Calme apparent risque présent
Accueil >> Documentation >> Glossaire

Accès direct :
ABCDEFGHIJKLMNOPQRSTUVWXYZ


recherche par mot clé :


Il y a 65 définitions :

- Eboulement
- Eboulement
- Eboulement (ou écroulement) en grande masse
- Eboulement en masse
- Éboulement monophasé
- Eboulement polyphasé
- Echelle de magnitude de Richter
- Echelle de Mercalli
- Echelle de Richter / Magnitude
- Echelle dite de Fujita
- Echelle INES
- Echelle internationale des événements nucléaires
- Echelle macrosismique européenne
- Echelle MSK
- Echelles de temps
- Eclair
- Ecoulements aréolaires
- Ecoulements chargés et les eaux claires
- Ecoulements embryonnaires
- Ecoulements hyper-concentrés
- Ecrêtement de crues
- Effets de site
- Effets dominos
- Effets dominos (2)
- Effets mécaniques
- Effets thermiques
- Effets toxiques
- Effluents
- Effondrement
- Electron
- Elément radioactif
- Eléments grossiers
- Embâcle
- Embâcles (2)
- Enjeux
- Entrée en Résonance
- Entreposage (de déchets radioactifs)
- EPCI
- EPCI-FP
- Epicentre (1)
- Epicentre (2)
- Epidémiologie
- EPR (European Pressurized-water Reactor)
- EPTB
- Equivalent de dose
- Equivalent de dose efficace
- Érosion
- ERP (Etablissement recevant du public)
- Essaim
- Estimation du risque
- Etat de catastrophe technologique
- Etiage
- Etude d'impact
- Etude d'impact sur l'environnement
- Etude de danger
- Etude de dangers
- Etude hydraulique
- Etude hydrologique
- Euratom
- Évacuateur de crue
- Evaluation du risque
- Evaluation environnementale
- Explosion
- Exposition (ou risque)
- Exutoire


Eboulement :

Chute de masse rocheuse d'un volume de quelques milliers à quelques dizaines de milliers de mètres cubes. Les éboulements en grande masse sortent du champ de cette étude.
[source : Plans de Prévention des Risques naturels prévisibles. Service de Restauration des Terrains en Montagne de l'Isère.]

haut de page



Eboulement :

Chute verticale de pans rocheux, de débris ou de formations superficielles, résultant de l’arrachement de masses rocheuses au niveau d’escarpements à forte pente (généralement comprise entre 50 et 90°). Les éboulements font partie des principaux éléments à l’origine de l’évolution des reliefs montagneux.
[source : Les risques naturels majeurs. Lefèvre Ch. & Schneider J.-L. (1999). GB Science Publisher, 306 p.]

haut de page



Eboulement (ou écroulement) en grande masse :

Les éboulements (ou écroulements) en grande masse, correspondent à un volume supérieur au million de m3.

[source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p.]

haut de page



Eboulement en masse :

Les éboulements en masse correspondent à un volume total allant de quelques centaines de m3 à quelques centaines de milliers de m3.
[source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p.]

haut de page



Éboulement monophasé :

Éboulement instantané dont la durée pourrait être de quelques dizaines de secondes.
[source : Rapport Panet II, mai 2004.]

haut de page



Eboulement polyphasé :

Plusieurs événements d’éboulement échelonnés dans le temps, l’intervalle de temps entre éboulements successifs pouvant être comptés en heures, mois, ou années.
[source : Rapport Panet II, mai 2004. ]

haut de page



Echelle de magnitude de Richter :

La magnitude représente l’énergie libérée par une source sismique sous forme d’onde pendant un séisme, elle est estimée à partir de l’enregistrement du mouvement du sol pendant un séisme par des sismomètres. C’est une valeur caractéristique de la "puissance" d’un séisme. L’"échelle de Richter" mesure la magnitude des séismes. Elle n’a, par définition, aucune limite théorique (ni inférieure ni supérieure). Se fondant sur des critères physiques (taille maximale d’une secousse tellurique et énergie rayonnée correspondante), on estime néanmoins qu’une valeur limite doit exister : la magnitude des plus violents séismes connus à ce jour ne dépasse pas 9,5. A partir d’une magnitude 5,5 un séisme dont le foyer est peu profond peut causer des dégâts notables aux constructions.
[source : Site Internet du Plan Séisme, décembre 2010]

haut de page



Echelle de Mercalli :

