définit, dans son article 1er le principe de précaution : « le principe de précaution est le principe selon lequel l’absence de certitudes, compte tenu des connaissances scientifiques et techniques du moment, ne doit pas retarder l’adoption de mesures effectives et proportionnées visant à prévenir un risque de dommages graves et irréversibles à l’environnement, à un coût économiquement acceptable ». L’expropriation est une procédure confirmée par le décret du 31 mai 1997. Dans le cas de l’île Falcon et à défaut de toute autre possibilité de protection, cette loi a rendu possible l’achat par l’Etat des biens aux conditions du marché et sans que la valeur des propriétés soit diminuée par l’existence du risque. Elle prévoit si nécessaire le recours à la procédure d’expropriation des personnes habitant dans cette zone soumise à un risque naturel majeur. | | [ source : Prisme, numéro 12, juillet 2001 ] | | haut de page |
| Roche en fusion (liquide) sous l'écorce terrestre | | [ source : WALKER Jane, DE VISSCHER Myriam (1993) - Les tremblements de terre - Ed. Gamma, Ed. Héritage, 32 p. ] | | haut de page |
| Introduite initialement par Richter en 1935, la magnitude est une mesure de la taille d'un séisme. Elle est calculée à partir de l'enregistrement des amplitudes maximales de trains d'ondes sismiques particuliers en une ou plusieurs stations d'observation. La magnitude qui est mesure continue n'a pas, comme l'intensité, de limite inférieure ou supérieure. Les sismographes actuels permettent ainsi de détecter des séismes de magnitude négative alors que la magnitude du plus gros séisme enregistré à ce jour (séisme du Chili, 1960) est de 9. Lorsque la magnitude augmente de une unité, l'énergie sismique est multipliée par 30. | | [ source : LAMBERT Jérôme, LEVRET-ALBARET Agnès (1996) - Mille ans de séismes en France. Catalogue d'épicentres, paramètres et références. Ouest éditions, Presses Académiques, 75 p. ] | | haut de page |
| Magnitude / Echelle de Richter : |
La magnitude représente l’énergie libérée par une source sismique sous forme d’onde pendant un séisme, elle est estimée à partir de l’enregistrement du mouvement du sol pendant un séisme par des sismomètres. C’est une valeur caractéristique de la « puissance » d’un séisme.
L’« échelle de Richter » mesure la magnitude des séismes. Elle n’a, par définition, aucune limite théorique (ni inférieure ni supérieure). Se fondant sur des critères physiques (taille maximale d’une secousse tellurique et énergie rayonnée correspondante), on estime néanmoins qu’une valeur limite doit exister : la magnitude des plus violents séismes connus à ce jour ne dépasse pas 9,5. A partir d’une magnitude 5,5 un séisme dont le foyer est peu profond peut causer des dégâts notables aux constructions. | | [ source : Site Internet du Plan Séisme, programme national de prévention du risque sismique, 2012 ] | | haut de page |
| La simulation numérique de l'évolution de l' atmosphère fait appel à des modèles de prévision météorologique qui décrivent le comportement de l'air à partir d'un système d'équations mathématiques liant les principaux paramètres atmosphériques : pression, température, vent, humidité... Puisque ce type de système met en jeu de façon continue chacun des points de l'atmosphère, c'est aussi en chacun de ces points qu'il faudrait en trouver les solutions, ce qui est impossible : aussi les modèles recourent-ils à une représentation simplifiée de l'atmosphère, dans laquelle les champs météorologiques ne sont connus qu'aux points d'un quadrillage horizontal et vertical appelé la grille du modèle ; alors, parmi les surfaces horizontales regroupant successivement ces points à différents niveaux, celle qui fait ressortir le plus clairement la disposition et la densité de ce quadrillage est la surface la plus proche de la surface terrestre, et c'est pourquoi l'on caractérise la grille du modèle par sa maille, c'est-à-dire par le dessin de l'un quelconque des quadrilatères élémentaires qui composent cette grille sur la surface horizontale ou quasi-horizontale ainsi sélectionnée. Un tel quadrilatère, réunissant deux couples de points de grille successifs dans chacune des deux directions horizontales, est de forme carrée ou voisine d'un carré, et la dimension de la maille, c'est-à-dire la longueur (ou la longueur moyenne) de ses côtés, constitue une donnée descriptive essentielle du modèle, dont elle caractérise la résolution. | | [ source : Météo-France –
http://comprendre.meteofrance.com/pedagogique/pour_tous/glossaire/m/m_detail?page_id=2844&document_id=1742&portlet_id=74365 ] | | haut de page |
| Concepteur ou directeur des travaux | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ] | | haut de page |
| Propriétaire et financeur de l'ouvrage | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ] | | haut de page |
| Ensemble résultant de la superposition des couches de neige correspondant chacune à un épisode météorologique (précipitation, transport par le vent). | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Déversement brutal et localisé de pétrole, dépassant très largement ce que le milieu est capable d’assimiler sans dommages. | | [ source : Site du Cedre (Centre de documentation, de recherche et d'expérimentations sur les pollutions accidentelles des eaux) : http://www.cedre.fr/index.php ] | | haut de page |
| Vanne permettant de réguler le débit d'un cours d'eau. | | [ source : Centre Méditerranéen de l'Environnement - CPIE 84 - 2010 ] | | haut de page |
| Usine de fabrication de combustible MOX (Marcoule). L'usine MELOX est aujourd'hui la seule installation nucléaire française de production de combustible MOX, combustible constitué d'un mélange d'oxydes d'uranium et de plutonium. | | [ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). - (2010) ] | | haut de page |
| Levée de terre protectrice, intégrée dans le paysage, destinée à prévenir les risques d’inondations. | | [ source : ] | | haut de page |
La réduction ou la limitation de l’impact négatif des aléas et des catastrophes.
[Commentaire : Les effets néfastes des risques ne peuvent souvent pas être entièrement évités, mais leur ampleur ou leur gravité peut être considérablement réduits par différentes stratégies et actions. Les mesures d’atténuation englobent des techniques d’ingénierie et de constructions résistantes, ainsi que l’amélioration des politiques environnementales et la sensibilisation du public. Il convient de noter que dans le changement climatique, "l’atténuation" est définie différemment : il s’agit du terme utilisé pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre qui sont à l’origine du changement climatique.] | | [ source : Stratégie internationale de prévention des catastrophes des Nations Unies (UNISDR), Terminologie pour la prévention des risques de catastrophe, 2009, 34 p. ] | | haut de page |
| Métamorphose de faible gradient : |
| Métamorphose de neige sèche commandée par un gradient faible (G<0,1°C/cm). L'effet prédominant est l'effet de rayon de courbure, qui conduit au frittage et à la formation de grains fins. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Métamorphose de fort gradient : |
| Métamorphose de neige sèche commandée par un gradient fort (G>0,2°C/cm). Elle est responsable de la formation de gobelets. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Métamorphose de moyen gradient : |
| Métamorphose de neige sèche commandée par un gradient moyen (0,1 | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Métamorphose de neige humide : |
| Métamorphose concernant la neige humide (TEL>0%). Elle aboutit à la formation de grains ronds. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Métamorphose de neige sèche : |
| Métamorphose concernant de la neige sèche (TEL=0%). Selon le gradient de température, on considère les métamorphoses de faible, moyen ou fort gradient. La température influe sur la l'efficacité et la rapidité de ces transformations thermodynamiques. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
[…] Etablissement public de l'Etat à caractère administratif. Cet établissement, doté de la personnalité civile et de l'autonomie financière, est placé sous la tutelle du ministre chargé des transports.
Météo-France a pour mission de surveiller l'atmosphère, l'océan superficiel et le manteau neigeux, d'en prévoir les évolutions et de diffuser les informations correspondantes.
Il exerce les attributions de l'Etat en matière de sécurité météorologique des personnes et des biens. A ce titre, il assure, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur et s'il y a lieu dans le cadre de conventions, la satisfaction des besoins exprimés, notamment par les services chargés en métropole et outre-mer de la sécurité civile, de la prévention des risques majeurs et de la sûreté nucléaire. Il exerce auprès de ces services un rôle d'expertise dans les domaines de sa compétence. […] | | [ source : Décret n°93-861 du 18 juin 1993 portant création de l'établissement public Météo-France -
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006082275&dateTexte=20110805 ] | | haut de page |
| La météorologie est, au sens large, la science physique étudiant les atmosphères des différents astres, y compris les comètes. Au sens courant, cependant, elle représente essentiellement la science appliquée qui étudie la moyenne atmosphère et surtout la basse atmosphère terrestres ainsi que les phénomènes qui s'y produisent, ceci dans deux buts principaux : maintenir et étendre une statistique des événements et des grandeurs mesurables ou observables liés dans le temps et l'espace à cette atmosphère terrestre — c'est la climatologie — et prévoir l'évolution de l'atmosphère et de ses phénomènes — de même que l'évolution des climats — , en vue de répondre aux besoins suscités par l'organisation de la sécurité des personnes et des biens, par la conduite de la défense nationale, par le fonctionnement de l'aéronautique civile, par le déroulement et l'expansion des activités économiques, par la protection de l'environnement et par la volonté d'amélioration du bien-être individuel. […] | | [ source : Météo-France –
http://comprendre.meteofrance.com/pedagogique/pour_tous/glossaire/m/m_detail?page_id=2844&document_id=1239&portlet_id=74365 ] | | haut de page |
Atténuation d'une atteinte à l'environnement obtenue par la mise en œuvre de dispositions et de mesures appropriées.
Équivalent étranger : mitigation. | | [ source : JORF n°0162 du 13 juillet 2012 page 11535
texte n° 104 : " Vocabulaire de l'environnement (liste de termes, expressions et définitions adoptés)"
] | | haut de page |
| Quantification et spatialisation d'une crue pour une occurence donnée par le biais d'outils mathématiques. | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ] | | haut de page |
Les mouvements de terrain sont les manifestations du déplacement gravitaire de masses de terrain déstabilisées sous l'effet de sollicitations naturelles (fonte des neiges, pluviométrie anormalement forte, séismes, etc.) ou anthropiques (terrassement, vibration, déboisement, exploitation de matériaux ou de nappes aquifères, etc.). Ils recouvrent des formes très diverses qui résultent de la multiplicité des mécanismes initiateurs (érosion, dissolution, déformation et rupture sous charge statique ou dynamique), eux-mêmes liés à la complexité des comportements géotechniques des matériaux sollicités et des conditions de gisement (structure géologique, géométrie des réseaux de fractures, caractéristiques des nappes aquifères, etc.). Selon la vitesse de déplacement, deux ensembles peuvent être distingués :
- les mouvements lents , pour lesquels la déformation est progressive et peut être accompagnée de rupture mais en principe d'aucune accélération brutale : affaissements, tassements, fluage, glissement, retrait/gonflement de certains matériaux argileux ;
- les mouvements rapides qui peuvent être scindés en deux groupes, selon le mode de propagation des matériaux, en masse, ou à l'état remanié. Le premier groupe comprend : les effondrements, les chutes de pierres ou de blocs, les éboulements ou écroulements, certains glissements rocheux. Le second groupe comprend : les laves torrentielles et les coulées boueuses.
| | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ] | | haut de page |
| Couche de neige dont la surface présente une croûte plus ou moins cassante due au regel, au vent, à la pluie... | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Neige composée de grains ronds regelés et qui commencent à fondre en surface ous l'action du soleil. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Neige récente encore composée de particules reconnaissables. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Neige contenant de l'eau sous forme liquide (TEL>0%). Sa température est toujours de 0°C. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Neige très humidifiée (pourrie) possédant une TEL importante. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Neige récente peu transformée caractérisée par une TEL nulle, une faible masse volumique et une cohésion faible (particules reconnaissables). Certaines neiges transformées (couches de faces planes) peuvent garder ou acquérir un aspect poudreux. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Neige poudreuse d'épaisseur importante. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Neige qui ne contient pas d'eau (TEL=0%) sous forme liquide. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Neige ayant subi une action du vent (transport ou érosion). Les zones d'érosion sont en général caractérisées par une surface irrégulière (neige dure, zastrugis, rides...). | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Neige de surface déjà tracée par des skieurs. C'est un terme du langage familier. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Neige (totalement) métamorphosée ayant subi un cycle de gel/dégel et composé de grains ronds. La couche superficielle présente une croûte très dure le matin qui fond durant la journée. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Particule élémentaire sans charge électrique, constituant du noyau des atomes. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| Dépression arrondie, de forme plus ou moins hémisphérique, entaillant un versant au départ d’un éboulement. | | [ source : d’après la définition de « Niche » du dictionnaire en ligne Larousse :
http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/niche ] | | haut de page |
| Notion du droit de l’environnement qui évoque une liste. Le terme renvoie principalement aux législations relatives aux installations classées et à l’eau. | | [ source : Glossaire du cd-rom Préventique (2007) ] | | haut de page |
| Limite de l'équivalent de dose annuel à ne pas dépasser par les travailleurs ou la population, fixée par la législation. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| Elément constitutif principal de l'atome, autour duquel tourne les électrons. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| Office de Protection contre les Rayonnements Ionisants (OPRI) : |
| Dépendant du Ministère de la Santé et chargé de la surveillance du contrôle du point de vue radioactif des populations et de l'environnement. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| Conduite, tuyau pour le transport du pétrole. | | [ source : Site du Cedre (Centre de documentation, de recherche et d'expérimentations sur les pollutions accidentelles des eaux) : http://www.cedre.fr/index.php ] | | haut de page |
| Onde générant une déformation sans variation du volume des roches. Ces ondes dites "S" sont environ deux fois plus lentes que les ondes de compression, soit de l'ordre de 3,5 km/s dans la croûte terrestre. La direction de vibration est perpendiculaire à la direction de la propagation de l'onde. Ce sont les ondes les plus destructrices au voisinage des failles sismiques, car elles sont plus excitées que les ondes "P" par le glissement rapide des failles, et font vibrer le sol plutôt horizontalement. | | [ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ] | | haut de page |
| Onde générant la variation du volume des roches. Au passage de l'onde de compression, dite "P", la roche "pulse" entre un état comprimé et un état détendu. Ce sont les ondes les plus rapides dans les roches, environ 6 km/s dans la croûte terrestre. La direction de vibration est parallèle à la direction de propagation de l'onde. | | [ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ] | | haut de page |
| inondation créée par la rupture d'un barrage. La simulation sur ordinateur des ondes de submersion sert à préparer les plans particuliers d'intervention. | | [ source : Ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer, Direction Générale de l'Énergie et du Climat ] | | haut de page |
| Enorme explosion d'énergie libérée des roches souterraines lors de tout séisme. Appelées également ondes de choc. | | [ source : WALKER Jane, DE VISSCHER Myriam (1993) - Les tremblements de terre - Ed. Gamma, Ed. Héritage, 32 p. ] | | haut de page |
| L'Office Parlementaire d'Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques a été créé par la loi du 8 juillet 1983. Cet Office a pour mission, aux termes de la loi, d'informer le Parlement des conséquences des choix de caractère scientifique et technologique afin, notamment, d'éclairer ses décisions. A cet effet, l'Office recueille des informations, met en œuvre des programmes d'études et procède à des évaluations. | | [ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). - (2010) ] | | haut de page |
[L'orage] se manifeste par des décharges brusques d'électricité atmosphérique déclenchant des éclairs et des coups de tonnerre. L'orage est fréquemment accompagné par des précipitations prenant la forme d' averses ainsi que par des vents violents […]. Les inconvénients dus aux orages et, quelquefois, les atteintes à la sécurité des personnes et des biens qu'ils provoquent directement ou indirectement — par la foudre, la grêle, la turbulence et les rafales, les courants ascendants et les courants descendants, les crues soudaines, les trombes et tornades, etc. — mettent en évidence l'importance de leur prévision météorologique.
