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Inondations au Canada : des milliers d'évacués

Depuis le 18 avril 2019, des inondations printanières sévissent au Canada, notamment au Québec, en Ontario, et au Nouveau-Brunswick. C'est la région de la Beauce qui a été impactée en premier par une crue centennale. Le 26 avril, le barrage de chute Bell sur la rivière rouge menace de céder, et 75 habitants sont évacués en prévention. Le 25 avril, la ville d'Ottawa déclare l'état d'urgence, puis le 26 avril c'est Montréal qui lui emboîte le pas. Le 27 avril, une digue végétale a cédé à Sainte-Marthe-sur-le-Lac, l'eau est montée subitement à 1,5 mètre, dans plusieurs quartiers où 5 000 personnes ont été évacuées d’urgence. Au total, 10 000 personnes ont été évacuées, ce qui est bien supérieur aux inondations de 2017. Pour chiffrer : 6424 résidences inondées, et 9522 personnes évacuées. Après les inondations, ce sont les glissements de terrain qui sont à craindre... La ministre déléguée à la Sécurité Publique a d'ores et déjà annoncé que la décrue serait lente.

Inondations au Canada / Décrue des eaux : Gatineau entame son travail «après» inondation

Source : iHeartRadio.ca, 16/05/2019

"La décrue est officiellement commencée à Gatineau et la Ville entame les préparatifs en vue du rétablissement des zones inondées. Malgré tout, elle demande aux riverains de rester vigilants et de garder les digues de sacs de sable en place jusqu'à ce que l'eau se soit complètement retirée."

Inondations au Canada / post-mortem d’une crise annoncée

Source : Science Presse, 13/05/2019

"Depuis plus de 20 ans, les crues printanières québécoises se suivent et se ressemblent. De Gatineau à Trois-Rivières, les débordements entrainent de nombreux dommages et des coûts — et même un décès cette année. En matière d’inondations, il semble qu’on ne parvienne pas à tirer des leçons des précédents évènements et cette année ne fait pas exception. « Les politiciens n’ont pas encore bien mesuré ce qui se produit sur notre territoire à la géographie particulière et aux grandes variabilités (accumulations de neige, printemps tardifs, dégels, etc.). Il va falloir s’adapter rapidement car le Québec est très sensible aux hausses de température », relève l’expert en aléas météorologiques et climatiques de l’UQAM."
Voir notre "Zoom sur" sur le sujet : irma-grenoble.com

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