Système mesurant la force d'un séisme suivant l'ampleur des dommages causés et les effets ressentis lors des secousses.
[source : WALKER Jane, DE VISSCHER Myriam (1993) - Les tremblements de terre - Ed. Gamma, Ed. Héritage, 32 p.]

haut de page



Echelle de Richter / Magnitude :

La magnitude représente l’énergie libérée par une source sismique sous forme d’onde pendant un séisme, elle est estimée à partir de l’enregistrement du mouvement du sol pendant un séisme par des sismomètres. C’est une valeur caractéristique de la « puissance » d’un séisme. L’« échelle de Richter » mesure la magnitude des séismes. Elle n’a, par définition, aucune limite théorique (ni inférieure ni supérieure). Se fondant sur des critères physiques (taille maximale d’une secousse tellurique et énergie rayonnée correspondante), on estime néanmoins qu’une valeur limite doit exister : la magnitude des plus violents séismes connus à ce jour ne dépasse pas 9,5. A partir d’une magnitude 5,5 un séisme dont le foyer est peu profond peut causer des dégâts notables aux constructions.
[source : Site Internet du Plan Séisme, programme national de prévention du risque sismique, 2012]

haut de page



Echelle dite de Fujita :

Egalement connue sous le nom d’échelle de Fujita-Pearson, elle sert à classer les tornades par ordre de gravité, en fonction des dégâts qu’elles occasionnent.
[source : Les tempêtes, Ministère de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie, Avril 2013, 29 p.]

haut de page



Echelle INES :

Voir échelle internationale des événements nucléaires.
[source : ]

haut de page



Echelle internationale des événements nucléaires :

Classement des événements nucléaires par ordre croissant de gravité.
L'échelle internationale des événements nucléaires, destinée à l'information du public, comporte 7 niveaux de gravité définis conjointement par l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) et l'Agence pour l'énergie nucléaire de l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE).
[source : Journal Officiel du 18 juin 2004]

haut de page



Echelle macrosismique européenne :

(sous sa forme abrégée EMS98) c’est une échelle de mesure de l'intensité d'un tremblement de terre à partir de ses effets sur l'homme, sur les objets, l'environnement et les bâtiments. Cette échelle adoptée en 1998 comporte 12 degrés et se substitue à l'échelle Medvedev-Sponheuer-Karnik.
[source : Wikipédia]

haut de page



Echelle MSK :

Echelle d'intensité des séismes, mise au point en 1964 par Medvedev, Sponheuer et Karnik.
Historiquement, en France, l’échelle la plus communément utilisée est l’échelle MSK. C’est la première échelle à prendre en compte la diversité des types d’ouvrages. La base de données de sismicité historique SisFrance gérée par le BRGM, en collaboration avec Electricité de France (EDF) et l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN) est toujours en échelle MSK.
En 1998, une nouvelle échelle « l’Echelle Macrosismique Européenne » EMS (Grünthal, 2001) prend en compte l’évolution récente des techniques de construction. Ainsi, depuis début 2000, les enquêtes macrosismiques du BCSF sont en échelle d’intensité EMS.
Degré I : Secousse non perceptible mais ressentie par les instruments
Degré II : Secousse à peine perceptible, ressentie par des personnes au repos et aux étages élevés de bâtiments.
Degré : III : Secousse faible, ressentie de façon partielle ; balancement des objets suspendus
Degré IV : Secousse largement ressentie dans et hors les habitations, tremblement des objets
Degré V : Secousse forte, réveil des dormeurs, chutes d'objets, parfois de légères fissures dans les plâtres.
Degré VI : Frayeur de nombreuses personnes, légers dommages, parfois fissures dans les murs.
Degré VII : Dommages aux constructions, chutes de cheminées, larges lézardes dans les murs de nombreuses habitations.
Degré VIII : Destructions des bâtiments dégâts massifs de tous les types de constructions.
Degré IX : Dommages généralisés aux constructions, même de bonne qualité, chutes de monuments et de colonnes.
Degré X : Destruction générale des bâtiments
Degré XI : Catastrophe, toutes les constructions sont détruites.
Degré XII : Changement de paysage, vallées barrées, lits de rivières déplacés.
[source : Plan de Prévention des Risques naturels prévisibles de la commune d'Annecy. RTM74, BRGM; novembre 2008.]

haut de page



Echelles de temps :

Très court terme : inférieur à 1 an.
Court terme : compris entre 1 an à 10 ans.
Moyen terme : compris entre 10 ans et 50 ans.
Long terme : compris entre 50 ans et 100 ans.
Très long terme : supérieur à 100 ans.