Celle-ci, malheureusement, est délicate […] Les chaînes de prévision opérationnelle, si elles permettent de délimiter les zones où se développeront les foyers orageux, ne vont pas jusqu'à rendre possible une détermination relativement précise des lieux où éclateront les orages, ni des instants où auront lieu ces événements ; toutefois, les progrès de la prévision immédiate appliquée à un cadre spécifique d'espace et d'organisation autorisent maintenant la détection et le suivi d'un foyer orageux ainsi qu'une prévision très précise de sa marche sur une échéance de 2 heures environ, ce qui est suffisant pour prendre dans ce cadre les mesures de protection adéquates. | | [ source : Météo-France –
http://comprendre.meteofrance.com/jsp/site/Portal.jsp?&page_id=2850&document_id=1091&portlet_id=1782 ] | | haut de page |
| ORSEC (ORganisation de la Réponse de SÉcurité Civile) : |
La loi n° 2004-811 du 13 août 2004 de modernisation de la sécurité civil et ses décrets d’application (n° 2005-1156 Plan Communal de Sauvegarde (P.C.S.), n° 2005-1157 plan ORSEC et n°2005-1158 Plan Particulier d’Intervention (P.P.I.) du 13 septembre 2005) réforment en profondeur la doctrine de planification des secours.
La refondation des plans de secours s’appuie sur une troisième génération de plan ORSEC. Bien que le terme « ORSEC » soit conservé, le contenu et les objectifs évoluent fortement, ce qui peut s’illustrer au travers de la signification du terme lui même. Il ne signifie plus simplement « ORganisation des SECours » mais de manière plus large « Organisation de la Réponse de SEcurité Civile ». Le plan est conçu pour mobiliser et coordonner, sous l'autorité unique du préfet, les acteurs de la sécurité civile au delà du niveau de réponse courant ou quotidien des services. Le but est de développer la préparation de tous les acteurs, publics ou privés, pouvant intervenir dans le champ de la protection des populations. Il s’agit de développer la notion de culture de sécurité civile. Chaque acteur doit s’approprier les missions relevant de sa compétence et les retranscrire dans son organisation interne au travers d’une planification déclinée. | | [ source : Guide Orsec départemental, méthode générale, Tome G1, DIRECTION DE LA DÉFENSE ET DE LA SÉCURITÉ CIVILES. ] | | haut de page |
| Particules reconnaissables : |
| Grain altéré de neige rappelant encore la forme originelle du cristaux dont il est issu. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Inclinaison des couches géologiques par rapport au plan horizontal. | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ] | | haut de page |
| PER (Plan d'Exposition aux Risques naturels prévisibles) : |
| La loi d'indemnisation des catastrophes naturelles (n° 82-600 du 13/07/1982) a été suivie du décret d'aplication du 3 mai 1984 instituant les Plans d'Exposition aux Risques (PER). Ceux-ci visaient l'interdiction de nouvelles constructions dans les zones les plus exposées d'une part, et des prescriptions spéciales pour les constructions nouvelles autorisées dans les zones moins exposées, associées à la prescription de travaux pour réduire la vulnérabilité du bâti existant, d'autre part. | | [ source : Commission interministérielle de l'évaluation des politiques publique. Commissariat Général du Plan (1997) - La prévention des risques naturels, rapport d'évaluation. La documentation Française, 702 p. ] | | haut de page |
| Evénements catastrophiques imprévus ayant des conséquences importantes. | | [ source : Hassid O., Le management des risques et des crises : 3e édition, Paris : Dunod, 2011, 179 p. ] | | haut de page |
| Zones expropriables par l’Etat, crées par la loi de restauration des terrains de montagne de 1882, dans le but de mettre en place des ouvrages et de boiser des surfaces afin de les protéger contre l’érosion. | | [ source : Les pouvoirs publics face aux risques naturels dans l’histoire - De la politique française de restauration des terrains en montagne à la prévention des risques naturels. Brugnot G. & Cassayre Y. (2002) ; MSH Alpes, 11 p. ] | | haut de page |
| Intervalle de temps moyen qui sépare deux retours d'un même phénomène. | | [ source : Glossaire de l’IFREMER ] | | haut de page |
| Temps mis par la moitié des noyaux radioactifs d'une substance radioactive pour se désintégrer. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| Perturbation atmosphérique : |
| […] Dans le sens le plus courant (qui est celui que l'on suppose en l'absence d'autre précision), on désigne par l'expression de perturbation atmosphérique toute association de phénomènes météorologiques engendrant une dégradation du temps lors de l'évolution d'une dépression, pouvant aller parfois jusqu'à la genèse de tempêtes. Aux latitudes tempérées, cette expression s'applique couramment au système dépressionnaire structuré par un front chaud, un secteur chaud et un front froid (avec éventuellement une occlusion ); elle peut également désigner la zone nuageuse associée à un tel système ou, simplement, à un front froid isolé. | | [ source : Météo-France –
http://comprendre.meteofrance.com/jsp/site/Portal.jsp?&page_id=2852&document_id=1179&portlet_id=1784 ] | | haut de page |
| Chimie industrielle des dérivés du pétrole. | | [ source : Site du Cedre (Centre de documentation, de recherche et d'expérimentations sur les pollutions accidentelles des eaux) : http://www.cedre.fr/index.php ] | | haut de page |
| Plus hautes eaux connues | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ] | | haut de page |
| Manifestation physique survenant peu avant un séisme dans sa zone épicentrale. il peut s'agir de secousses de déformations lentes du sol, de perturbations des eaux souterraines ou de phénomènes électro-magnétiques. | | [ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ] | | haut de page |
« Source potentielle de dommages » (ISO/CEI 51)
Note : un phénomène est une libération de tout ou partie d’un potentiel de danger, la concrétisation d'un aléa. | | [ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ] | | haut de page |
| Appareil destiné à mesurer la pression interstitielle | | [ source : Rapport RiskYdrogeo « Risques hydro-géologiques en montagne : parades et surveillance ». INTERREG III A, Projet n°179, 461 p. ] | | haut de page |
| PIG (Projet d'Intérêt Général) : |
| Les plans d'occupation des sols et les schémas directeurs sont, depuis la loi du 7 janvier 1983, élaborés à l'initiative et sous la responsabilité des communes ou de leurs groupements. En même temps l'article L 110 du code de l'urbanisme rappelle que "le territoire français est le patrimoine commun de la nation" ; chaque collectivité publique, de la commune à l'Etat, doit donc harmoniser ses projets d'utilisation du territoire avec ceux des autres collectivités. Les projets qui ont un caractère d'utilité publique doivent être pris en compte ; c'est l'objet de la procédure PIG inscrite dans le code de l'urbanisme par la loi du 7 janvier 1983 (art. L 121-12). Le décret d'application du 9 septembre 1982 précise que la prévention des risques présente un caractère d'utilité publique permettant d'utiliser la procédure PIG (art. R 121-13 du code de l'urbanisme) aux fins d'inscription dans les schémas directeurs et les POS de mesures de prévention définies préalablement dans un projet. | | [ source : Commission interministérielle de l'évaluation des politiques publique. Commissariat Général du Plan (1997) - La prévention des risques naturels, rapport d'évaluation. La documentation Française, 702 p. ] | | haut de page |
| Tuyau, d’assez grand diamètre, pour le transport à grande distance de certains fluides, spécialement des carburants liquides tels que les hydrocarbures (oléoduc), du gaz naturel (gazoduc), etc. | | [ source : Site du Cedre (Centre de documentation, de recherche et d'expérimentations sur les pollutions accidentelles des eaux) : http://www.cedre.fr/index.php ] | | haut de page |
| Plan Communal de Sauvegarde (PCS) : |
| Le plan communal de sauvegarde définit, sous l'autorité du maire, l'organisation prévue par la commune pour assurer l'alerte, l'information, la protection et le soutien de la population au regard des risques connus. Il établit un recensement et une analyse des risques à l'échelle de la commune. Il intègre et complète les documents d'information élaborés au titre des actions de prévention. Le plan communal de sauvegarde complète les plans ORSEC de protection générale des populations. | | [ source : Décret n° 2005-1156 du 13 septembre 2005 relatif au plan communal de sauvegarde et pris pour application de l'article 13 de la loi n° 2004-811 du 13 août 2004 de modernisation de la sécurité civile (art. 1) ] | | haut de page |
Les plans d'urgence prévoient les mesures à prendre et les moyens de secours à mettre en oeuvre pour faire face à des risques de nature particulière ou liés à l'existence et au fonctionnement d'installations ou d'ouvrages déterminés.
Les plans d'urgence comprennent :
- les plans particuliers d'intervention définis à l'article 4
- Les plans destinés à porter secours à de nombreuses victimes
- Les plans de secours spécialisés liés à un risque défini.
Les plans d'urgence sont établis dans les conditions prévues par décret en Conseil d'Etat.
La mise en oeuvre d'un plan d'urgence ne fait pas obstacle au déclenchement d'un plan Orsec, si les circonstances le justifient.
| | [ source : Loi n° 87-565 du 22 Juillet 1987 relative à l'organisation de la sécurité civile, à la protection de la forêt contre l'incendie et à la prévention des risques majeurs. ] | | haut de page |
| Plan d'Urgence Interne (PUI) : |
| Plan d'urgence préétabli déclenché par l'exploitant pour gérer, à l'intérieur d'un site nucléaire, les conséquences d'une situation accidentelle. Il est coordonné avec le Plan Particulier d'Intervention. | | [ source : Vocabulaire de l'ingénierie nucléaire - 2007 - p. 86 ] | | haut de page |
| Plan de continuité d'activité (PCA) : |
| Un PCA est un ensemble de mesures visant à assurer, selon divers scénarios de crise, y compris face à des chocs extrêmes, le maintien, le cas échéant de façon temporaire selon un mode dégradé, des prestations de services essentielles de l'entreprise puis la reprise planifiée des activités. | | [ source : Hassid O., Le management des risques et des crises : 3e édition, Paris : Dunod, 2011, 179 p. ] | | haut de page |
| Plan de Prévention des Risques Technologiques (PPRT) : |
| L'Etat élabore et met en oeuvre des plans de prévention des risques technologiques qui ont pour objet de limiter les effets d'accidents susceptibles de survenir dans les installations figurant sur la liste prévue au IV de l'article L. 515-8 et pouvant entraîner des effets sur la salubrité, la santé et la sécurité publiques directement ou par pollution du milieu. Ces plans délimitent un périmètre d'exposition aux risques en tenant compte de la nature et de l'intensité des risques technologiques décrits dans les études de dangers et des mesures de prévention mises en oeuvre. | | [ source : Code de l'environnement, chapitre V du titre Ier du livre V ] | | haut de page |
Les plans Orsec recensent les moyens publics et privés susceptibles d'être mis en oeuvre en cas de catastrophe et définissent les conditions de leur emploi par l'autorité compétente pour diriger les secours. Ils comprennent, selon la nature et l'importance des moyens à mettre en oeuvre :
- le plan Orsec national établi dans les conditions prévues à l'article 6,
- les plans Orsec de zone établis, pour chacune des zones de défense définies à l'article 23 de l'ordonnance n° 59-147 du 7 janvier 1959 portant organisation générale de la défense, dans les conditions prévues aux articles 7 et 8 de la présente loi
- les plans Orsec départementaux établis dans les conditions prévues à l'article 9.
| | [ source : Loi n° 87-565 du 22 Juillet 1987 relative à l'organisation de la sécurité civile, à la protection de la forêt contre l'incendie et à la prévention des risques majeurs.
