glissement de terrain du Châtelard
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Il y a 75 définitions :

- Cartographie des risques
- Catastrophe
- Catastrophe (2)
- Catastrophes naturelles (1)
- Cellule d’Analyse des Risques et d’Information Préventive (CARIP)
- Cellule Mobile d'Intervention Radiologique (CMIR)
- Centennale
- Centrale nucléaire
- Centre de stockage de déchets radioactifs
- Centre opérationnel de gestion interministériel des crises (COGIC)
- CETE Lyon (Centre d’Etudes Techniques de l’Equipement)
- Champs d’Inondations Contrôlées (CIC)
- Charte de l'environnement
- Chenal de décharge
- Chimie de base
- Chimie fine
- Chute de pierres et de blocs
- Chutes de pierres et de blocs (1)
- Chutes de pierres et de blocs (2)
- Cindynique
- Cindynique(s)
- Cisaillement tectonique
- CLI (Commission Locale d'Information)
- Client-serveur
- CLIS
- CLPA
- CNPE
- Code national d’alerte
- CODERST
- Codes de construction
- Coeur
- Coin Suisse
- Combustible nucléaire
- Combustible(s) Usé(s)
- Commission Interministérielle des Installations Nucléaires de Bases (CIINB)
- Commission Internationale de Protection contre les Rayonnements (CIPR)
- Communication
- Compression tectonique
- Concertation
- Conditionnement (des déchets radioactifs)
- Conduite forcée
- Cône de déjection
- Cône de déjection
- Cône de déjection
- Confinement
- Confluence
- Conseil Supérieur de la Sûreté et de l'Information Nucléaire (CSSIN)
- Consultation
- Contamination (radioactive)
- Contamination interne
- Contrat de rivière
- Contreventement
- Contrôle de l'occupation du sol
- Corniche
- Coulée
- Coulée de boue
- Cours d'eau domaniaux
- Cours d'eau non domaniaux
- CRIIRAD
- Crise
- Crise (2)
- Croûte
- Croûte de regel
- Croûte terrestre
- Crue
- Crue (2)
- Crue de projet
- Crue de référence
- Crue des torrents et des rivières torrentielles
- Culture du risque (1)
- Culture du risque (2)
- Curage
- Curie (Ci)
- Cycle du combustible
- Cyclone


Cartographie des risques :

Processus d'identification, de hiérarchisation et d'évaluation des risques permettant de les positionner sur des échelles afin de les traiter.
[source : Hassid O., Le management des risques et des crises : 3e édition, Paris : Dunod, 2011, 179 p.]

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Catastrophe :

Rupture grave du fonctionnement d'une communauté, accompagné d'importantes pertes humaines, matérielles ou environnementales qui dépassent sa capacité à faire face, par ses propres moyens, aux actions nécessaires de secours, de récupération et de reconstruction.
[source : Comité français pour la décennie internationale pour la réduction des catastrophes naturelles]

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Catastrophe (2) :

La catastrophe se définit en fonction de l'ampleur des dégâts aux personnes et aux biens. Il n'y a pas forcément de corrélation entre l'importance d'un aléa et l'importance des dommages.
[source : Yvette VEYRET (sous la dir.) (2004) - Les Risques - Dossiers des Images Economiques du Monde, Ed. SEDES, 255 p.]

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Catastrophes naturelles (1) :

Sont considérés comme les effets de catastrophes naturelles, au sens de la présente loi, les dommages matériels directs ayant eu pour cause déterminante l'intensité anormale d'un agent naturel, lorsque les mesures habituelles à prendre pour prévenir ces dommages n'ont pu empêcher leur survenance ou n'ont pu pu être prises.
[source : Loi n° 82-600 du 13 juillet 1982 relative à l'indemnisation des victimes des catastrophes naturelles]

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Cellule d’Analyse des Risques et d’Information Préventive (CARIP) :