[source : Rapport Panet I, décembre 2000.]

haut de page



Eclair :

La caractéristique indiscutable d'un orage — avant même l'éventualité d'averses et le genre des nuages associés — réside dans l'apparition d'éclairs, c'est-à-dire de lueurs vives et très brèves qui accompagnent en fait les brusques décharges d'électricité atmosphérique produites lors de son déroulement. Une décharge de ce type peut jaillir d'un nuage (ou, rarement, d'une montagne ou d'un bâtiment élevé) en direction de la surface terrestre ou d'un aéronef : c'est alors la foudre. La décharge peut aussi se produire d'un nuage à un autre ou au sein d'un nuage : on a alors un éclair en nappe, encore appelé éclair diffus. C'est l'onde acoustique déclenchée par la dilatation brutale de l'air au passage de l'éclair qui provoque le tonnerre.
[source : Météo-France – http://comprendre.meteofrance.com/jsp/site/Portal.jsp?&page_id=2828&document_id=1592&portlet_id=1762]

haut de page



Ecoulements aréolaires :

Ils désignent des ruissellements en film ou en nappe de faible épaisseur de quelques centimètres qui se forment sur des surfaces restreintes (ares, hectares) généralement dépourvues de végétation. C'est un écoulement caractéristique de zone dégradée à faible pente qui se déclenche avec des intensités de pluies moyennes, en fonction du blocage de l'infiltration.
[source : Martine GUITON (1998) - Ruissellement et risque majeur. Phénomènes, exemples et gestion spatiale des crues. Ed. Laboratoire Central des Ponts et Chaussées, Environnement et génie urbain EG 13, 315 p.]

haut de page



Ecoulements chargés et les eaux claires :

Les écoulements chargés et les eaux claires suivent dans l’ensemble les lois de l’hydraulique fluviale classique (qui ne sont pas traitées ici). Au cours des crues ces eaux peuvent éroder massivement le lit du torrent et devenir à leur tour des écoulements hyper-concentrés.
[source : Institut des Risques Majeurs (2001). - Memento du maire et des élus locaux- Altitude Impression. ]

haut de page



Ecoulements embryonnaires :

Ruisselets assez larges (5 à 80 cm) et peu épais (2-3 cm) lents, anastomosés et instables. Ils représentent un stade préliminaire de l'écoulement en nappe.
[source : Martine GUITON (1998) - Ruissellement et risque majeur. Phénomènes, exemples et gestion spatiale des crues. Ed. Laboratoire Central des Ponts et Chaussées, Environnement et génie urbain EG 13, 315 p.]

haut de page



Ecoulements hyper-concentrés :

Les écoulements hyper-concentrés sont en continuité avec le charriage fluvial classique quant à leur concentration volumique mais leur hydraulique est particulière notamment par le fait que, en chenal endigué, le fort transport solide rend la hauteur d’écoulement supérieure à celle qu’on calcule pour l’eau non chargée. Dans tous les cas de figures (chenal libre latéralement ou endigué), les variations importantes et rapides du font du lit doivent être prises en compte dans les calculs, en particulier au niveau des singularités (rétrécissements de ponts, confluences). La très forte charge des écoulements hyper-concentrés génère en outre des chocs violents et multiples sur les obstacles.
[source : Institut des Risques Majeurs (2001). - Memento du maire et des élus locaux- Altitude Impression. ]

haut de page



Ecrêtement de crues :

Action consistant à limiter le débit de pointe d'une crue, soit par stockage dans un ouvrage spécifique, soit par extension des zones d'expansion des crues.
[source : Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux du bassin Rhône-Méditerranée-Corse]

haut de page



Effets de site :