] | | haut de page |
| Plan ORSEC (Organisation de la Réponse de SEcurité Civile) : |
| Avec un poste de commandement implanté à la préfecture, il coordonne les dispositifs de tous les services (pompiers, police, gendarmerie, hôpitaux, SNCF...) qui peuvent jouer un rôle dans les secours, pour la remontée de l'information sur la situation, les soins médicaux, le rétablissement des réseaux (routes, énergie, télécommunications...). Les participants se réunissent selon leurs compétences et peuvent venir d'horizons très différents, entreprises de service public, associations, experts... Le plan ORSEC organise en particulier les secours dans le cas où les victimes sont très nombreuses (c'est le plan rouge). Il détaille également les mesures à prendre pour la prise en charge et le soutien des victimes et de la population (hébergement, ravitaillement...). | | [ source : "Raconte-moi... la sécurité civile", document d'information paru aux éditions NANE en 2005 (Collection du citoyen) ] | | haut de page |
| Plan Particulier d'Intervention (PPI) : |
Des plans particuliers d'intervention préparés par le représentant de l'Etat dans le département, après avis des maires et de l'exploitant concernés, définissent les mesures à prendre aux abords des installations ou ouvrages dont les caractéristiques sont fixées dans le décret en Conseil d'Etat visé à l'article 3. Sont notamment prévues les mesures incombant à l'exploitant, sous le contrôle de l'autorité de police.
Le décret en Conseil d'Etat prévu à l'article 3 détermine les catégories d'installations et d'ouvrages pour lesquels le projet de plan particulier d'intervention fait l'objet d'une consultation du public et fixe les modalités de cette consultation. Il fixe également les modalités selon lesquelles les mesures prévues au premier alinéa sont rendues publiques.
| | [ source : Loi n° 87-565 du 22 Juillet 1987 relative à l'organisation de la sécurité civile, à la protection de la forêt contre l'incendie et à la prévention des risques majeurs. ] | | haut de page |
| Plan Particulier de Mise en Sûreté (PPMS) : |
| Outre les mesures de prévention qui ont pu être mises en place, un Plan particulier de mise en sûreté des personnes constitue, pour chaque école ou établissement, la meilleure réponse permettant de faire face à la gravité d'une situation d'accident majeur en attendant l'arrivée des secours. | | [ source : B.O. du Ministère de l'Education Nationale hors-série n°3 du 30 mai 2002 ] | | haut de page |
| Ce sont des dispositifs qui doivent permettre de répondre avec rapidité et efficacité à n'importe quelle situation de crise, de la manière la plus simple possible. Ils sont regroupés dans le plan ORSEC (ORganisation des SECours). | | [ source : "Raconte-moi... la sécurité civile" : document d'information paru aux éditions NANE en 2005 (Collection du citoyen) ] | | haut de page |
| Surface mise en mouvement au moment de la rupture au sein du manteau neigeux ; ensemble de couches se démarquant du reste du manteau neigeux dans un profil de battage. Voir "plaque à vent". | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Une des larges sections composant l'écorce terrestre. les plaques sont en perpétuel mouvement. | | [ source : WALKER Jane, DE VISSCHER Myriam (1993) - Les tremblements de terre - Ed. Gamma, Ed. Héritage, 32 p. ] | | haut de page |
| Fragment de l'enveloppe superficielle rigide de la Terre, pouvant se déplacer sur une couche visqueuse plus profonde. Les plaques ont des dimensions variant de quelques centaines à quelques milliers de km de longueur et une épaisseur de l'ordre de quelques dizaines à la centaine de kilomètres. Leurs mouvements relatifs (écartement, collision, coulissage) sont responsables de l'accumulation des contraintes dans les roches de la croûte supérieure, favorisant leur rupture et la création de séismes. | | [ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ] | | haut de page |
| Accumulation de neige transportée par le vent. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| tranche verticale d'un barrage-poids ou d'un barrage-voûte construite par levées successives. | | [ source : Ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer, Direction Générale de l'Énergie et du Climat ] | | haut de page |
| PLU (Plan local d'urbanisme) : |
| Il remplace le POS (Plan d'occupation des sols) en application des modifications au Code de l'urbanisme apportées par la loi SRU (Solidarité et renouvellement urbains) du 13 décembre 2000. | | [ source : François MANCEBO (2003) - Questions d'environnement pour l'aménagement et l'urbanisme. Ed. Du Temps, 285 p. ] | | haut de page |
Dans les régions méditerranéennes, des épisodes appelés pluies cévenoles peuvent provoquer des cumuls de pluie de plusieurs centaines de millimètres en quelques heures. Les pluies cévenoles sont des précipitations durables qui se produisent par vent de sud, sud-est ou est sur les massifs des Cévennes, des pré-Alpes et des Corbières. Elles ont généralement lieu en automne dans des conditions météorologiques bien particulières :
- près du sol : un vent de sud ou sud-est apporte de l’air humide et chaud en provenance de la Méditerranée
- en altitude : de l’air froid ou frais
La rencontre entre le courant froid d’altitude et le courant chaud et humide venant de Méditerranée rend l’atmosphère instable et provoque souvent le développement d’orages. Le relief joue également un rôle déterminant : il accentue le soulèvement de cet air méditerranéen et bloque les nuages.
Les orages de ce type, bloqués par le relief et alimentés en air chaud et humide, se régénèrent : ils durent plusieurs heures et les pluies parfois plusieurs jours. Ils apportent ainsi des quantités d’eau considérables. | | [ source : Météo-France –
http://comprendre.meteofrance.com/pedagogique/dossiers/phenomenes/les_pluies_intenses?page_id=13825 ] | | haut de page |
| adjectif composé de pluvio-, tiré du latin pluvia, «pluie», et de nival, «neige». | | [ source : Centre National de Ressources Textuelles et Lexicales ] | | haut de page |
| POI (Plan d'Opération Interne) : |
| La réglementation Seveso prévoit que l’industriel générateur de risque doit être capable de maîtriser un sinistre en interne. Pour ce faire, l’industriel dont l’installation est classée Seveso seuil haut a l’obligation de mettre en place un Plan d’Organisation Interne (POI). Les autres sites soumis à autorisation ou Seveso seuil bas peuvent se voir imposer la mise en place d’un tel plan par le Préfet, si ce dernier estime que les risques présents sur ce site sont de nature à nécessiter une telle organisation des secours (par exemple si l’évolution du sinistre pouvait menacer un autre établissement voisin). Dans le cadre du POI, l’industriel est seul responsable de l’organisation des secours. Le POI se limite donc à la gestion d’un sinistre interne à l’établissement et n’ayant pas de répercussion sur les populations hors du site. | | [ source : Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (2002) - Le risque industriel, dossier d'information - MEDD, DPPR, SDPRM, 16 p. ] | | haut de page |
| Porté A Connaissance (PAC) : |
Il revient à l’Etat de prendre l’initiative d’informer les collectivités locales des éléments d’appréciation sur les risques technologiques dont il a connaissance, de façon à ce que ces dernières puissent prendre ces éléments en compte dans les documents d’urbanisme et les décisions qui relèvent de leur responsabilité (permis de construire, ZAC...). Cette information est contenue dans le porté à connaissance (PAC).
Si les éléments connus ne sont pas suffisants, le préfet peut susciter des études (quel qu’en soit le maître d’ouvrage) dont il doit faire état dans le porté à connaissance. Dès que les résultats de ces études sont disponibles, le préfet procède à une information complémentaire à destination des élus.
Des portés à connaissance ont ainsi été réalisés par les services de l’Etat pour effectuer cette information auprès des communes. A partir de ces PAC, les PLU des communes ont pu être modifiés pour définir des zones où des restrictions en matière d’occupation des sols ont été définies. | | [ source : Site Vie publique : http://www.vie-publique.fr (2004) ] | | haut de page |
| POS (Plan d'Occupation des Sols) : |
| Document d'urbanisme fixant les règles d'occupation des sols sur la commune. Le POS est élaboré à l'initiative et sous la responsabilité des maires. Il est remplacé par le Plan Local d’Urbanisme (PLU) depuis la loi "Solidarité et renouvellement urbain (loi SRU) du 13 décembre 2000. | | [ source : DDRM (Dossier départemental des risques majeurs) de l'Isère, 2012 ] | | haut de page |
| PPI (Plan Particulier d'Intervention) : |
| Dans le cas d’un incident où les effets risqueraient de sortir des limites de l’établissement classé Seveso (menace pour les populations), l’industriel doit prévenir le Préfet, qui décide alors de déclencher ou non le Plan Particulier d’Intervention. Ce PPI est un plan départemental d’urgence dont l’objectif est de protéger les populations des effets du sinistre. Ce plan prévoit la mobilisation des services de secours publics et de l’ensemble des services de l’Etat concernés (sapeurs-pompiers, gendarmes, Police, DDE, DRIRE…). Dans le cas d’un déclenchement du PPI, c’est le Préfet du département qui dirige les opérations de secours. Il est alors le décideur de l’ensemble des mesures à prendre pour assurer la protection de la population et pour la lutte contre le sinistre. Le Directeur du site reste cependant le directeur des opérations de secours internes au site. | | [ source : Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (2002) - Le risque industriel, dossier d'information - MEDD, DPPR, SDPRM, 16 p. ] | | haut de page |
| PPR (Plan de Prévention des Risques naturels prévisibles) : |
| La loi relative au renforcement de la protection de l'environnement [dite loi Barnier] (n°95-101 du 02/02/1995) et son décret d'application du 5 octobre 1995 ont modifié le dispositif de prévention des risques naturels, en instituant un nouvel outil, le PPR. Celui-ci se substitue aux documents antérieurs tels que les PER, PSS, périmètres de l'article R 111-3 du CU, et des plans de zones sensibles aux incendies de forêt (PSZIF), ce qui simplifie et clarifie la réglementation en la matière. En outre, le PPR présente l'avantage d'être "modulable" : il peut, en effet, prendre en compte un seul ou plusieurs risques et ne comporter (dans un premier temps) que de smesures relatives aux nouvelles constructions, quitte à être complété par des mesures applicables au bâti existant (dans un second temps) pour réduire leur vulnérabilité. Le PPR peut aussi réglementer les diverses exploitations existantes (agricoles, industrielles, artisanales, forestières, commerciales...) et prévoir des mesures de prévention collective (pour la protection et le secours des populations). Le PPR approuvé - dont la procédure déconcentrée est simple - vaut servitude d'utilité publique et est annexé au POS. | | [ source : Commission interministérielle de l'évaluation des politiques publique. Commissariat Général du Plan (1997) - La prévention des risques naturels, rapport d'évaluation. La documentation Française, 702 p. ] | | haut de page |
| PPR (Plan de Prévention des Risques naturels prévisibles) (2) : |
| Plan de prévention des risques, prévu par la loi Barnier du 2 février 1995. Ce document unique couvre l'ensemble des risques naturels prévisibles : inondations, mouvements de terrain, séismes, feux de forêt, avalanches, tempêtes et cyclones. Le décret du 5 octobre 1995 en précise le contenu et l'élaboration. Le PPR est annexé au PLU et s'impose donc aux documents d'urbanisme, dont les SCOT. Il conditionne la délivrance des permis de construire. | | [ source : François MANCEBO (2003) - Questions d'environnement pour l'aménagement et l'urbanisme. Ed. Du Temps, 285 p. ] | | haut de page |
| PPRM (Plan de Prévention des Risques Miniers) : |
| Il définit des règles d'utilisation des sols influencés par des anciennes exploitations minières. | | [ source : DDRM (Dossier départemental des risques majeurs) de l'Isère, 2012 ] | | haut de page |
Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l' atmosphère .
Ce terme est souvent employé au pluriel, ce qui traduit la diversité des types de précipitation, dont les plus communs sont la pluie, la bruine, la neige, la grêle et le grésil ; on recense aussi dans les types de précipitation la neige en grains, la neige roulée, le poudrin de glace et les chutes de granules de glace et de prismes de glace.
[…] La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres. | | [ source : Météo-France –
http://comprendre.meteofrance.com/pedagogique/pour_tous/glossaire/p/p_detail?page_id=2852&document_id=1105&portlet_id=74389 ] | | haut de page |
| Mesures pour renforcer les capacités de réactions de la société (incluant l'information, la formation, la réaction à l'alerte). | | [ source : Commission interministérielle de l'évaluation des politiques publique. Commissariat Général du Plan (1997) - La prévention des risques naturels, rapport d'évaluation. La documentation Française, 702 p. ] | | haut de page |
| Pression interstitielle : |
| La pression interstitielle est due à l'air et à l'eau comprimés entre les grains solides composant un sol. Si la pression interstitielle augmente, la cohésion du sol diminue. L'augmentation de la pression interstitielle peut être comparée à celle observée lors de l'ouverture d'un paquet de café sous vide. Les grains contenus dans le paquet, qui formaient un bloc, se désolidarisent. Le paquet perd sa consistance ferme. | | [ source : Les mouvements de terrain (2003) - Guide d'information du Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable ] | | haut de page |
| Pression interstitielle (1) : |
| Pression de l’eau dans un sol | | [ source : Rapport RiskYdrogeo « Risques hydro-géologiques en montagne : parades et surveillance ». INTERREG III A, Projet n°179, 461 p. ] | | haut de page |
| Pression interstitielle (2) : |
| La pression interstitielle est due à l'air et à l'eau comprimés entre les grains solides composant un sol. Si la pression interstitielle augmente, la cohésion du sol diminue. L'augmentation de la pression interstitielle peut être comparée à celle observée lors de l'ouverture d'un paquet de café sous vide. Les grains contenus dans le paquet, qui formaient un bloc, se désolidarisent. Le paquet perd sa consistance ferme. | | [ source : www.prim.net ] | | haut de page |
| Ensembles de mesures de toutes natures prises, avant qu'ils se produisent, pour réduire les effets dommageables des phénomènes naturels. La prévention englobe le contrôle de l'occupation du sol, la mitigation, la protection, la surveillance, la préparation. | | [ source : Commission interministérielle de l'évaluation des politiques publique. Commissariat Général du Plan (1997) - La prévention des risques naturels, rapport d'évaluation. La documentation Française, 702 p. ] | | haut de page |
| Mesures visant à prévenir un risque en supprimant ou modifiant la probabilité d'occurrence du phénomène dangereux. | | [ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ] | | haut de page |
Le mot possède deux sens, celui de planification et programmation de moyens opérationnels (sécurité civile par exemple) et, dans ce sens, il apporte plutôt une qualification au principe de limitation.