La Cellule d’Analyse des Risques et d’Information Préventive (CARIP) a été instituées au niveau départemental par la circulaire du 13 décembre 1993. La Cellule d’Analyse des Risques et d’Information Préventive (CARIP) regroupe l’ensemble des acteurs concernés par les risques sous l’autorité préfectorale. Elle est composée des services de la préfecture, d’administration de l’Etat (DIREN, DRIRE, DDE, DDASS...), de leaders d’opinion, des collectivités territoriales ( élus, pompiers...), des services médicaux et sociaux, d’associations de protection civile et de l’environnement, d’industriels... .La mise en place d’une telle cellule garantie la cohérence nécessaire à l’approche globale et pluridisciplinaire de la prévention et de la protection des populations. La CARIP réalise deux types de travaux : information préventive ; analyse et couverture des risques. Elle collecte les données, les informations et les documents afin d’établir les documents réglementaires concernant l’information sur les risques encourus. Elle joue aussi un rôle de conseil auprès des maires pour définir les actions à mener au niveau communal. Elle peut seconder le préfet dans la détermination des risques au niveau du département. Elle élabore : la liste des communes à risques dans le département ; les cartes d’aléas et d'enjeux déterminant les lieux où doit être organisée l’information préventive ; le dossier départemental des risques majeurs (DDRM) ; le dossier communal synthétique (DCS).
[source : Melquiot Pierre, 1.001 mots et abréviations de l'environnement et du développement durable, Recyconsult, (2003), 192 p.]

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Cellule Mobile d'Intervention Radiologique (CMIR) :

Equipe de sapeurs-pompiers spécialisée dans l'intervention nucléaire
[source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p.]

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Centennale :

Se dit d'une crue qui a un risque sur cent, chaque année, de se produire.
[source : Centre Méditerranée de l'Environnement - CPIE 84 - 2010]

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Centrale nucléaire :

Ensemble d'unités de production d'énergie électrique qui utilisent la chaleur dégagée par la fission de l'atome dans un réacteur. Son principe de fonctionnement est identique à celui des centrales thermiques classiques. Seul le combustible utilisé et la technologie mise en œuvre sont spécifiques. Il existe différents types de centrales thermiques nucléaires en France :- à uranium naturel/graphite gaz (déclassées), à eau ordinaire (ou légère), à eau lourde (déclassée), à neutrons rapides. Les centrales à eau ordinaire sont les plus répandues dans le monde, en particulier celles qui utilisent la filière à eau pressurisée (en abrégé REP : réacteur à eau pressurisée ou PWR : pressurized water reactor).
[source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). -(2010)]

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Centre de stockage de déchets radioactifs :

Installation destinée à recevoir de manière potentiellement définitive des déchets radioactifs. En fonction des risques radiologiques des déchets, des installations à la surface du sol, en subsurface ou en formation géologique profonde sont envisageables.
[source : Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (ANDRA)(2012) - Inventaire national des matières et déchets radioactifs 2012 : Rapport de synthèse, 210 p. ]

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Centre opérationnel de gestion interministériel des crises (COGIC) :

Mis à la disposition du ministère de l'Intérieur et placé sous l'autorité du directeur de la défense et de la sécurité civiles, haut fonctionnaire de défense, le COGIC constitue, au quotidien ou en cas de dysfonctionnement grave, un outil unique pour réagir, suivre l'événement, coordonner l'ensemble des moyens de secours, humains et matériels, locaux ou nationaux, publics ou privés.
[source : "Raconte-moi... la sécurité civile" : document d'information paru aux éditions NANE en 2005 (Collection du citoyen)]

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CETE Lyon (Centre d’Etudes Techniques de l’Equipement) :

Organisme du Ministère de l’Ecologie basé à Bron (69). Il héberge diverses structures à vocation technique, et en particulier le laboratoire chargé du suivi de la surveillance du versant de Séchilienne.
[source : Plan de Secours Spécialisé Séchilienne, Préfecture de l’Isère, 2004]

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Champs d’Inondations Contrôlées (CIC) :

Le CIC permet de contrôler la manière dont la rivière va inonder les zones naturelles et agricoles. Lors des grandes crues (c'est à dire à partir du débit trentennale dans le cas de l’Isère), l'eau déborde au niveau d'ouvrages ponctuels qui permettent, notamment, le remplissage et la vidange de la plaine inondable. L'inondation est lente et progressive. Il permet une réduction du débit de la rivière en étalant la crue sur de grandes étendues, au lieu de la canaliser entre les digues.
[source : SYMBHI - http://www.symbhi.fr/10437-les-champs-d-inondation-controlee.htm]