Amplification (cas général) ou atténuation du mouvement du sol en surface, causée par les caractéristiques locales du site : topographie, géologie, etc.
[source : Le séisme, les sols et les fondations, DIREN et DDE Guadeloupe]

haut de page



Effets dominos :

Les interractions entre les installations d'un même établissement, action
d'un premier phénomène (émission de débris par explosion, par exemple) qui
pourrait en déclencher un second (fuite d'un réservoir perforé par un
équipement, par exemple), ainsi que le caractère approprié d'une mesure de sécurité dans le cas ou plusieurs phénomènes se conjuguent, doivent également faire l'objet d'un examen.
Il en est de même en ce qui concerne l'examen des possibilités
d'interractions entre les établissements proches (examen des effets dominos).

[source : Circulaire du 10 mai 2000 relative à la prévention des accidents majeurs impliquant des substances ou des préparations dangereuses présentes dans certaines catégories d'installations classées pour la protection de l'environnement soumises à autorisation (application de la directive Seveso II) ]

haut de page



Effets dominos (2) :

Action d’un phénomène accidentel affectant une ou plusieurs installations d’un établissement qui pourrait déclencher un phénomène accidentel sur une installation ou un établissement voisin, conduisant à une aggravation générale des conséquences.
[source : INERIS - Glossaire grand public (2004)]

haut de page



Effets mécaniques :

Les effets mécaniques correspondent aux effets liés à une surpression, résultant d’une onde de choc (déflagration ou détonation), provoquée par une explosion. Celle-ci peut être issue d’un explosif, d’une réaction chimique violente, d’une combustion violente (combustion d’un gaz), d’une décompression brutale d’un gaz sous pression (explosion d’une bouteille d’air comprimé par exemple) ou d’un nuage de poussières combustibles. Pour ces conséquences, les spécialistes calculent la surpression engendrée par l’explosion (par des équations mathématiques), afin de déterminer les effets associés (effets sur l’homme : tympans, poumons…).
[source : Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (2002) - Le risque industriel, dossier d'information - MEDD, DPPR, SDPRM, 16 p.]

haut de page



Effets thermiques :

Les effets thermiques sont liés à une combustion d’un produit inflammable ou à une explosion. Pour déterminer les conséquences sur l’homme (brûlures du 1er, 2nd ou 3ème degré), il est essentiel de définir des flux (quantité de chaleur par unité de surface).
[source : Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (2002) - Le risque industriel, dossier d'information - MEDD, DPPR, SDPRM, 16 p.]

haut de page



Effets toxiques :

Les effets toxiques correspondent à l’inhalation d’une substance chimique toxique (chlore, ammoniac, phosgène…), suite à une fuite sur une installation. Les effets résultant de cette inhalation peuvent être, par exemple, un œdème du poumon ou une atteinte du système nerveux.
[source : Ministère de l'Ecologie et du Développement Durable (2002) - Le risque industriel, dossier d'information - MEDD, DPPR, SDPRM, 16 p.]

haut de page



Effluents :

Sous-produits sous forme liquide ou gazeuse, résidus d'un traitement chimique.
Dans certains cas, ces résidus indésirables sont rejetés dans l'environnement ; une autre option largement pratiquée dans l'industrie nucléaire est d'en recycler la fraction valorisable, d'en séparer la fraction toxique et de la conditionner dans une matrice adaptée pour pouvoir rejeter le reste sans nuisance significative pour l'environnement.
[source : Bonin B., Le nucléaire expliqué par des physiciens, Les Ulis (Essonne) : EDP sciences, 2012, 269 p.]

haut de page



Effondrement :

Les effondrements sont des mouvements gravitaites à composante essentiellement verticale, qui se produisent de façon plus ou moins brutale. Ils résultent de la rupture des appuis ou du toit d'une cavité souterraine préexistante. Cette rupture initiale se propage verticalement jusqu'en surface en y déterminant l'ouverture d'une excavation grossièrement cylindrique, dont les dimensions dépendent du volume du vide, de sa profondeur, de la nature géologique du sol et du mode de rupture. Selon ce mode, l'effondrement de surface peut-être ponctuel ou généralisé s'il concerne des surfaces importantes (plusieurs hectares). Dans le premier cas, il s'agit du phénomène de fontis dont le diamètre est généralement inférieur à 50 m, et qui s'élargit avec le temps par éboulements successifs des parois.
[source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p.]