Le deuxième sens est celui de voir auparavant et d'apercevoir à l'avance, d'anticiper. En ce sens, la prévision correspond à l'ensemble des organisations, des méthodes et des outils permettant de définir des scenarii. La prévision s'appuie sur l'expérience, la mémoire et s'organise grâce à l'imagination autour de processus probables. | | [ source : Glossaire 2011 du droit du danger - Préventique Sécurité, n° 114, Nov-Déc. 2010, p.81 ] | | haut de page |
| Principe de participation : |
Principe selon lequel le corps social est pleinement associé à l’élaboration de projets et de décisions publics ayant une incidence sur l’environnement, et dispose d’une possibilité de recours une fois la décision prise.
Équivalent étranger : participation principle. | | [ source : Journal Officiel du 12 avril 2009 : « Vocabulaire de l'environnement (liste de termes, expressions et définitions adoptés) » ] | | haut de page |
Principe selon lequel l’éventualité d’un dommage susceptible d’affecter l’environnement de manière grave et irréversible appelle, malgré l’absence de certitudes scientifiques sur les risques encourus, la mise en oeuvre de procédures d’évaluation des risques et l’adoption de mesures provisoires et proportionnées au dommage envisagé.
Note : Le « principe de précaution » doit être distingué du « principe de prévention », qui s’applique exclusivement aux risques avérés.
Voir aussi : principe de prévention.
Équivalent étranger : precautionary principle, Vorsorgeprinzip (All.). | | [ source : Journal Officiel du 12 avril 2009 : « Vocabulaire de l'environnement (liste de termes, expressions et définitions adoptés) » ] | | haut de page |
Principe selon lequel il est nécessaire d’éviter ou de réduire les dommages liés aux risques avérés d’atteinte à l’environnement, en agissant en priorité à la source et en recourant aux meilleures techniques disponibles.
Voir aussi : principe de précaution.
Équivalent étranger : prevention principle. | | [ source : Journal Officiel du 12 avril 2009 : « Vocabulaire de l'environnement (liste de termes, expressions et définitions adoptés) » ] | | haut de page |
| Principe du pollueur-payeur : |
| Le principe pollueur-payeur est un principe d'inspiration économique mis au point dans les années 1970 par l'OCDE. Il tend à imputer au pollueur les dépenses relatives à la prévention ou à la réduction des pollutions dont il pourrait être l'auteur, soit en anticipant un dommage, soit en imputant des coûts liés à la dépollution. Le principe s'apparente donc au domaine de la fiscalité environnementale : taxe sur les déchets, sur l'épuration des eaux, etc. Mais il a des limites au niveau de la réparation des dommages : une marée noire ne peut être payée à son coût écologique réel, ni la destruction totale d'un écosystème, ni la disparition d'une espèce, pas plus que la mort ou l'empoisonnement de personnes par une pollution chimique. | | [ source : Métailié J.-P., Bertrand G., Les mots de l'environnement, Toulouse : Presses universitaires du Mirail, 2006, 128 p. ] | | haut de page |
| Principe du pollueur-payeur (2) : |
Abréviation : PPP.
Principe, à l’origine de dispositions juridiques, selon lequel les frais engagés pour prévenir, réduire ou combattre une pollution ou toute autre atteinte à l’environnement sont à la charge de celui qui en est reconnu responsable.
Équivalent étranger : pay as you pollute principle, polluter pays principle (PPP). | | [ source : Journal Officiel du 12 avril 2009 : « Vocabulaire de l'environnement (liste de termes, expressions et définitions adoptés) » ] | | haut de page |
| Coupe du manteau neigeux réalisée à partir d'une tranchée selon la verticale permettant de mettre en évidence les strates du manteaux neigeux. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| (Dispositions de protection) : opération ou dispositif par intervention sur les milieux ou constitution d'ouvrages en vue de réduire l'extension ou l'enchaînement des aléas. | | [ source : Commission interministérielle de l'évaluation des politiques publique. Commissariat Général du Plan (1997) - La prévention des risques naturels, rapport d'évaluation. La documentation Française, 702 p. ] | | haut de page |
Mesures visant à limiter l’étendue ou/et la gravité des conséquences d’un phénomène
dangereux, sans en modifier la probabilité d'occurrence. | | [ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ] | | haut de page |
| Faisant suite au Sommet de la Terre à Rio en 1992, le protocole de Kyoto signé en 1997 traduit en engagements la volonté de lutter contre le changement climatique en réduisant les émissions de gaz à effet de serre. | | [ source : Portail Électricité de France, 2012 ] | | haut de page |
| Particule constituant du noyau d'un atome, chargée positivement, de masse identique au neutron. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| PSS (Plan de Secours Spécialisé) : |
| Les plans de secours spécialisés, qui entrent dans le cadre des plans d'urgence définis par la loi de juillet 1987, sont liés à un risque défini. Elaborés et mis en œuvre de la même façon que les autres plans d'urgence, ces plans sont établis pour faire face aux risques technologiques qui n'ont pas fait l'objet d'un plan particulier d'intervention ou aux risques liés à un accident ou à un sinistre de nature à porter atteinte à la vie ou à l'intégrité des personnes, aux biens ou à l'environnement. | | [ source : site Internet de l’ANENA : http://www.anena.org/jurisque/thesaurus/texte/PSS.htm ] | | haut de page |
| PSS (Plan des Surfaces Submersibles) : |
| Au XXè siècle s'est établie progressivement une politique d'occupation des sols prenant en compte les risques naturels. Les premières bases législatives apparaissent il y a une soixantaine d'années lors de la promulgation du décret-loi du 30/10/1935 et de son décret d'application du 20/10/1937 instituant les Plans des Surfaces Submersibles (PSS). Les PSS prescrivent un régime d'autorisation lorsque le risque de crue présenté par les cours d'eau le justifie ; le dépôt d'une déclaration avant réalisation de travaux susceptibles de nuire à l'écoulement naturel des eaux (digues, remblais, dépôts, clôtures, plantations, constructions) est alors nécessaire ; la mise en place des PSS a pris des décénnies. | | [ source : Commission interministérielle de l'évaluation des politiques publique. Commissariat Général du Plan (1997) - La prévention des risques naturels, rapport d'évaluation. La documentation Française, 702 p. ] | | haut de page |
| En 1955, le code de l'urbanisme introduit des mesures générales de prévention des risques naturels : les articles R 111-2 et R111-3 permettent, en effet, d'interdire ou de soumettre à conditions spéciales la construction dans des zones soumises à des risques particuliers et la nécessité de tenir compte des risques dans la délivrance des permis de construire. Déjà, apparaît alors la responsabilité de l'Etat, en cas de dommages postérieurs, s'il s'avère que le terrain construit était exposé à des risques ; cela ne dégage pas pour autant la responsabilité de la commune, au titre de la police administratives (cf. code général des collectivités territoriales). | | [ source : Commission interministérielle de l'évaluation des politiques publique. Commissariat Général du Plan (1997) - La prévention des risques naturels, rapport d'évaluation. La documentation Française, 702 p. ] | | haut de page |
| Ancienne unité de dose absorbée. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| Les radars météorologiques permettent de localiser les précipitations (pluie, neige, grêle) et de mesurer leur intensité en temps réel. Répartis sur l'ensemble du territoire, ils ont une portée d'environ 100 km pour la mesure et de 150 à 200 km pour la détection des phénomènes dangereux. | | [ source : Météo-France –
http://comprendre.meteofrance.com/jsp/site/Portal.jsp?&page_id=14446 ] | | haut de page |
La radioactivité est un phénomène naturel qui existe dans l'univers depuis son origine et a été découverte en 1896 par le physicien français Henri Becquerel.
La radioactivité artificielle est un phénomène de même nature que la radioactivité naturelle, les noyaux émetteurs étant alors produits en laboratoire ou dans les réacteurs nucléaires. Elle a été découverte par Irène Curie et Frédéric Joliot en 1934. La radioactivité se mesure en Becquerels.
Le terme "radioactivité" désigne généralement l'émission de rayonnements accompagnant la désintégration d'un élément instable ou la fission.
On distingue l'émission de particules alpha (noyaux d'hélium), bêta (positons [émission bêta +] ou électrons [émission bêta -]) et/ou un rayonnement gamma (photons de haute énergie). | | [ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). - (2010) ] | | haut de page |
| Synonyme "d'élément radioactif" | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| Synonyme "d'élément radioactif" | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| La radioprotection est définie comme l’ensemble des règles, des procédures et des moyens de prévention et de surveillance visant à empêcher ou à réduire les effets nocifs des rayonnements ionisants produits sur les personnes directement ou indirectement, y compris lors des atteintes portées à l’environnement. | | [ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). - (2010) ] | | haut de page |
| Gaz radioactif inodore et incolore d'origine naturelle, il est issu de la désintégration de l’uranium et du radium présents dans la croûte terrestre. | | [ source : Site Internet de l'IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire), 2012 ] | | haut de page |
| Une rafale est, en un site donné, un renforcement brutal et passager du vent, qui se traduit par une hausse brève et soudaine de la vitesse instantanée du vent en comparaison de la valeur alors acquise par sa vitesse moyenne. Chaque rafale possède une certaine amplitude qui fait passer le vent d'un minimum de vitesse instantanée à un maximum de vitesse instantanée appelé la vitesse de pointe de la rafale ; il peut arriver que cette vitesse de pointe soit supérieure de 50 % ou davantage à la vitesse du vent moyen. La plus grande des vitesses de pointe enregistrées dans un intervalle de temps donné fournit la vitesse maximale du vent au cours de cet intervalle. | | [ source : Météo-France –
http://comprendre.meteofrance.com/pedagogique/pour_tous/glossaire/r/r_detail?page_id=2856&document_id=1162&portlet_id=74405 ] | | haut de page |
Erosion par les eaux de ruissellement.
| | [ source : Plans de Prévention des Risques naturels prévisibles.
Service de Restauration des Terrains en Montagne de l'Isère. ] | | haut de page |
| Rayonnement électromagnétique très pénétrant émis par certains éléments radioactifs. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| Rayonnement très peu pénétrant émis par certains éléments radioactifs et constitué de noyau d'hélium. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| Rayonnement peu pénétrant émis par certains éléments radioactifs et constitué d'électrons. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p. ] | | haut de page |
| Dans une centrale nucléaire, c'est le lieu où se produit la fission des atomes et la récupération de l'énergie dégagée sous forme de chaleur. Les centrales françaises comprennent 2 à 6 réacteurs. | | [ source : Portail Électricité de France, 2012 ] | | haut de page |
| Réacteur à Eau Pressurisée (REP) : |
| Réacteur à eau ordinaire dans lequel l'eau du circuit est maintenue à haute pression afin d'éviter sa vaporisation. C'est le type de réacteur nucléaire le plus souvent utilisé en France et dans le monde. | | [ source : Portail Électricité de France, 2012 ] | | haut de page |
| Opération par laquelle un assureur s'assure lui-même auprès d'un tiers (le réassureur) pour une partie ou la totalité des risques qu'il a garantis, moyennant le paiement d'une prime. | | [ source : Hassid O., Le management des risques et des crises : 3e édition, Paris : Dunod, 2011, 179 p. ] | | haut de page |
| Réduction des risques de catastrophe : |
| Concept et pratique de la réduction des risques de catastrophe grâce à des efforts pour analyser et gérer leurs causes, notamment par une réduction de l’exposition aux risques, qui permet de réduire la vulnérabilité des personnes et des biens, la gestion rationnelle des terres et de l’environnement et l’amélioration de la préparation aux événements indésirables. | | [ source : Stratégie internationale de prévention des catastrophes des Nations Unies (UNISDR), Terminologie pour la prévention des risques de catastrophe, 2009, 34 p. ] | | haut de page |
| Actions entreprises en vue de diminuer la probabilité, les conséquences négatives, associés à un risque, ou les deux. [FD ISO/CEI Guide 73] | | [ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ] | | haut de page |
| La demande d’autorisation est une démarche complexe. L’exploitant doit produire des études très détaillées des nuisances engendrées par son activité en fonctionnement normal (étude d’impact), ainsi qu’une étude très précise des risques liés à son activité en fonctionnement accidentel (étude de dangers). Ce dossier sera étudié par les services de l’Etat et fera l’objet d’une enquête publique dans un rayon défini par la réglementation. A l’issue de cette procédure (d’une durée d’environ 1 an), l’autorisation d’exploiter pourra être délivrée par le Préfet avec des contraintes spécifiques aux risques de ce site et que l’exploitant à l’obligation de respecter. Cet arrêté donne également des prescriptions techniques à respecter pour la protection de l’environnement (eau, sol, déchets…). | | [ source : Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (2002) - Le risque industriel, dossier d'information - MEDD, DPPR, SDPRM, 16 p. ] | | haut de page |
| Régime d'enregistrement : |
La loi n° 2009-179 du 17 février 2009 pour l’accélération des programmes de construction et d’investissement public et privé a habilité le Gouvernement par son article 37 à créer par la voie de l’ordonnance un régime d’autorisation simplifiée : le régime d’enregistrement.