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Charte de l'environnement :

La loi constitutionnelle du 1er mars 2005 a adopté la Charte de l'environnement, qui prend désormais place dans le Préambule de la Constitution. Le texte comporte un exposé des motifs duquel il ressort "que l'environnement est le patrimoine commun des êtres humains" et "que la préservation de l'environnement doit être recherchée au même titre que les autres intérêts fondamentaux de la Nation".
[source : Préventique Sécurité - N° 108 - Nov-Déc. 2009 - Glossaire 2010 du droit du danger]

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Chenal de décharge :

La réalisation d'un tel ouvrage est destinée à accroître la capacité d'écoulement du lit de la rivière. Il s'agit de créer ou d'utiliser un lit plus ou moins parallèle au lit mineur pour y faire transiter une partie du débit de crue. Un seuil de régulation, souvent fixe, fonctionne à partir d'une certaine hauteur d'eau. Le chenal de décharge est creusé dans le lit majeur (parfois dans un ancien lit mineur) et utilisé pour une crue de fréquence déterminée. Le cas le plus courant est l'utilisation de bras morts. Un bon entretien du chenal est indispensable (en particulier destruction régulière de la végétation). Pour des raisons sanitaires, un débit permanent minimal est requis.
[source : site Internet de la DREAL Rhône-Alpes, Délégation de bassin Rhône-Méditerranée : http://www.rhone-alpes.ecologie.gouv.fr/bassin_rmc/rdbrmc/glossaire/chenal.htm]

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Chimie de base :

La chimie de base est la production de produits chimiques en grande quantité à partir de procédés de fabrication plus simples que dans la chimie fine. Les produits qui en sont issus ont généralement une valeur ajoutée financière moins forte.
[source : Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (2002) - Le risque industriel, dossier d'information - MEDD, DPPR, SDPRM, 16 p.]

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Chimie fine :

La chimie fine est la production de produits chimiques complexes, à partir de procédés très précis. Généralement, ces produits sont fabriqués en plus faible quantité, mais ont une valeur ajoutée financière forte.
[source : Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (2002) - Le risque industriel, dossier d'information - MEDD, DPPR, SDPRM, 16 p.]

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Chute de pierres et de blocs :

Chute d’éléments rocheux d’un volume unitaire compris entre quelques décimètres et quelques mètres cubes. Le volume total mobilisé lors d’un épisode donné est limité à quelques centaines de mètres cubes. Au-delà, on parle d’éboulement.
[source : Rapport de présentation du Plan de Prévention des Risques Naturels Prévisibles de la commune de Bourg d’Oisans. RTM Isère (2003), 98 p.]

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Chutes de pierres et de blocs (1) :

Chute d'éléments rocheux d'un volume de quelques décimètres cubes à quelques mètres cubes. Le volume mobilisé lors d'un épisode est limité à quelques dizaines de mètres cubes.

[source : Plans de Prévention des Risques naturels prévisibles. Service de Restauration des Terrains en Montagne de l'Isère.]

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Chutes de pierres et de blocs (2) :

Les chutes de masses rocheuses sont des mouvements rapides, discontinus et brutaux résultant de l'action de la pesanteur et affectant des matériaux rigides et fracturés tels que calcaires, grès, roches cristallines, etc. Ces chutes se produisent par basculement, rupture de pied, glissement banc sur banc, à partir de falaises, escarpements rocheux, formations meubles à blocs (moraines par exemple), blocs provisoirement immobilisés sur une pente.Les blocs peuvent rouler et rebondir, puis se stabiliser dans une zone dite d'épandage. La trajectoire la plus fréquente suit en général la ligne de plus grande pente, mais on peut observer des trajectoires très obliques résultant notamment de la forme géométrique de certains blocs (plaque roulant sur la tranche) et de petites irrégularités du versant. Les distances parcourues sont fonction de la taille, de la forme et du volume des blocs éboulés, de la pente du versant, de la nature du sol, de la densité et de la nature de la végétation [...].