haut de page



Electron :

Particule élémentaire constitutive des atomes, de charge éléctrique négative, gravitant autour du noyau des atomes.
[source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p.]

haut de page



Elément radioactif :

Elément dont le noyau instable se désintègre.
[source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p.]

haut de page



Eléments grossiers :

Fragments de roches de dimensions supérieures à 2 mm.
[source : BAIZE D., 2000. Guide des analyses en pédologie. Ed. Quae, 266 p.]

haut de page



Embâcle :

Accumulation de matériaux transportés par les flots (végétation, rochers, véhicules automobiles, etc.) en amont d'un ouvrage (pont) ou bloqués dans des parties resserrées d'une vallée (gorges étroites).
[source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p.]

haut de page



Embâcles (2) :

Obstacles dus à l'accumulation d'objets - troncs, pierres, véhicules, etc. - charriés par les cours d'eau.
[source : François MANCEBO (2003) - Questions d'environnement pour l'aménagement et l'urbanisme. Ed. Du Temps, 285 p.]

haut de page



Enjeux :

Personnes, biens, systèmes, ou autres éléments présents dans les zones de risque et qui sont ainsi soumis à des pertes potentielles.
[Commentaire : L’exposition peut inclure le nombre de personnes ou les types de bien dans une région. Elle peut être combinée avec la vulnérabilité spécifique des éléments exposés pour un risque particulier, afin d’estimer le risque associé en cette zone.]
[source : Stratégie internationale de prévention des catastrophes des Nations Unies (UNISDR), Terminologie pour la prévention des risques de catastrophe, 2009, 34 p.]

haut de page



Entrée en Résonance :

lorsqu'on fait vibrer une structure à une certaine fréquence dépendant de ses caractéristiques géométriques (longueur, largeur, hauteur) ou mécaniques (masse, rigidité), la structure peut réagir en amplifiant considérablement les vibrations.
[source : http://sismalp.obs.ujf-grenoble.fr/]

haut de page



Entreposage (de déchets radioactifs) :

L’entreposage est l’opération consistant à placer des matières ou des déchets radioactifs, à titre temporaire, dans une installation spécialement aménagée à cet effet, dans l’attente de les récupérer.
[source : Andra, Inventaire national des matières et déchets radioactifs : Les essentiels 2015. 2015, 15 p.]

haut de page



EPCI :

Les Etablissements Publics de coopération Intercommunale sont des regroupements de communes ayant pour objet l'élaboration de « projets communs de développement au sein de périmètres de solidarité ». Ils sont soumis à des règles communes, homogènes et comparables à celles de collectivités locales. Ils ne peuvent pas instaurer de taxes. Ce sont les syndicats intercommunaux, composés uniquement de communes.
[source : La gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations (GEMAPI) : Guide pratique pour organiser la nouvelle gouvernance. Agence de l’eau Adour-Garonne - DREAL de bassin Adour-Garonne (2016), 44 p.]

haut de page



EPCI-FP :

Les Etablissements Publics de coopération Intercommunale à fiscalité Propre sont des regroupements de communes ayant pour objet l'élaboration de « projets communs de développement au sein de périmètres de solidarité ». Ils sont soumis à des règles communes, homogènes et comparables à celles de collectivités locales. Ils peuvent instaurer des taxes. ce sont les communautés de communes, communautés urbaines, communautés d’agglomération, métropoles.
[source : La gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations (GEMAPI) : Guide pratique pour organiser la nouvelle gouvernance. Agence de l’eau Adour-Garonne - DREAL de bassin Adour-Garonne (2016), 44 p.]

haut de page



Epicentre (1) :

Point situé en surface du sol à la verticale du foyer. C'est au voisinage de l'épicentre que les effets des séismes sont les plus forts.
[source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p.]

haut de page



Epicentre (2) :

L'épicentre est le point de la surface du sol le plus proche du foyer. Il est défini par ses coordonnées géographiques, latitude et longitude.
[source : MADARIAGA Raoul, PERRIER Guy (1991) - Les tremblements de terre - Ed. Presses du CNRS, 210 p.]

haut de page



Epidémiologie :