Les collectivités locales concernées ainsi que le public sont consultés sur ces demandes d’enregistrement, sous une forme simplifiée et modernisée grâce à l’utilisation des technologies de l’information.
Au vu des éléments du dossier, le préfet a la possibilité d’enregistrer l’installation, de fixer au besoin les prescriptions complémentaires qui seraient nécessaires au niveau local, de demander l’organisation d’une enquête publique en cas de sensibilité environnementale particulière ou de refuser l’enregistrement. | | [ source : Site du Ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de la mer - Prévention des risques (2010) ] | | haut de page |
| L’exploitant doit déclarer auprès de l’autorité préfectorale la nature et les conditions d’utilisation de son activité à risque. Par retour, le Préfet lui notifie un arrêté type (identique pour toutes les installations présentant un risque similaire), avec les prescriptions de sécurité à appliquer et les moyens de prévention à mettre en œuvre. | | [ source : Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (2002) - Le risque industriel, dossier d'information - MEDD, DPPR, SDPRM, 16 p. ] | | haut de page |
| Le régime hydrologique d'un cours d'eau résume l'ensemble de ses caractéristiques hydrologiques et son mode de variation. Il se définit par les variations de son débit habituellement représentées par le graphique de l'écoulement mensuel moyen (calculé sur un certain nombre d'années et aussi appelé débit "inter-mensuel" ou module mensuel). | | [ source : EPFL - http://echo.epfl.ch/e-drologie/chapitres/chapitre9/chapitre9.html ] | | haut de page |
| le régime pluvio-nival comporte de gros débits en mars et avril grâce à l’appoint des eaux nivales [issues de la fonte des neiges], une autre période d’abondance, purement pluviale [eau de pluie], en automne, une diminution modique des moyennes en janvier et février et une baisse plus profonde en août et septembre. Ce régime règne dans des bassins dont les sommets atteignent de 1 200 à 1 700 mètres environ. | | [ source : Pardé M., 1939. Tableau général de l'hydrologie fluviale française. Extrait de l'Annuaire hydrologique de la France (SHF), p 6 ] | | haut de page |
| Les eaux de la rivière s’infiltrent à travers la digue dans des vides laissés par des racines. | | [ source : SYMBHI - http://www.symbhi.fr/10031-le-risque-inondation.htm ] | | haut de page |
| Séisme succédant, dans une zone proche, à un autre séisme (dit séisme principal). | | [ source : Site Internet du Plan Séisme, décembre 2010 ] | | haut de page |
| Réserves communales de sécurité civile : |
| La réserve communale de sécurité civile permet au maire d'encadrer les bénévoles qui se présentent spontanément en cas de catastrophe. Elle a vocation à agir dans e seul champ de compétences communales. Elle ne peut se substituer ou concurrencer les services publics de secours et d'urgence. La commune a mission de la doter des moyens directement liés et adaptés à ses attributions. | | [ source : Préventique Sécurité - N° 108 - Nov-Déc. 2009 - Glossaire 2010 du droit du danger ] | | haut de page |
Aptitude d’une organisation ou d’une société à se rétablir, voire à se renforcer après une crise.
La résilience est consolidée par la prévention et la culture du risque. | | [ source : Portail interministériel de prévention des risques majeurs, août 2012 ] | | haut de page |
| lac artificiel créé par le barrage | | [ source : Comité Français des Barrages et Réservoirs ] | | haut de page |
| Analyse détaillée d'un événement et de ses effets à partir des constats qui ont été faits pour en tirer des enseignements. | | [ source : Paul Henry BOURRELIER, Guy DENEUFBOURG, Bernadette de VANSSAY (2000) - Les catastrophes naturelles, le grand cafouillage. Ed. Osman Eyrolles, Santé & Société, 262 p. ] | | haut de page |
| Retour d'expérience (2) : |
Méthode relevant de l’analyse qui conduit à mettre en évidence les enseignements d’un événement particulier et de les associer à d’autres événements de type similaire.
Le retour d’expérience est l’une des conditions de la prévision. | | [ source : Glossaire du cd-rom Préventique ] | | haut de page |
| distance verticale entre le niveau des plus hautes eaux et la crête du barrage. | | [ source : Ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer, Direction Générale de l'Énergie et du Climat ] | | haut de page |
| Zone d'extension et d'amincisement de la croûte terrestre. Un rift est bordé par des failles normales. Dans une croûte continentale, au sein d'une plaque, l'ouverture d'un rift se fait essentiellement par le jeu de ces failles. C'est un processus qui peut conduire, par amincissement et échauffement, en quelques millions d'années, à la création d'une croûte de type océanique avec du volcanisme et une extension contrôlée par l'injection de magma dans des grands dykes. La formation de rifts est donc une première étape dans la création des dorsales océaniques. | | [ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ] | | haut de page |
| Végétation du bord des rivières. | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ] | | haut de page |
| On définit le risque comme les effets d'un aléa sur des biens ou des personnes vulnérables ; le danger est un état, le risque sa mesure. | | [ source : Paul Henry BOURRELIER, Guy DENEUFBOURG, Bernadette de VANSSAY (2000) - Les catastrophes naturelles, le grand cafouillage. Ed. Osman Eyrolles, Santé & Société, 262 p. ] | | haut de page |
| Perception d'un danger possible, plus ou moins prévisible par un groupe social ou un individu qui y est exposé. Un joueur perçoit comme risque sa décision de jouer, en connaissant les événements qui peuvent se produire ainsi que leur probabilité. | | [ source : Yvette VEYRET (sous la dir.) (2004) - Les Risques - Dossiers des Images Economiques du Monde, Ed. SEDES, 255 p. ] | | haut de page |
"Combinaison de la probabilité d’un événement et de ses conséquences" (ISO/CEI 73), "Combinaison de la probabilité d’un dommage et de sa gravité" (ISO/CEI 51)
1/ Possibilité de survenance d'un dommage résultant d'une exposition à un phénomène dangereux. Le risque est la combinaison de la probabilité d’occurrence d’un événement redouté (incident ou accident) et la gravité de ses conséquences sur une cible donnée.
3 / Probabilité qu'un effet spécifique se produise dans une période donnée ou dans des circonstances déterminées (Directive n° 96/82 du Conseil du 9 décembre 1996).
5 / Espérance mathématique de pertes en vies humaines, blessés, dommages aux biens et atteinte à l'activité économique au cours d'une période de référence et dans une région donnée, pour un aléa particulier. Le risque est le produit de l'aléa par la vulnérabilité [ISO/CEI Guide 51] | | [ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ] | | haut de page |
| Risque (directive "Seveso 2") : |
Probabilité qu'un effet spécifique se produise dans une période donnée ou dans des circonstances déterminées. En conséquence, un risque se caractérise selon deux composantes :
- la probablité d'occurence d'un événement donné
- la gravité des effets ou conséquences de l'événement supposé pouvoir se produire. | | [ source : Directive "Seveso 2" ] | | haut de page |
| Le risque industriel se caractérise par un accident se produisant sur un site industriel et pouvant entraîner des conséquences graves pour le personnel, les populations, les biens, l'environnement ou le milieu naturel. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (2001). - Memento du maire et des élus locaux- Altitude Impression. ] | | haut de page |
| Risque industriel majeur : |
| Un risque industriel majeur est un événement accidentel se produisant sur un site industriel et entraînant des conséquences immédiates graves pour le personnel, les populations avoisinantes, les biens ou l’environnement. | | [ source : Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (2002) - Le risque industriel, dossier d'information - MEDD, DPPR, SDPRM, 16 p. ] | | haut de page |
| Un risque majeur se définit comme la survenue soudaine et inopinée, parfois imprévisible, d'une agression d'origine naturelle ou technologique dont les conséquences pour la population sont dans tous les cas tragiques en raison du déséquilibre brutal entre besoins et moyens de secours disponibles. | | [ source : Haroun TAZIEFF ] | | haut de page |
Possibilité que se produise un évènement naturel ou technique spécifique ayant des conséquences graves pour les populations ou sur l’environnement.
Équivalent étranger : major risk | | [ source : Journal Officiel du 12 avril 2009 : « Vocabulaire de l'environnement (liste de termes, expressions et définitions adoptés) » ] | | haut de page |
| c'est un événement dommageable, doté d'une certaine probabilité, conséquence d'un aléa survenant dans un milieu vulnérable. Le risque résulte, donc, de la conjonction de l'aléa et d'un enjeu, la vulnérabilité étant la mesure des dommages de toutes sortes rapportés à l'intensité de l'aléa. A cette définition technique du risque, doit être associée la notion d'acceptabilité pour y intégrer sa composante sociale. | | [ source : Commission interministérielle de l'évaluation des politiques publique. Commissariat Général du Plan (1997) - La prévention des risques naturels, rapport d'évaluation. La documentation Française, 702 p. ] | | haut de page |
| Risque lié à un phénomène naturel (avalanche, inondation, incendie de forêt, mouvements de terrains, séisme, éruption volcanique, tempêtes, cyclones, tornade,...). | | [ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ] | | haut de page |
| Risque naturel prévisible : |
| Risque susceptible de survenir à l'échelle humaine. Certains types de risque peuvent se produire à l'échéance de quelques années ou quelques dizaines d'années (inondations, avalanches, cyclones, mouvements de terrain), d'autres ont des manifestations destructrices pouvant être espacées de plusieurs dizaines à plusieurs centaines d'années (séismes, volcans). | | [ source : Ministère de l'écologie, du développement et de l'aménagement durables, Glossaire des risques naturels, 2008, 12 p. ] | | haut de page |
| « Risque subsistant après le traitement du risque » (ISO/CEI 73), « Risque subsistant après que des mesures de prévention aient été prises » (ISO/CEI 51) | | [ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ] | | haut de page |
| Pertes économiques et en vies humaines pouvant résulter de l'aléa sismique. Le risque sismique est le produit de l'aléa par la vulnérabilité à cet aléa. Il peut être évalué à l'échelle d'un site ou d'une région. Il dépend de la période de référence considérée, des personnes et des biens exposés et, pour ces derniers, de leur implantation et de leur résistance aux ébranlements. | | [ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ] | | haut de page |
| Risque lié à la mise en oeuvre de l’activité humaine à des fins technologiques ( industriel, nucléaire, chimique, transport de matières dangereuses, barrage hydraulique,...). | | [ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ] | | haut de page |
| Ces effets se font sentir suite à une explosion qui provoque une onde de surpression pouvant déstabiliser les structures matérielles (projections, effondrement des bâtiments) et causer des lésions chez l'homme (lésions internes au niveau des tympans et des poumons, traumatismes). | | [ source : Institut des Risques Majeurs (2001). - Memento du maire et des élus locaux- Altitude Impression. ] | | haut de page |
| L'exposition à un flux thermique lié à un incendie ou à une explosion peut provoquer des brûlures à des degrés variables, en fonction de la distance à laquelle on se trouve. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (2001). - Memento du maire et des élus locaux- Altitude Impression. ] | | haut de page |
| Suite à une fuite de gaz toxique, l'inhalation d'une telle substance peut provoquer l'intoxication des individus exposés. C'est par les poumons que les produits pénètrent dans le corps. La peau et les yeux peuvent aussi être atteints. Selon que l'on est gravement touché ou pas, les symptômes peuvent varier d'une simple irritation de la peau ou d'une sensation de picotement de la gorge à des atteintes graves, comme des asphyxies ou des oedèmes pulmonaires. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (2001). - Memento du maire et des élus locaux- Altitude Impression. ] | | haut de page |
Les rivières torrentielles constituent une catégorie de cours d’eau intermédiaire entre les torrents et les rivières. Leurs pentes étant de quelques unités pour cent, elles peuvent être le siège d’écoulements hyper-concentrés mais pas de laves torrentielles. On peut donc observer sur les rivières torrentielles les phénomènes suivants : crues et débordements rapides rendant l’alerte très difficile, affouillements intenses et/ou apports solides massifs dans le lit mineur et/ou sur le fond de vallée, ces phénomènes contraires pouvant se succéder au même endroit au cours d’une seule crue, et pouvant entraîner des déplacements du lit mineur dans le fond de la vallée.
| | [ source : Institut des Risques Majeurs (2001). - Memento du maire et des élus locaux- Altitude Impression. ] | | haut de page |
| Roches sédimentaires ou résiduelles à grain très fin, contenant au moins 50% de minéraux argileux, auxquels peuvent s’ajouter d’autres minéraux très divers […]. Ce sont des roches tendres et rayables à l’ongle, fragiles à l’état sec, faisant pâte avec l’eau et durcissant à la cuisson. Elles sont souvent sans stratification apparente, mais peuvent aussi être litées, rubanées ou varvées […]. | | [ source : Foucault A. & Raoult J.-F., 2005. Dictionnaire de géologie. Ed. Dunod, 382 p. ] | | haut de page |
| RTM (Restauration des Terrains en Montagne) : |
| Terme désignant à la fois une politique publique, des techniques de génies civil et biologique et un service chargé de mettre en œuvre cette politique et ces techniques. Ce service en place dans les départements alpins et pyrénéens (9 services départementaux ou interdépartementaux) est aujourd’hui rattaché à l’ONF (Office National des Forêts). | | [ source : Les pouvoirs publics face aux risques naturels dans l’histoire - De la politique française de restauration des terrains en montagne à la prévention des risques naturels. Brugnot G. & Cassayre Y. (2002) ; MSH Alpes, 11 p. ] | | haut de page |
Le ruissellement est un phénomène physique d'écoulement non organisé de l'eau sur un bassin-versant suite à des chutes de pluies. Il perdure jusqu'au moment où il rencontre une rivière, un réseau d'assainissement ou un marais. Le ruissellement peut avoir plusieurs origines : ruissellement naturel pluvial, ruissellement naturel nival et ruissellement anthropique ; l'ensemble ou une seule de ces origines peut produire un ruissellement de type «Risque majeur avec inondations» [...] La force du ruissellement dépend d'une combinaison de multiples facteurs : l'intensité des précipitations, la valeur de la pente, la densité de la couverture végétale, etc., et surtout les activités humaines.
| | [ source : Martine GUITON (1998) - Ruissellement et risque majeur. Phénomènes, exemples et gestion spatiale des crues. Ed. Laboratoire Central des Ponts et Chaussées, Environnement et génie urbain EG 13, 315 p. ] | | haut de page |
| Ruissellement de versant : |
Ecoulement la plupart du temps diffus des eaux météoriques sur des zones naturelles ou aménagées et qui peut localement se concentrer dans un fossé ou un chemin.
| | [ source : Plans de Prévention des Risques naturels prévisibles.