Les chutes de pierres ou de blocs, correspondent à un volume total inférieur à la centaine de m3 .

En ce qui concerne les éléments éboulés, on distingue :

- les pierres, d'un volume inférieur à 1 dm3 ;

- les blocs, d'un volume compris entre 1 dm3 et 1 m3 ;

- les gros blocs, d'un volume supérieur à 1 m3.

[source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p.]

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Cindynique :

Étude des risques et des situations dangereuses qui prend en compte les aspects techniques, humains et organisationnels liés à une activité donnée.
Équivalent étranger : cindynics
[source : Journal Officiel du 4 février 2010 : « Vocabulaire de l'environnement (liste de termes, expressions et définitions adoptés) »]

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Cindynique(s) :

Mot construit à partir du grec kindunos à la fin du siècle dernier par des ingénieurs français pour qualifier les sciences du danger. Le mot est plutôt employé au pluriel, car il évoque des démarches systémiques ou globales
faisant appel à des compétences diverses.
[source : Glossaire du cd-rom Préventique (2007)]

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Cisaillement tectonique :

Force générant le coulissage sur les failles. Le cisaillement est lié au fonctionnement de toutes les failles, sur lesquelles il n'a pas pratiquement de variation de volume, mais seulement du coulissage. Lorsque les failles glisses, leur coulissage génère cependant tant compression que cisaillement dans leur voisinage.
[source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p.]

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CLI (Commission Locale d'Information) :

Commission créée auprès d'un grand équipement énergétique (tel un site électronucléaire) dans le but de suivre l'impact de son implantation sur l'environnement et d'en informer le public. Les membres de cette Commission sont des élus locaux, des représentants des syndicats et d'associations de protection de l'environnement.
[source : Site Internet de l'Autorité de sureté nucléaire (ASN).- (2010)]

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Client-serveur :

L'architecture client/serveur désigne un mode de communication entre plusieurs ordinateurs d'un réseau qui distingue un ou plusieurs postes clients du serveur : chaque client peut envoyer des requêtes à un serveur. Un serveur est généralement capable de servir plusieurs clients simultanément. Un exemple : La consultation de pages sur un site Internet fonctionne sur une architecture client/serveur. Un internaute connecté via son ordinateur et utilisant un navigateur web est le client, le serveur est constitué par le ou les ordinateurs contenant les applications qui délivrent les pages demandées.
[source : http:// www.techno-science.net]

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CLIS :

Comité Local d'Information et de Suivi (nom de la CLI pour les laboratoires souterrains).
[source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN)]

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CLPA :

Carte de localisation des phénomènes avalancheux.
[source : prim.net bouquet prévention risques majeurs (2010)]

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CNPE :

Centre nucléaire de production d’électricité, appelé également "site", comprenant plusieurs réacteurs (2 comme par exemple à Fessenheim ou à Penly, 4 comme par exemple à Bugey ou à Dampierre, 6 comme à Gravelines).
[source : IRSN (2014) - Le point de vue de l'IRSN sur la sûreté et la radioprotection du parc électronucléaire français en 2013, 77 p.]

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Code national d’alerte :

Le code d'alerte national contient les mesures destinées à alerter et informer en toutes circonstances la population soit d'une menace ou d'une agression au sens des articles L. 1111-1 et L. 1111-2 du code de la défense, soit d'un accident, d'un sinistre ou d'une catastrophe au sens de la loi du 13 août 2004 susvisée. Ces mesures sont mises en œuvre par les détenteurs de tout moyen de communication au public.
[source : Art. 1 du décret n°2005-1269 du 12 octobre 2005 relatif au code d'alerte national et aux obligations des services de radio et de télévision et des détenteurs de tout autre moyen de communication au public et pris en application de l'art. 8 de la loi n° 2004-811 du 13 août 2004 de modernisation de la sécurité civile]

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CODERST :

Conseil Départemental de l'Environnement et des Risques Sanitaires et Technologiques (depuis 2006).
[source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). -(2010)]

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Codes de construction :

Série d’ordonnances ou de règlements et des normes destinées à contrôler les aspectsrégissant la conception, la construction, les matériaux, la transformation et l’usage de toute structure nécessaire pour assurer la sécurité et le bien-être humain, y compris la résistance à l’effondrement et aux dégâts.