C'est l'étude des maladies et des facteurs pathogènes. L'épidémiologie fonde les politiques de santé.
[source : Glossaire 2011 du droit du danger - Préventique Sécurité, n° 114, Nov-Déc. 2010]

haut de page



EPR (European Pressurized-water Reactor) :

L'EPR appartient à la troisième génération du type de réacteur nucléaire le plus utilisé au monde : le Réacteur à Eau Pressurisée (REP). Il permet de gagner en puissance et compétitivité par rapport aux réacteurs antérieurs.
[source : Portail Électricité de France, 2012]

haut de page



EPTB :

Etablissement Public Territorial de Bassin. Existant sous forme d’institution ou d’entente interdépartementale ou de syndicat mixte, la loi MAPTAM a modifié ses attributions et sa composition. A partir de 2018, un EPTB ne peut être qu’un syndicat mixte, à l’échelle d’un grand bassin versant ou d’un ensemble de bassins versants. Ses missions sont définies par le code de l’environnement.
[source : La gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations (GEMAPI) : Guide pratique pour organiser la nouvelle gouvernance. Agence de l’eau Adour-Garonne - DREAL de bassin Adour-Garonne (2016), 44 p.]

haut de page



Equivalent de dose :

Grandeur permettant de chiffrer le dégât biologique provoqué par les rayonnements.
[source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p.]

haut de page



Equivalent de dose efficace :

Equivalent de dose pondéré d'un facteur WT qui tient compte de la radiosensibilité différente des différents organes ou tissus. Donne une mesure du risque de cancérisation encouru par l'organe irradié.
[source : Institut des Risques Majeurs (1997). - Memento du Risque Nucléaire - Société Alpine de Publications, 35p.]

haut de page



Érosion :

usure progressive d’une surface, que ce soit une rive, un lit de cours d’eau, un remblai ou toute autre surface provoquée par l’écoulement de l’eau, les vagues des réservoirs, le vent ou tout autre processus naturel.
[source : Christian KERT-OPECST, Rapport sur l’amélioration de la sécurité des barrages et ouvrages hydrauliques, enregistré à la présidence de l’Assemblée nationale le 9 juillet 2008]

haut de page



ERP (Etablissement recevant du public) :

Tout bâtiment, local et enceinte dans lesquels des personnes sont admises.
Il existe plusieurs catégories d’ERP :
- 1ère catégorie : au-dessus de 1.500 personnes,
- 2ème catégorie : de 701 à 1.500 personnes,
- 3ème catégorie : de 301 à 700 personnes,
- 4ème catégorie : 300 personnes et au-dessous à l’exception des établissements compris dans la 5ème catégorie,
- 5ème catégorie : Etablissements faisant l’objet de l’article R. 123.14 du Code la Construction et de l’Habitation dans lesquels l’effectif public n’atteint pas le chiffre fixé par le règlement de sécurité pour chaque type d’exploitation.
Il existe plusieurs type d’ERP.
Du point de vue des risques, les plus sensibles sont notamment :
- Type J : Etablissements médicalisés d’accueil pour personnes âgées et personnes handicapées.
- Type R : Etablissements d’enseignement ; internats ; collectifs des résidences universitaires ; écoles maternelles, crèches et garderies ; colonies de vacances.
- Type U : Etablissements de soins.
[source : Site Internet de la DDT (Direction départementale des territoires) de la Drôme, 2012]

haut de page



Essaim :

Série de secousses d'importance équivalentes affectant une région.
[source : LAMBERT Jérôme (sous la dir.) (1997) - Les tremblements de terre en France, hier, aujourd'hui, demain... - Ed. BRGM, 196 p.]

haut de page



Estimation du risque :

Processus utilisé pour affecter des valeurs à la probabilité et aux conséquences d'un risque. L'estimation du risque peut considérer le coût, les avantages, les préoccupations des parties prenantes, et d'autres variables requises selon le cas pour l'évaluation du risque.[FD ISO/CEI Guide 73]
[source : INERIS - Glossaire grand public (2004)]

haut de page



Etat de catastrophe technologique :