Service de Restauration des Terrains en Montagne de l'Isère. ] | | haut de page |
| Il désigne un écoulement en petits filets d'eau, anastomosés, circulant parfois rapidement entre les obstacles. Il exerce une indiscutable action de « lavage », entraînant les fines, déchaussant les touffes d'herbes. Il se rencontre surtout dans la végétation herbacée dense. | | [ source : Martine GUITON (1998) - Ruissellement et risque majeur. Phénomènes, exemples et gestion spatiale des crues. Ed. Laboratoire Central des Ponts et Chaussées, Environnement et génie urbain EG 13, 315 p. ] | | haut de page |
| Ruissellement en ravines : |
| Ce type d'entaille témoigne d'une agressivité supérieure de l'eau (que la concentration soit plus forte ou la vitesse plus grande), où une quantité d'eau plus importante s'écoule sur une durée plus longue. Les ravines sont souvent localisées aux pieds des pentes et dans les zones fortement dégradées, si la pente est suffisante. | | [ source : Martine GUITON (1998) - Ruissellement et risque majeur. Phénomènes, exemples et gestion spatiale des crues. Ed. Laboratoire Central des Ponts et Chaussées, Environnement et génie urbain EG 13, 315 p. ] | | haut de page |
| Ruissellement en ravins : |
Cette évolution est due à une surexploitation du milieu lorsque les entailles s'approfondissent considérablement. Les dimensions peuvent être considérables, 2 m à 10 m pour la profondeur, 10 à 20 m pour la largeur et 200 à 1000 m pour la longueur, comme ordre de grandeur.
Selon G. RIOU [172], sous une végétation «naturelle» les formes de ruissellement concentré sont limitées car les conditions fondamentales de l'incision linéaire (charge en matériel grossier et prolongement du flux de crue par des écoulements prolongés et importants) sont rarement réunies. Par contre, de nombreux facteurs favorisent les ruissellements en nappe.
| | [ source : Martine GUITON (1998) - Ruissellement et risque majeur. Phénomènes, exemples et gestion spatiale des crues. Ed. Laboratoire Central des Ponts et Chaussées, Environnement et génie urbain EG 13, 315 p. ] | | haut de page |
| Ruissellement en rigoles : |
Les rigoles sont des incisions élémentaires, temporaires, qui apparaissent durant une averse à la suite d'une concentration locale de l'eau canalisée
- par le micromodelé préexistant,
- par le réseau des arbustes ou des touffes de graminées,
- ou par les façons culturales (labours ou billons placés dans le sens de la pente).
Les dimensions des rigoles sont modestes, quelques centimètres à 50 cm pour la profondeur, quelques décimètres à 2 m pour la largeur.
L'entaille de la rigole dépend de la pente, de la vitesse d'écoulement, mais surtout du binôme intensité de la pluie/densité du couvert végétal. Les fortes pentes donnent des profils en V, ainsi que les pentes moins fortes en zone plus humide ; les pentes faibles donnent des profils en U dans les zones plus arides.
Le tracé des rigoles est plus révélateur des dynamiques en jeu. Les réseaux anastomosés sont les plus classiques et correspondent à un balayage du secteur ; les rigoles parallèles se développent sur les pentes fortes et sont l'indice d'une reprise d'érosion, les réseaux hiérarchisés correspondent à une érosion verticale et une stabilisation des entailles, qui passent au stade de ravines. Ils peuvent apparaître suite à un événement pluviométrique exceptionnel.
| | [ source : Martine GUITON (1998) - Ruissellement et risque majeur. Phénomènes, exemples et gestion spatiale des crues. Ed. Laboratoire Central des Ponts et Chaussées, Environnement et génie urbain EG 13, 315 p. ] | | haut de page |
| Ruissellements en nappe : |
Les ruissellements en nappe se forment très près de l'amont et circulent vers l'aval en se concentrant, en prenant de l'épaisseur et de la vitesse dans les points bas de la topographie du versant. La végétation joue dans cette phase un très grand rôle en freinant ce balayage et en faisant alterner les zones d'écoulement libre et les zones de ralentissement-décantation.
| | [ source : Martine GUITON (1998) - Ruissellement et risque majeur. Phénomènes, exemples et gestion spatiale des crues. Ed. Laboratoire Central des Ponts et Chaussées, Environnement et génie urbain EG 13, 315 p. ] | | haut de page |
| Ruissellements pelliculaires : |
| Ce sont des écoulements de faible épaisseur, lents, non hiérarchisés, aux formes indécises et variables dans le temps et l'espace. Les ruissellements pelliculaires sont en général associés à des pluies de faible intensité et à des pentes faibles. Les ruissellements pelliculaires sont hiérarchisés en trois sous-types : les écoulements embryonnaires, le ruissellement diffus, les écoulements aréolaires. | | [ source : Martine GUITON (1998) - Ruissellement et risque majeur. Phénomènes, exemples et gestion spatiale des crues. Ed. Laboratoire Central des Ponts et Chaussées, Environnement et génie urbain EG 13, 315 p. ] | | haut de page |
| Agent public ayant des missions légales dans le domaine de la sécurité civile. A Paris et à Marseille, il a un statut militaire. Sur le reste du territoire national, il est, soit un fonctionnaire territorial, il est alors dit professionnel, soit un agent contractuel à temps partiel, et il est alors dit volontaire. Cette appellation de sapeur-pompier est aujourd'hui attribuée à des salariés d'entreprises privées exerçant des missions dans les domaines de la sécurité incendie et des secours. | | [ source : Glossaire 2011 du droit du danger - Préventique Sécurité, n°114, Nov.-déc. 2010 ] | | haut de page |
| De manière générale, les actions de sauvegarde sont principalement des actes d'assistance des personnes réalisés par des acteurs qui ne sont pas formés à intervenir en situation dangereuse. C'est-à-dire que les opérations ont lieu dans un environnement ne menaçant pas directement les protagonistes. | | [ source : Mémento Plan Communal de Sauvegarde (Direction de la Défense et de la Sécurité Civiles, Ministère de l'Intérieur, nov. 2005) ] | | haut de page |
Combinaison logique et chronologique de dérives de paramètres de fonctionnement ou de défaillances d’éléments (équipements, procédures ou actions humaines) aboutissant à l’événement redouté et à la matérialisation du danger.
Des scénarios spécifiques dits « de référence » peuvent être élaborés pour des secteurs d’activités particuliers. | | [ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ] | | haut de page |
| Service Central d'Hydrométéorologie et d'Appui à la Prévision des Inondations (MEEDDAT/DGPR) | | [ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). - (2010) ] | | haut de page |
| SDAGE (Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux) : |
Créés à partir de la loi sur l'eau du 3 janvier 1992, les SDAGE sont des documents d'orientation de la politique de l'eau élaborés pour chacun des 6 grands bassins hydrographiques français. Ils déterminent les orientations fondamentales d'une gestion équilibrée de la ressource en eau et les aménagements à réaliser pour les atteindre.
A une échelle plus locale, les SAGE sont des documents de planification fixant, pour un périmètre hydrographique cohérent, des objectifs généraux d'utilisation, de mis en valeur, de protection quantitative et qualitative de la ressource en eau. Le SAGE est établi par une Commission Locale de l'Eau et est approuvé par le préfet.
Ces schémas constituent des documents de planification ayant une portée juridique envers les décisions publiques prises par l'Etat et les Collectivité locales dans le domaine de l'eau. | | [ source : Métailié J.-P., Bertrand G., Les mots de l'environnement, Toulouse : Presses universitaires du Mirail, 2006, 128 p. ] | | haut de page |
| Secousse tellurique / Séisme / Tremblement de terre : |
| Ce sont des vibrations de l’écorce terrestre provoquées par des ondes sismiques qui rayonnent à partir d’une source d’énergie élastique créée par la rupture brutale des roches de la lithosphère (partie la plus externe de la terre). | | [ source : Site Internet du Plan Séisme, programme national de prévention du risque sismique, 2012 ] | | haut de page |
| La sécurité civile a pour objet la prévention des risques de toute nature, l'information et l'alerte des populations ainsi que la protection des personnes, des biens et de l'environnement contre les accidents, les sinistres et les catastrophes par la préparation et la mise en oeuvre de mesures et de moyens appropriés relevant de l'Etat, des collectivités territoriales et des autres personnes publiques ou privées. | | [ source : Loi n° 2004-811 du 13 août 2004 de modernisation de la sécurité civile (article 1) ] | | haut de page |
Ensemble des dispositions prises pour assurer la protection des personnes et des biens contre les dangers, nuisances ou gênes de toute nature résultant de la réalisation, du fonctionnement, de l'arrêt, des démantèlements d'installations nucléaires fixes ou mobiles, ainsi que de la conservation, du transport, de l'utilisation et de la transformation des substances radioactives naturelles ou artificielles. La sécurité nucléaire implique la sûreté nucléaire.
La langue anglaise ne distingue pas les notions de "sûreté nucléaire" et de "sécurité nucléaire". | | [ source : Journal Officiel du 3 août 2000 ] | | haut de page |
| Dépôt meuble laissé par les eaux, le vent et les autres agents d'érosion, et qui, selon son origine, peut être marin, fluviatile, lacustre ou glaciaire. | | [ source : Futura science ] | | haut de page |
| Séisme / Tremblement de terre / Secousse tellurique : |
| Ce sont des vibrations de l’écorce terrestre provoquées par des ondes sismiques qui rayonnent à partir d’une source d’énergie élastique créée par la rupture brutale des roches de la lithosphère (partie la plus externe de la terre). | | [ source : Site Internet du Plan Séisme, programme national de prévention du risque sismique, 2012 ] | | haut de page |
| La sensibilisation, décorrélée des événements puisque dispensée bien avant leur survenue, [consiste] en formations sur les comportements à tenir en cas de crise, sur l'organisation des secours, le secourisme… | | [ source : DGSCGC/SDPGC/BASEP (à paraître en 2013), « Dispositions générales ORSEC - Alerte et information des populations », p4 ] | | haut de page |
| Sensibilisation du public : |
| Il s’agit de l’étendue des connaissances communes sur les risques de catastrophe, sur les facteurs qui conduisent à des catastrophes et sur des actions qui peuvent être prises individuellement et collectivement pour réduire l’exposition et la vulnérabilité aux aléas. | | [ source : Stratégie internationale de prévention des catastrophes des Nations Unies (UNISDR), Terminologie pour la prévention des risques de catastrophe, 2009, 34 p. ] | | haut de page |
terrains domaniaux acquis par l’Etat, sur le territoire d’une commune, dans le cadre
de sa politique RTM dont :
- Terrains périmétrés : terrains dont la déclaration d’utilité publique a fait l’objet d’une loi (puis après 1933
d’un décret en Conseil d’Etat)
- Terrains non périmétrés : terrains domaniaux RTM acquis par l’Etat dans le cadre de sa politique RTM
mais n’ayant pas l’objet d’une déclaration d’utilité publique (acquisition à l’amiable uniquement) | | [ source : Office National des Forêts - Service RTM 38 (2010) - Le torrent du Manival, 150 ans de lutte contre les risques naturels, 38 p. ] | | haut de page |
| Servitude d’utilité publique (SUP) : |
| La loi du 22 juillet 1987 permet la possibilité d’instituer des servitudes d’utilité publique dans les zones à risques afin de diminuer autant que possible les populations exposées. Le préfet et les maires recherchent un compromis entre la nécessité de préserver le développement communal et la prise en compte du risque. Le plus souvent, les mesures prises conduisent à éviter l’augmentation de la population autour des sites à risques, par exemple en refusant l’implantation d’un établissement recevant du public (supermarché... ). | | [ source : Site Vie publique : http://www.vie-publique.fr (2004) ] | | haut de page |
Directive Seveso II : nom donné à la directive n° 96/82 du Conseil de l'Union européenne du 9 décembre 1996 concernant la maîtrise des dangers liés aux accidents majeurs impliquant des substances dangereuses (en référence au lieu d'un accident survenu en 1976 sur une usine chimique).
Installation Seveso : installation soumise à la directive Seveso II. | | [ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). - (2010) ] | | haut de page |
| Parmi les ICPE soumises à autorisation, les établissements où la quantité de produits dangereux dépasse les seuils fixés dans la directive européenne Seveso, sont soumis à une réglementation encore plus stricte et répondent à des exigences particulières, à savoir l'obligation de réaliser des études de dangers sur les produits en question, l'obligation de réaliser des plans de secours et d'informer les populations. Une maîtrise de l'urbanisation doit être réalisée autour de ces sites. Ces installations qui relèvent la plupart du temps des secteurs de la chimie et de la pétrochimie, sont appelées communément "établissement SEVESO". | | [ source : Institut des Risques Majeurs (2001). - Memento du maire et des élus locaux- Altitude Impression. ] | | haut de page |
| Unité utilisée pour mesurer les doses de rayonnement reçues par le corps humain. | | [ source : Bonin B., Le nucléaire expliqué par des physiciens, Les Ulis (Essonne) : EDP sciences, 2012, 269 p. ] | | haut de page |
| SIG (Système d'Information Géographique) : |
| http://sig.cg18.fr | | [ source : Un Système d'Information Géographique "S.I.G.'" est un ensemble organisé de matériel informatique, de logiciel, de données géographiques et de personnel, conçu pour efficacement saisir, stocker, extraire, mettre à jour, interroger, analyser et afficher tout forme d'information géographiquement référencée.