[source : Stratégie internationale de prévention des catastrophes des Nations Unies (UNISDR), Terminologie pour la prévention des risques de catastrophe, 2009]

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Coeur :

Zone centrale d'un réacteur nucléaire, contenant les assemblages combustibles, le caloporteur et le modérateur, où se produit la réaction en chaîne.
[source : Bonin B., Le nucléaire expliqué par des physiciens, Les Ulis (Essonne) : EDP sciences, 2012, 269 p.]

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Coin Suisse :

Test basé sur la stabilité d'un coin prédécoupé et chargé afin d'apprécier le risque d'avalanche.
[source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p.]

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Combustible nucléaire :

Matière fissile (capable de subir une réaction de fission) utilisée dans un réacteur pour y développer une réaction nucléaire en chaîne. Après utilisation dans un réacteur nucléaire, on parle de combustible irradié ou de combustible usé.
[source : IRSN (2014) - Sûreté des transports de substances radioactives à usage civil sur le territoire français : Enseignements tirés par l'IRSN de l'analyse des événements significatifs déclarés en 2012 et 2013, 78 p.]

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Combustible(s) Usé(s) :

Combustible nucléaire déchargé d’un réacteur après irradiation et entreposé en piscine de refroidissement.
[source : Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (ANDRA)(2012) - Inventaire national des matières et déchets radioactifs 2012 : Rapport de synthèse, 210 p.]

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Commission Interministérielle des Installations Nucléaires de Bases (CIINB) :

Commission regroupant les représentants des divers ministères concernés et chargée de donner son avis au ministre de l'industrie, des PTT et du tourisme avant que celui-ci ne délivre une autorisation de créer une installation nucléaire de base.
[source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p.]

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Commission Internationale de Protection contre les Rayonnements (CIPR) :

Organisme international émettant des recommandations quant aux normes à adopter en matière de radioprotection.
[source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p.]

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Communication :

La communication […] vise d’abord à exposer des faits, à relater les événements ou à présenter les mesures prises par les autorités pour en limiter les effets, c'est-à-dire à relayer des messages destinés à des populations le plus souvent spectatrices des événements sans que leur finalité soit de les faire participer à leur propre sécurité.
[source : DGSCGC/SDPGC/BASEP (à paraître en 2013), « Dispositions générales ORSEC - Alerte et information des populations », p4]

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Compression tectonique :

Zone liée à la convergence de deux plaques. De telles contraintes tectoniques sont responsables de grands séismes sur des failles de chevauchement ou sur le plan de contact interplaque dans une région de subduction, dont le glissement répété produit le rapprochement des plaques, l'une se soulevant, l'autre subsidant.
[source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p.]

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Concertation :

Une concertation est une attitude globale de demande d'avis sur un projet, par la consultation de personnes intéressées par une décision avant qu'elle ne soit prise. L'autorité, qui veut prendre une décision, la présente aux personnes concernées et engage un dialogue avec eux. L'autorité reste libre de sa décision. La concertation peut être engagée très en amont de la décision, dès les études préalables.
[source : Site de la CNDP (Commission nationale du débat public) : http://www.debatpublic.fr]

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Conditionnement (des déchets radioactifs) :

Le conditionnement est l’opération qui consiste à placer des déchets dans un contenant adapté à leur niveau de radioactivité et à leur durée de vie, et à les immobiliser le cas échéant grâce à un matériau de blocage.
[source : Andra, Inventaire national des matières et déchets radioactifs : Les essentiels 2015. 2015, 15 p.]