Situation reconnue par un arrêté interministériel, survenue après un accident dans une installation soumise à déclaration ou à autorisation et ayant endommagé un grand nombre de biens immobiliers. La publication dans le Journal Officiel permet le déclenchement de l'indemnisation des dommages (loi du 30 juillet 2003 relative à la prévention des risques technologiques et naturels et à la réparation des dommages).
[source : LALANNE Bernard, MAIRE Richard, MEYER Anne-Marie [et al.],(2013) - Les risques et les catastrophes d'origine humaine - Ed. confluences, 111 p.]

haut de page



Etiage :

appelé aussi basses eaux, c'est la période durant laquelle le débit d'un cours d'eau est très bas.
[source : Lacoste Y., 2003. De la géopolitique aux paysages. Dictionnaire de la géographie. Ed. Armand Colin, 413 p]

haut de page



Etude d'impact :

Obligation du droit de l'environnement. Dans le cadre des procédures d'autorisation d'un projet technique, les exploitants ont la responsabilité d'effectuer une étude scientifique sur les effets directs et indirects, individuels et collectifs, immédiats et lointains pour l'environnement.
[source : Préventique Sécurité - N° 108 - Nov-Déc. 2009 - Glossaire 2010 du droit du danger]

haut de page



Etude d'impact sur l'environnement :

Abréviation : EIE.
Forme abrégée : étude d’impact.
Synonyme : étude d’incidences sur l’environnement (EIE), étude d’incidences.
Définition : Étude préalable à la mise en oeuvre de programmes ou de plans et à la réalisation d’équipements, qui permet d’estimer leurs effets probables sur l’environnement.
Note :
1. L’étude d’impact sur l’environnement relève de la responsabilité du maître d’ouvrage.
2. L’étude d’impact sur l’environnement permet notamment de justifier le parti retenu et de préciser les mesures envisagées tendant à supprimer, réduire ou compenser les dommages éventuels liés à un projet.
3. L’étude d’impact sur l’environnement est nécessaire à l’évaluation environnementale.
Voir aussi : évaluation environnementale.
Équivalent étranger : environmental impact assessment (EIA).
[source : Journal Officiel du 4 février 2010 : « Vocabulaire de l'environnement (liste de termes, expressions et définitions adoptés) »]

haut de page



Etude de danger :

Obligation du droit de l'environnement. Dans le cadre de la procédure d'autorisation de création et d'exploitation d'une activité technologique, les exploitants doivent effectuer une étude sur les risques d'accidents, les moyens de secours privés et publics ainsi que les mesures qui sont de nature à réduire la probabilité du risque.
[source : Préventique Sécurité - N° 108 - Nov-Déc. 2009 - Glossaire 2010 du droit du danger]

haut de page



Etude de dangers :

Étude précisant l’ensemble des risques auxquels se trouvent exposés, lors d’un accident d’origine interne ou externe, les personnes et les biens situés à l’intérieur ou à proximité d’une installation, ainsi que les dommages qui en résultent pour l’environnement.
Note : L’étude de dangers identifie les sources de dangers et expose les scénarios d’accident. Elle comporte une analyse des mesures propres à réduire la probabilité et les conséquences des accidents.
Équivalent étranger : safety report
[source : Journal Officiel du 12 avril 2009 : "Vocabulaire de l'environnement (liste de termes, expressions et définitions adoptés)"]

haut de page



Etude hydraulique :

L'étude hydraulique a pour objet de traduire en lignes d'eau les résultats de l'étude hydrologique. On cherche ainsi à définir les lignes d'eau pour les crues décennale, trentennale, centennale (voire plus). Une telle étude nécessite la connaissance de la topographie du lit de la rivière (coût élevé) et la mise en oeuvre d'un modèle hydraulique. Dans la plupart des cas, un modèle monodimensionnel en régime permanent fournit des résultats suffisants.
[source : Patrice MERIAUX, Paul ROYET, Cyril FOLTON (2001) - Surveillance, entretien, diagnostic des digues de protection contre les inondations. Guide pratique à l'usage des propriétaires et des gestionnaires - Cemagref Editions, 191 p.]

haut de page



Etude hydrologique :