Le S.I.G. est donc l'association d'une ou plusieurs bases de données et de fonds cartographiques, il permet ainsi la superposition de couches (fond IGN, rivières, occupation du sol, etc.) ] | | haut de page |
"Le citoyen a un droit à l’information sur les risques qu’il encourt en certains points du territoire et sur les mesures de sauvegarde pour s’en protéger" (Loi du 22 juillet 1987, Article 21).
Une alerte est la diffusion d’un signal sonore et de messages qui annoncent qu’un danger est imminent. Elle permet à chacun de prendre des mesures de protection adaptées.
Le décret du 15 mai 1990 précise : "le signal national d’alerte a pour objet d’avertir la population de la nécessité de s’abriter immédiatement en un lieu protégé et de se porter à l'écoute de l’un des programmes nationaux émis par Radio France, pour la métropole, ou Radio France Outre-mer".
Le signal d’alerte est un signal spécifique émis par une sirène. Il ne renseigne pas sur la nature du danger, car le même signal est émis dans toutes les situations d’urgence. Une exception toutefois : en métropole, la rupture de barrage qui est annoncée par une corne de brume. La fin de l’alerte est également annoncée par une sirène émettant un signal continu de 30 secondes. | | [ source : Site Vie publique : http://www.vie-publique.fr (2004) ] | | haut de page |
| Distribution géographique des séismes en fonction du temps. | | [ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ] | | haut de page |
| Etude des séismes par l'analyse de sources documentaires relatant les effets qu'ils engendrent sur la population, les constructions et l'environnement. Elle peut couvrir une période de mille ans dans certaines régions. | | [ source : Site Internet de l'IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire), 2012 ] | | haut de page |
| Sismicité instrumentale : |
| Etude des caractéristiques des séismes à partir des données enregistrées par les capteurs des réseaux de surveillance ou de recherche. | | [ source : Site Internet de l'IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire), 2012 ] | | haut de page |
| Un sismogramme (ou séismogramme) est une représentation graphique de l'enregistrement d'une onde sismique, c’est-à-dire d'un séisme, généralement réalisé au moyen d'un sismographe. | | [ source : Wikipédia ] | | haut de page |
| instrument qui détecte les ondes sismiques provoquées sur terre par les séismes ou les explosions. Un sismomètre est un appareil qui ne fait que détecter les ondes alors qu'un sismographe les détecte et les enregistre. L'utilisation de ces termes est cependant variable et on les emploie parfois indifféremment. | | [ source : Encarta MSN ] | | haut de page |
| Appareil permettant d'enregistrer les vibrations du sol. Cet enregistrement est appelé un sismogramme. | | [ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ] | | haut de page |
| Un SMS flash est un message qui apparaît directement sur l'écran du portable sans que l'autre personne utilise une action comme acceptation, validation, ou autre option. | | [ source : http://www.infos-du-net.com ] | | haut de page |
| Méthode d'investigation du manteau neigeux consistant à associer une résistance mécanique (à la pénétration) au nombre de coups nécessaires pour enfoncer un tube métallique dans le manteau d'une distance donnée. On le représente sous forme d'un histogramme des résistances en fonction de la hauteur. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| Extension de la zone de faille dont la rupture et le glissement sont à l'origine du tremblement de terre. | | [ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ] | | haut de page |
| pression exercée par l'eau à l'intérieur d'une structure poreuse ou fissurée. Elle peut s'appliquer dans une partie en béton, en remblai ou en maçonnerie ou encore dans le sol de fondation. | | [ source : Ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer, Direction Générale de l'Énergie et du Climat ] | | haut de page |
| Secrétariat Permanent pour la Prévention des Pollutions et des risques Industriels (structures locales multipartites de concertation sur les pollutions et les risques industriels). | | [ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). - (2010) ] | | haut de page |
| une station hydrométrique se définit comme une section d'un cours d'eau instrumentée où l'on mesure la hauteur et détermine le débit, à partir d'un ensemble d'équipements notamment une échelle limnimétrique (permettant une observation des hauteurs), un ensemble de capteurs de mesure et éventuellement du matériel de télétransmission des données. | | [ source : Eaufrance - www.hydro.eaufrance.fr ] | | haut de page |
| Présence d'une certaine quantité de substances dangereuses à des fins d'entreposage, de mise en dépôt sous bonne garde ou d'emmagasinage. | | [ source : Directive "Seveso 2" ] | | haut de page |
| Déplacement du sol vers le bas. Le jeu des failles inclinées (failles de chevauchement, subduction, failles normales) causent la subsidence de larges zones d'un côté de la faille (l'autre côté étant en surrection). Une subsidence due à un séisme de magnitude 7 peut dépasser le mètre sur des centaines de kilomètres carrés. | | [ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ] | | haut de page |
| Soubassement rocheux, "en place", d'une accumulation alluviale (alluvions fluviatiles ou glaciaires, éboulis etc., en général quaternaires). | | [ source : www.geol-alp.com ] | | haut de page |
| Entaînement hydraulique de matériaux fins pouvant générer des cavités ou conduits souterrains. | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ] | | haut de page |
Formation d'une dépression ou d'un effondrement à la surface du sol, du fait de l'affaissement d'une zone décomprimée résultant de l'entraînement des particules les plus fines par des circulations souterraines (suffosion).
| | [ source : Plans de Prévention des Risques naturels prévisibles.
Service de Restauration des Terrains en Montagne de l'Isère. ] | | haut de page |
| Dans la pratique on parle de suivi d’un site lorsque au cours de la phase de reconnaissance il s’avère nécessaire de mesurer le comportement de l’aléa, en général son mode et sa vitesse de déplacement. […] On parle aussi de suivi lorsque, après un événement, on continue à suivre un site pendant un certain temps par mesure de sécurité « résiduelle » ou par intérêt scientifique. | | [ source : Rapport RiskYdrogeo « Risques hydro-géologiques en montagne : parades et surveillance ». INTERREG III A, Projet n°179, 461 p. ] | | haut de page |
Ensemble de dispositions permettant d'assurer le fonctionnement normal d'une centrale nucléaire, de prévenir les accidents ou les actes de malveillance et d'en limiter les effets tant pour les travailleurs que pour le public et l'environnement.
Ces dispositions doivent être prises aux stades de la conception, de la construction, de la mise en service, de l’utilisation, de la mise à l’arrêt définitif et du démantèlement d’une installation nucléaire ou d’un dispositif de transport de matières radioactives. | | [ source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). - (2010) ] | | haut de page |
| Surface de cisaillement : |
| Dans un glissement de terrain, limite entre la partie stable et la partie en mouvement. | | [ source : Besson L., 2005. Les risques naturels. De la connaissance pratique à la gestion administrative. Techni.Cités, 592 p. ] | | haut de page |
Un versant a atteint la rupture lorsque les mouvements du versant conduisent à l'individualisation d'une surface ou de plusieurs surfaces correspondant à de fortes discontinuités de déplacement ; ces surfaces sont appelées surfaces de rupture.
La rupture est brutale si la formation de la surface de rupture est très rapide et s'accompagne d'une forte accélération des mouvements. dans la grande majorité des cas, une rupture brutale déclenche des déplacements importants et rapides de la masse instable et se traduit par des éboulements de grande ampleur.
La rupture est progressive lorsque la formation de la surface de rupture se fait par étapes successives. Elle est régressive lorsque la surface de rupture régresse vers l'amont du versant latéralement. ces éboulements sont postérieurs à l'éboulement principal.
[NB. La surface de rupture se fait selon un plan préexistant ou selon un plan propre au processus de rupture.] | | [ source : Expertise relative aux risques d'éboulement du versant des ruines de Séchilienne (décembre 2000) - Rapport du collège d'expert, Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement ] | | haut de page |
| Déplacement du sol vers le haut. Le jeu des failles inclinées (failles de chevauchement, subduction, failles normales) causent la surrection de larges zones d'un côté de la faille (l'autre côté étant en subsidence). Une surrection due à un séïsme de magnitude 7 peut dépasser le mètre sur des centaines de kilomètres carrés. | | [ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ] | | haut de page |
| Dispositif pour connaître et prédire les aléas et déclencher les alertes. | | [ source : Commission interministérielle de l'évaluation des politiques publique. Commissariat Général du Plan (1997) - La prévention des risques naturels, rapport d'évaluation. La documentation Française, 702 p. ] | | haut de page |
| La surveillance, directement orientée vers la gestion de la sécurité (notion d’alerte/alarme) est une mesure de protection mise en place sur un site actif soit comme mesure de sécurité unique soit en complément d’autres mesures de protection ; elle peut comprendre la prévision de l'évolution temporelle de l'instabilité, avec réactualisation du modèle. | | [ source : Rapport RiskYdrogeo « Risques hydro-géologiques en montagne : parades et surveillance ». INTERREG III A, Projet n°179, 461 p. ] | | haut de page |
| c’est le débordement de l’eau au-dessus de la digue. Dans le cas d’une digue en remblai, cela conduit généralement et rapidement à la brèche par érosion du talus côté aval en partant du pied et en remontant vers la crête. C’est la cause principale de rupture de digues. Le risque dépend de la nature du remblai, de l’existence d’éventuelles protections et des contraintes hydrauliques. | | [ source : PPRI Isère aval ] | | haut de page |
| Ligne qui relie les points les plus bas d'une vallée. | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ] | | haut de page |
Le retrait par dessiccation des sols argileux lors d'une sécheresse prononcée et/ou durable produit des déformations de la surface du sol (tassements différentiels). Il peut être suivi de phénomènes de gonflement au fur et à mesure du rétablissement des conditions hydrogéologiques initiales ou plus rarement de phénomènes de fluage avec ramollissement [...]. La nature du sol est un élément prépondérant ; les sols argileux sont a priori sensibles, mais en fait seuls certains types d'argiles donnent lieu à des variations de volume non négligeables. La présence d'arbres ou d'arbustes au voisinage de constructions constitue un facteur aggravant.
Une sécheresse durable ou simplement la succession de plusieurs années déficitaires en eau sont nécessaires pour voir apparaître ces phénomènes. La lenteur et la faible amplitude des déformations rendent ces phénomènes sans danger pour l'homme, mais les dégâts aux constructions individuelles et ouvrages fondés superficiellement peuvent être très importants en cas de tassements différentiels. Les dommages dus aux tassements par retrait représentent un coût de l'ordre du milliard de francs par an depuis 1989. | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p. ] | | haut de page |
| Ensemble des déformations des matériaux de la croûte terrestre (subsidence, surrection ... ) sous l'action de contraintes générant plis, failles, montagnes, bassins sédimentaires, etc. | | [ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ] | | haut de page |
| TEL (Teneur en Eau Liquide) : |
| Il existe plusieurs définitions selon que l'on parle de teneur massique ou de teneur volumique. La teneur massique est la masse d'eau liquide contenue par rapport à la masse totale d'un échantillon. On obtient en laboratoire cette mesure par centrifugation ou calorimétrie. Plus usuelle de nos jours, la teneur volumique est définie comme le rapport du volume d'eau liquide sur le volume total de l'échantillon. Elle est réalisable sur le terrain par conductométrie. Sa mesure est en % et son abréviation est TEL. | | [ source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p. ] | | haut de page |
| [Au sens courant,] une tempête est une violente perturbation atmosphérique des latitudes extratropicales, produisant des vents caractérisés par des vitesses très élevées — de 90 à 120 km/h, voire davantage —, souvent accompagnés de fortes rafales, de précipitations abondantes et d' orages. […] Dans l'hémisphère Nord, une catégorie typique de telles perturbations , sur mer comme à terre, est celle qu'apportent les plus fortes des dépressions transportées par le courant général d'ouest à travers l'océan Atlantique et atteignant la façade occidentale du continent européen. | | [ source : Météo-France –
http://comprendre.meteofrance.com/jsp/site/Portal.jsp?&page_id=2862&document_id=1436&portlet_id=1792 ] | | haut de page |
| Étendue géographique ne constituant pas un État. Un territoire a cependant une personnalité propre, régionale, départementale, communale, etc. Des territoires particuliers ont été créés par le droit du danger comme des bassins, des périmètres, des sites, des zones, etc. | | [ source : Glossaire 2011 du droit du danger - Préventique Sécurité, n° 114, Nov.- Déc. 2010 ] | | haut de page |
| Domaine de l'Ingénierie nucléaire/Sécurité nucléaire : Évaluation de la capacité de résistance d'une installation à des agressions externes plus importantes que celles qui ont été prises en compte dans l'analyse de sûreté. Équivalent étranger = stress test. | | [ source : JORF n°0125 du 31 mai 2012 page 9417
texte n° 64 ] | | haut de page |
| Torrent et écoulements torrentiels : |
Les torrents sont des cours d’eau à pente forte (supérieure à 6 %) présentant des débits irréguliers et des écoulements très chargés. Ils sont générateurs de risques d’inondation accompagnée d’érosion et d’accumulations massives qui justifient une adaptation soignée de la détermination des aléas et des prescriptions. Dans un même torrent, on peut rencontrer les formes d’écoulement suivantes : des laves torrentielles, des écoulements hyper-concentrés, des écoulements chargés simples (charriage et suspension classiques), des eaux claires [...]. La rapidité des crues et des débordements rend l’alerte très difficile, sinon impossible.