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Conduite forcée :

Conduite en acier ou béton conduisant l'eau sous pression jusqu'à l'usine de production d'énergie hydromécanique ou hydroélectrique.
[source : Comité Français des Barrages et Réservoirs]

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Cône de déjection :

Formation de pied de versant à pente généralement assez élevée (12 à 15°), résultant de l’accumulation de matériaux rocheux (éboulis). Ceux-ci sont généralement issus des versants et parois amonts, et pris en charge puis déposés par un torrent, qui construit et détermine l’évolution d’un cône de déjection : plus le cours d’eau transporte d’éléments rocheux, plus la formation est étendue. Le torrent modifie régulièrement et de façon naturelle son tracé, en fonction des hétérogénéités de la surface.
[source : Les risques naturels. De la connaissance pratique à la gestion administrative. Besson L. (2005). Techni.Cités, 592 p.]

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Cône de déjection :

forme de relief triangulaire ayant l'allure d'une section de cône aplati qui est formée au débouché d'un torrent par les matériaux que celui-ci, dans son bassin de réception, arrache à un flanc de montagne.
[source : Lacoste Y., 2003. De la géopolitique aux paysages. Dictionnaire de la géographie. Ed. Armand Colin, 413 p]

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Cône de déjection :

Les cônes de déjection sont des amas de débris transportés par les torrents au débouché d’une vallée ou en contre-bas d’un versant ; ils ont une forme le plus souvent triangulaire et se sont formés au cours du Quaternaire après une phase de retrait glaciaire … avant d’être rabotés par la suivante
[source : Office National des Forêts - Service RTM 38 (2010) - Le torrent du Manival, 150 ans de lutte contre les risques naturels, 38 p.]

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Confinement :

En cas de pollution atmosphérique dangereuse pour la santé publique, le confinement consiste à se protéger dans un local peu perméable à l’air permettant ainsi d’attendre la fin du passage de la source du danger ou une évacuation sécurisée par les services de secours.
[source : Portail interministériel de prévention des risques majeurs, août 2012]

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Confluence :

Endroit où un cours d'eau se jette dans un autre.
[source : Centre Méditerranéen de l'Environnement - CPIE 84 (2010)]

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Conseil Supérieur de la Sûreté et de l'Information Nucléaire (CSSIN) :

Conseil composé d'experts de toutes origines, destiné à conseillé le Ministre de l'Industrie, des PTT et du Tourisme en matière de sûreté nucléaire.
[source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p.]

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Consultation :

La consultation est un processus par lequel les décideurs demandent l?avis de la population afin de connaître leur opinion, leurs attentes et leurs besoins, à n?importe quel stade de l?avancement d?un projet. Celle-ci n?a cependant aucune certitude que ses remarques ou contributions soient prises en compte dans la décision finale.
[source : Site de la CNDP (Commission nationale du débat public) : http://www.debatpublic.fr]

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Contamination (radioactive) :

Présence à un niveau indésirable de substances radioactives (poussières ou liquides) à la surface ou à l'intérieur d'un milieu quelconque. La contamination pour l'homme peut être externe (sur la peau) ou interne (par respiration ou ingestion).
[source : Site Internet de l'IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire), 2012]

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Contamination interne :

Présence à l'intérieur de l'organisme d'éléments radioactifs fixés temporairement dans différents organes ou tissus.
[source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p.]

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Contrat de rivière :

Un contrat de rivière (ou également de lac, de baie, de nappe) est un instrument d’intervention à l’échelle de bassin versant.
Comme le SAGE, lors de l’élaboration de ce document, des objectifs de qualité des eaux, de valorisation du milieu aquatique et de gestion équilibrée des ressources en eau sont définis afin d’adopter un programme d’intervention multithématique sur 5 ans (travaux ou études nécessaires pour atteindre ces objectifs, désignation des maîtres d’ouvrage, du mode de financement, des échéances des travaux, etc.). contrairement au SAGE, les objectifs du contrat de rivière n’ont pas de portée juridique, mais constituent un engagement contractuel entre les signataires.
[source : La gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations (GEMAPI) : Guide pratique pour organiser la nouvelle gouvernance. Agence de l'eau Adour-Garonne - DREAL de bassin Adour-Garonne (2016), 44 p.]