| | [ source : Institut des Risques Majeurs (2001). - Memento du maire et des élus locaux- Altitude Impression. ] | | haut de page |
« Processus de sélection et de mise en œuvre des mesures visant à modifier le
risque » (ISO/CEI 73) | | [ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ] | | haut de page |
| Transport de sédiment (particules, argiles, limons, sables, graviers, ...) dans les cours d'eau pouvant s'effectuer soit par suspension dans l'eau, soit par déplacement sur le fond du lit du fait des forces tractrices liées au courant. | | [ source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse ] | | haut de page |
| Tremblement de terre / Séisme / Secousse tellurique : |
| Ce sont des vibrations de l’écorce terrestre provoquées par des ondes sismiques qui rayonnent à partir d’une source d’énergie élastique créée par la rupture brutale des roches de la lithosphère (partie la plus externe de la terre). | | [ source : Site Internet du Plan Séisme, programme national de prévention du risque sismique, 2012 ] | | haut de page |
| En japonais, tsunami vient de tsu « port » et nami « vague ». C’est un raz de marée généralement provoqué par un mouvement brutal du fond de la mer, par exemple au cours d’un séisme sous-marin, d’un mouvement de terrain sous-marin ou d’une éruption volcanique sous-marine. | | [ source : Site Internet du Plan Séisme, programme national de prévention du risque sismique, 2012 ] | | haut de page |
| Unité d'instruction et d'intervention de la Sécurité Civile (UIISC) : |
| Totalisant 1500 hommes en alerte permanente, ces unités, formées et entrainées, sont polyvalentes et susceptibles d'intervenir sur tout type de catastrophe (séismes, inondations, cyclones, feux de forêt, etc.). Elles sont basées à Nogent-le-Rotrou (28), Brignoles (83) et Corte (2B). Suivant le type de catastrophe, des unités spécialisées peuvent être constituées : détachements médicaux, détachements d'intervention catastrophe aéromobiles (DICA), compagnies technologiques (risques NBC). | | [ source : "Raconte-moi... la sécurité civile" : document d'information paru aux éditions NANE en 2005 (Collection du citoyen) ] | | haut de page |
| ensemble des installations, turbines… destiné à la fabrication de l'électricité. L'usine peut être implantée en pied de barrage ou reliée au barrage par une conduite forcée. | | [ source : Ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer, Direction Générale de l'Énergie et du Climat ] | | haut de page |
| UVCE (Unconfined Vapor Cloud Explosion) : |
| Explosion d'un nuage de gaz en milieu non confiné. Suite à une fuite de gaz combustible, le mélange du gaz et de l'air peut former un nuage inflammable qui rencontrant une source d'allumage peut exploser. Les effets sont essentiellement des effets de pression. | | [ source : Institut des Risques Majeurs (2001). - Memento du maire et des élus locaux- Altitude Impression. ] | | haut de page |
| Les qualifications de la vitesse du vent par des adjectifs étrangers aux désignations de l' échelle de Beaufort ( vent faible , vent modéré , vent assez fort , etc.) ne délimitent pas des créneaux invariables de force du vent et peuvent être adaptées aux besoins des destinataires des bulletins météorologiques . Il en est ainsi du vocable de vent violent, qui désigne de façon générale, en météorologie marine , les vents de tempête , c'est-à-dire les vents dont la vitesse dépasse la force 9 en atteignant ou dépassant 48 noeuds , soit 89 km/h ; de fait, les rafales , alors, y sont très souvent d'une grande violence. En deçà de 56 nœuds (103 km/h), un vent de ce type est de force 10 et correspond à une tempête proprement dite ; au-delà, et tant que sa vitesse n'atteint pas 64 nœuds (118 km/h), il s'agit d'un vent de force 11, associé à une violente tempête ; à partir de 64 nœuds, le vent qui souffle, de force 12, est un vent d'ouragan. | | [ source : Météo-France - http://comprendre.meteofrance.com/pedagogique/pour_tous/glossaire/v/v_detail?page_id=2866&document_id=1200&portlet_id=74437 ] | | haut de page |
| La pluie, la bruine ou le brouillard peuvent se composer de gouttes ou gouttelettes en état de surfusion ; souvent, celles-ci précipitent sur des objets dont la surface est à une température inférieure ou légèrement supérieure à 0 °C : elles se congèlent alors instantanément en formant un dépôt de glace compact et lisse, généralement transparent, qui est le verglas. (On appelle souvent aussi "verglas" une autre forme de dépôt qui provient de la congélation de gouttes non surfondues, mais tombant sur un sol à température très inférieure à 0 °C.) Le verglas recouvre les surfaces suffisamment froides des objets exposés aux précipitations, et d'abord — entièrement ou par "plaques" — les chaussées. | | [ source : Météo-France -
http://comprendre.meteofrance.com/pedagogique/pour_tous/glossaire/v/v_detail?page_id=2866&document_id=1204&portlet_id=74437 ] | | haut de page |
| Personne atteinte par une agression extérieure et invoquant un dommage particulier. En cas de mort ou d'incapacité, les personnes qui ont la qualité d'ayants droit ont la capacité d'agir au nom des victimes. Depuis quelques années, des groupements associatifs interviennent vigoureusement dans les débats médiatiques et judiciaires aux plans de la prévention, de la réparation et de la répression. L'importance du phénomène a conduit au développement d'une branche de la criminologie qui s'intéresse spécialement à la psychologie et aux droits des victimes : la victimologie. | | [ source : Glossaire 2011 du droit du danger - Préventique Sécurité, N° 114, Nov.-Déc. 2010 ] | | haut de page |
| organe permettant la vidange d'une retenue, et le contrôle de l'élévation du plan d'eau pendant le remplissage. | | [ source : Comité Français des Barrages et Réservoirs ] | | haut de page |
| organe d'évacuation situé au pied du barrage pour vider la retenue. | | [ source : Comité Français des Barrages et Réservoirs ] | | haut de page |
La vigilance consiste à la mise à disposition permanente d'informations destinées
à prévenir ou signaler certains risques naturels ou technologiques (vigilance météo, vigilance crue...). Elle vise à attirer l'attention sur des situations qui peuvent, à court ou à moyen terme, présenter des risques pour les personnes, les biens ou l'environnement. | | [ source : Queyla, Lt-Cl Jean-Luc (2008) De l'alerte des populations à la vigilance. Risques Info n° 21 Sept. 2008 IRMa ] | | haut de page |
| La vigilance part de la notion de « veille » mais la dépasse, car elle est transtemporelle : être vigilant avant, c’est anticiper, prévenir, prévoir, agir avec précaution ; pendant, c’est être attentif aux situations locales et/ou globales au plus près des événements et non en application de schémas préétablis (lesquels restent nécessaires pour éviter la panique durant une crise) ; après, c’est bien discerner les tenants et aboutissants des dommages et sinistres, sans se laisser happer par les pressions médiatiques, électorales, corporatives et « victimaires » (recherche de boucs émissaires), et sanctionner de manière équitable et impartiale. | | [ source : Ministère des Transports, de l’Equipement, de Tourisme et de la Mer (2004) l’Action Publique Face aux Risques. Colloque pour le bicentenaire du Conseil General des Ponts et Chaussées. ] | | haut de page |
| Ensemble des opérations, réglementaires ou non, de vérification, de maintenance et d'adaptation d'une installation nucléaire réalisées tous les 10 ans afin d'en poursuivre l'exploitation. | | [ source : Vocabulaire de l'ingénierie nucléaire, 2007, p. 115 ] | | haut de page |
| Au sens le plus large, exprime le niveau de conséquences prévisibles d'un phénomène naturel sur les enjeux. | | [ source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p. ] | | haut de page |
| La notion de vulnérabilité recouvre l'ensemble des dommages prévisibles en fonction de l'occupation des sols et des phénomènes naturels. Ces dommages correspondent aux dégâts causés aux bâtiments ou aux infrastructures, aux conséquences économiques et, éventuellement, aux préjudices causés aux personnes. | | [ source : Plans de Prévention des Risques naturels prévisibles.
Service de Restauration des Terrains en Montagne de l'Isère. ] | | haut de page |
| Pourcentage de pertes en fonction de l'importance de la secousse sismique. Peut concerner les pertes directes (Pourcentage d'endommagement des constructions et des infrastructures), les atteintes à la population (blessés, tués, sans-abris) et les pertes indirectes (moyens de production, conséquences sociales, etc.) | | [ source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p. ] | | haut de page |
| Niveau de conséquences prévisibles d'un aléa sur les enjeux. La vulnérabilité mesure "les conséquences dommageables de l'événement sur les enjeux concernés." (Dictionnaire de l'environnement, 1991). La vulnérabilité peut être humaine, socio-économique et environnemental. | | [ source : Yvette VEYRET (sous la dir.) (2004) - Les Risques - Dossiers des Images Economiques du Monde, Ed. SEDES, 255 p. ] | | haut de page |
| La vulnérabilité d’une zone ou d’un point donné est l’appréciation de la sensibilité des cibles présentes dans la zone à un type d’effet donné (surpression de x mbars, gaz toxique à la concentration y pendant un temps t...). Par exemple, on distinguera des zones d’habitat, de zones de terres agricoles, les premières étant plus sensibles que les secondes à un aléa d’explosion en raison de la présence de constructions et de personnes. (Circulaire du 02/10/03 du MEDD sur les mesures d'application immédiate introduites par la loi 2003-699 en matière de prévention des risques technologiques dans les installations classées). | | [ source : INERIS - Glossaire grand public (2004) ] | | haut de page |
| Vulnérabilité d’une construction au séisme : |
| elle mesure l’importance des dommages attendus lors d’un séisme d’une intensité donnée. | | [ source : http://www.cete-aix.fr ] | | haut de page |
| Vulnérabilité environnementale : |
| Elle concerne l'ensemble des forêts, parcs et écosystèmes. | | [ source : Paul Henry BOURRELIER, Guy DENEUFBOURG, Bernadette de VANSSAY (2000) - Les catastrophes naturelles, le grand cafouillage. Ed. Osman Eyrolles, Santé & Société, 262 p. ] | | haut de page |
| Vulnérabilité fonctionnelle : |
| Elle est liée à la gestion de nos systèmes socio-économiques. | | [ source : Paul Henry BOURRELIER, Guy DENEUFBOURG, Bernadette de VANSSAY (2000) - Les catastrophes naturelles, le grand cafouillage. Ed. Osman Eyrolles, Santé & Société, 262 p. ] | | haut de page |
| Plus les populations sont importantes et concentrées, plus elles sont vulnérables, la pauvreté étant un facteur aggravant. | | [ source : Paul Henry BOURRELIER, Guy DENEUFBOURG, Bernadette de VANSSAY (2000) - Les catastrophes naturelles, le grand cafouillage. Ed. Osman Eyrolles, Santé & Société, 262 p. ] | | haut de page |
| Vulnérabilité matérielle : |
| Elle est liée au développement socio-économique ; il s'agit de maisons, bâtiments, installations et équipements agro-industriels, infrastructures routières ferrovières ou portuaires, réseaux électriques, hydrauliques, téléphoniques, etc. | | [ source : Paul Henry BOURRELIER, Guy DENEUFBOURG, Bernadette de VANSSAY (2000) - Les catastrophes naturelles, le grand cafouillage. Ed. Osman Eyrolles, Santé & Société, 262 p. ] | | haut de page |
| Territoire dépourvu de moyens d'alerte et d'information des populations. | | [ source : DGSCGC/SDPGC/BASEP (à paraître en 2013), « Dispositions générales ORSEC - Alerte et information des populations », p37 ] | | haut de page |
| Territoire sur lequel la survenance d'un seul événement commande la diffusion d'une alerte aux populations. | | [ source : DGSCGC/SDPGC/BASEP (à paraître en 2013), « Dispositions générales ORSEC - Alerte et information des populations », p37 ] | | haut de page |
| La zone d'information excède la zone d'alerte quand l'autorité de déclenchement informe les personnes non directement impactées par un événement mais situées en proche périphérie qu'elles ne doivent pas se déplacer vers la zone d'effets de cet événement. | | [ source : DGSCGC/SDPGC/BASEP (à paraître en 2013), « Dispositions générales ORSEC - Alerte et information des populations », p37 ] | | haut de page |
| Zone de couverture (d'un moyen d'alerte ou d'information) : |
| Territoire de réception possible d'un signal ou d'un message diffusé par un vecteur donné, c'est-à-dire la portée d'un moyen d'alerte ou d'information. | | [ source : DGSCGC/SDPGC/BASEP (à paraître en 2013), « Dispositions générales ORSEC - Alerte et information des populations », p37 ] | | haut de page |
Zone marécageuse ou présentant des caractéristiques de terrain à très forte teneur en eau, pouvant être inondée et dont le terrain est susceptible d'être compressible.
| | [ source : Plans de Prévention des Risques naturels prévisibles.
Service de Restauration des Terrains en Montagne de l'Isère. ] | | haut de page |
| Lieu, le plus souvent un port, où amener un navire en difficulté, en vue de stabiliser sa situation, pour minimiser l’atteinte à l’environnement. | | [ source : Site du Cedre (Centre de documentation, de recherche et d'expérimentations sur les pollutions accidentelles des eaux) : http://www.cedre.fr/index.php ] | | haut de page |
| Discontinuité dans le couvert forestier, permettant de diminuer la vulnérabilité de la forêt envers le feu. | | [ source : prim.net bouquet prévention risques majeurs ] | | haut de page |
|