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Contreventement :

Ensemble d'éléments de construction assurant la rigidité et la stabilité d'un bâtiment vis-à-vis des forces horizontales engendrées par le vent, les secousses sismiques ou autres causes.
[source : Le séisme, les sols et les fondations, DIREN et DDE Guadeloupe]

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Contrôle de l'occupation du sol :

Mesures fixant des conditions d'installation (autorisations, dispositions techniques...). Ces mesures incluent des dispositions relevant de l'aménagement du territoire, de l'urbanisme, de normes de construction, des dispositions réglementant les activités...
[source : Commission interministérielle de l'évaluation des politiques publique. Commissariat Général du Plan (1997) - La prévention des risques naturels, rapport d'évaluation. La documentation Française, 702 p.]

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Corniche :

Accumulation de neige (poussée par le vent) le long d'une crête.
[source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p.]

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Coulée :

Déplacement gravitaire rapide de neige. Sa masse est beaucoup plus faible que celle d'une avalanche, elle n'affecte en général qu'une zone d'un site et ses phases se confondent.
[source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p.]

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Coulée de boue :

La coulée de boue est un mouvement rapide d'une masse de matériaux remaniés, à forte teneur en eau et de consistance plus ou moins visqueuse. Elle prend fréquemment naissance dans la partie aval d'un glissement de terrain.
[source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p.]

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Cours d'eau domaniaux :

Les cours d'eau domaniaux font partie, avec les lacs domaniaux, du Domaine Public Fluvial (DPF). On distingue :
- les cours d'eau domaniaux inscrits à la nomenclature des voies navigables (gestion de la compétence du Ministre chargé des transport). L'Etat est tenu d'assurer l'entretien de ces cours d'eau et des ouvrages (écluses, barrages,...) pour permettre la navigation,
- les cours d'eau domaniaux rayés de la nomenclature des voies navigables, mais maintenus dans le DPF (gestion de la compétence du Ministre chargé de l'Environnement). L'Etat est tenu de faire les travaux nécessaires au seul maintien de la capacité naturelle d'écoulement de ces cours d'eau,
- les cours d'eau domaniaux concédés par l'Etat pour leur entretien et usage à des collectivités locales.
[source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse]

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Cours d'eau non domaniaux :

Les cours d'eau non domaniaux sont les cours d'eau qui ne sont pas classés comme appartenant au domaine public. Les propriétaires riverains, propriétaires de la moitié du lit, doivent en assurer l'entretien régulier.
[source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse]

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CRIIRAD :

Commission de Recherche et d'Information Indépendantes sur la RADioactivité.
[source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). -(2010)]

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Crise :

Réalisation concrète, matérielle de l'aléa dont l'ampleur excède les capacités de gestion spontanée de la société qui subit cet événement (d'après la revue Métropolis n°78/79, 1987)
[source : Yvette VEYRET (sous la dir.) (2004) - Les Risques - Dossiers des Images Economiques du Monde, Ed. SEDES, 255 p.]

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Crise (2) :

Rupture dans le fonctionnement normal d’une organisation ou de la société, résultant d’un événement brutal et soudain. La crise est marquée par un trouble profond menaçant la stabilité voire l’existence de l’organisation ou de la société.
[source : Portail interministériel de prévention des risques majeurs, août 2012]

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Croûte :

Couche composée de neige dure sur une faible épaisseur (quelques centimètres). Tous les grains sont capables de former des croûtes, mais les plus fréquentes sont les croûtes de grains ronds.
[source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p.]

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Croûte de regel :

Croûte due au regel de l'eau liquide à la surface du manteau neigeux.
[source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p.]

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Croûte terrestre :

Enveloppe la plus superficielle et la plus légère de la Terre, constituée de roches à comportement rigide. Son épaisseur est généralement comprise entre 30 et 40 km sous les continents et peut varier d'une dizaine de km sous les océans jusqu'à 70 km sous les chaînes de montagne récentes.
[source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p.]

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Crue :

Période de hautes eaux, de durée plus ou moins longue, consécutive à des averses plus ou moins importantes (dictionnaire d'hydrologie de surface).
[source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p.]

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Crue (2) :

Phénomène caractérisé par une montée plus ou moins brutale du niveau d'un cours d'eau, liée à une croissance du débit jusqu'à un niveau maximum. Ce phénomène peut se traduire par un débordement du lit mineur. Les crues font partie du régime d'un cours d'eau. En situation exceptionnelle, les débordements peuvent devenir dommageables par l'extension et la durée des inondations (en plaine) ou par la violence des courants (crues torrentielles). On caractérise aussi les crues par leur période de récurrence ou période de retour (voir récurrence). Le terme de crue est également utilisé dans le même sens en hydrologie urbaine (réseau d'assainissement).
[source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse]

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Crue de projet :

crue devant être évacuée dans des conditions normales avec une marge de sécurité fournie par la revanche. Elle est généralement estimée comme un pourcentage de la crue maximum probable ou une crue de probabilité de dépassement donnée (centennale, millénale …).
[source : Commission Internationale des Grands Barrages]

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Crue de référence :

Plus forte crue connue et, dans le cas où celle-ci est plus faibles qu'une crue de fréquence centennale, cette dernière.
[source : circulaire du 24 janvier 1994 relative à la prévention des inondations et à la gestion des zones inondables]

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Crue des torrents et des rivières torrentielles :

Apparition ou augmentation brutale du débit d'un cours d'eau à forte pente qui s'accompagne fréquemment d'un important transport solide et d'érosion.

[source : Plans de Prévention des Risques naturels prévisibles. Service de Restauration des Terrains en Montagne de l'Isère.]

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Culture du risque (1) :

Etat de connaissance des risques, des procédures d’alerte et des gestes à adopter en cas de risque.
[source : Portail interministériel de prévention des risques majeurs, août 2012]

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Culture du risque (2) :

On entend par culture du risque un ensemble d'éléments normatifs et évaluatifs (réglementation, lois ; échelle de valeur permettant de définir les actions prioritaires dans la situation de désastre), des savoirs et des éléments techniques (méthodes de détection, de prévision, d'information), des croyances, des valeurs et des pratiques qui à un niveau ou à un autre doivent permettre de répondre à la menace perçue. Le véritable indicateur de l'existence d'une culture dans une société donnée est la transmission de modèles de comportement éprouvé pour faire face à une situation de crise, transmission réalisée à travers les processus de sociabilisation de ses membres. Le phénomène de la perpétuation des apprentissages est l'essence même de la culture du risque.
[source : Commission interministérielle de l'évaluation des politiques publique. Commissariat Général du Plan (1997) - La prévention des risques naturels, rapport d'évaluation. La documentation Française, 702 p.]

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Curage :

Les travaux de curage ont pour objectif l'enlèvement des sédiments qui s'accumulent dans le lit des cours d'eau, dans les zones où le courant se ralentit brutalement ou lorsque la charge solide excède occasionnellement ce que la capacité de transport permet d'évacuer. Aux termes de l'article 114 modifié du code rural, le curage d'entretien est une obligation du riverain qui échappe aux rubriques de la nomenclature "eau". On parle également de curage dans les ouvrages d'assainissement.
[source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse]

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Curie (Ci) :

Ancienne unité de mesure de la radioactivité (voir Becquerel. 1 Ci = 37 milliards de becquerels).
[source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p.]

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Cycle du combustible :

Ensemble des étapes suivies par le combustible nucléaire. Le cycle comprend l'extraction du minerai, la concentration de la matière fissile, l'enrichissement, la fabrication des éléments combustibles, leur utilisation dans le réacteur, leur traitement, l'éventuel recyclage des atomes lourds ainsi récupérés et le conditionnement et le stockage des déchets radioactifs.
[source : Bonin B., Le nucléaire expliqué par des physiciens, Les Ulis (Essonne) : EDP sciences, 2012, 269 p.]

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Cyclone :

Le cyclone, est une très forte dépression qui prend naissance au-dessus des eaux chaudes des océans de la zone intertropicale, et qui s'accompagne de vents très violents et de pluies torrentielles. Ces dépressions sont appelées ouragan dans la mer des Antilles et dans le golfe du Mexique, et typhons dans l'ouest du Pacifique.
[source : Portail interministériel de prévention des risques majeurs, août 2012]

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