L'étude hydrologique consiste à définir les caractéristiques des crues de différentes périodes de retour (débits, durées, fréquences). Elle est basée sur la connaissance des chroniques de débit sur la rivière, relevées aux stations hydrométriques et enrichies des informations sur les crues historiques. Des changements significatifs dans l'occupation de l'espace sur le bassin versant (forte urbanisation, reboisement important, ... ) ou des aménagements lourds en amont (barrages écrêteurs de crues) sont susceptibles de modifier le régime des crues (en particulier les crues moyennes) et peuvent nécessiter une actualisation d'études hydrologiques antérieures.
[source : Patrice MERIAUX, Paul ROYET, Cyril FOLTON (2001) - Surveillance, entretien, diagnostic des digues de protection contre les inondations. Guide pratique à l'usage des propriétaires et des gestionnaires - Cemagref Editions, 191 p.]

haut de page



Euratom :

Communauté Européenne de l'Énergie atomique, créée en 1957, la "Communauté européenne de l'Énergie atomique" avait, à l'origine, pour mission générale de contribuer à la formation et à la croissance des industries nucléaires. Toutefois, le Traité Euratom n'oblige pas en soi à la promotion de l'énergie nucléaire, ni ne contredit l'objectif actuel d'ouverture et de diversification des marchés énergétiques. Aujourd'hui, Euratom constitue le cadre d'une abondante législation dérivée qui encadre le fonctionnement de l'énergie nucléaire, notamment en matière de radioprotection des populations et de contrôle des matières nucléaires, ce qui a certainement contribué à mettre en place dans les pays membres de l'Union européenne un niveau élevé de sûreté et de sécurité nucléaires, quels que soient leurs choix énergétiques.
[source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN) - 2010]

haut de page



Évacuateur de crue :

ouvrage destiné à évacuer une partie du volume d'eau que la crue apporte pour éviter que le barrage soit submergé.
[source : Comité Français des Barrages et Réservoirs]

haut de page



Evaluation du risque :

Méthodologie pour déterminer la nature et l’étendue des risques à travers une analyse des risques potentiels et l’évaluation des conditions existantes de la vulnérabilité qui, associées, pourraient affecter les populations, établissements, services, subsistance.
[Commentaire : L’évaluation des risques (et la cartographie des risques qui y est associée) inclut : un examen des caractéristiques techniques des dangers tels que leur localisation, leur intensité, leur fréquence et leur probabilité, l’analyse de l’exposition
et la vulnérabilité sociale, y compris les dimensions physiques, économiques, environnementales et de santé et l’évaluation de l’efficacité des capacités de réponse alternatives prédominantes en ce qui concerne les scénarios de risques probables. Cette
série d’activités est parfois connue comme un processus d’analyse des risques.]
[source : Stratégie internationale de prévention des catastrophes des Nations Unies (UNISDR), Terminologie pour la prévention des risques de catastrophe, 2009, 34 p.]

haut de page



Evaluation environnementale :

Synonyme : évaluation d’incidences sur l’environnement (EIE).
1. Mise en oeuvre des méthodes et des procédures permettant d’estimer les conséquences sur l’environnement d’une politique, d’un programme ou d’un plan, d’un projet ou d’une réalisation ; par extension, le rapport qui en rend compte.
2. Avis émis sur l’étude d’impact sur l’environnement, afin d’en vérifier la qualité et d’apprécier comment les incidences négatives sur l’environnement sont effectivement annulées, réduites ou compensées.
Équivalent étranger : environmental impact assessment (EIA).
[source : Journal Officiel du 4 février 2010 : « Vocabulaire de l'environnement (liste de termes, expressions et définitions adoptés) »]

haut de page



Explosion :

Phénomène physico-chimique (ou nucléaire) incontrôlable lorsque déclenché et générateur instantané d’énergie. Dans son application par le droit du danger, l’explosion est source
de dommages et fait, dès lors, l’objet de nombreuses règles de prévention. Certaines sont communes aux incendies.
[source : Glossaire du cd-rom Préventique (2007)]

haut de page



Exposition (ou risque) :

résulte de la combinaison de l’aléa affectant une zone donnée avec la vulnérabilité de cette zone.
Note : l’exposition est cartographiable, tout comme l’aléa ou la vulnérabilité. On parle parfois, par abus de langage, « d’exposition au risque » pour exprimer le fait qu’une cible soit exposée à un danger potentiel.
[source : INERIS - Glossaire grand public (2004)]

haut de page



Exutoire :

Point le plus en aval d'un réseau hydrographique, où passent toutes les eaux de ruissellement drainées par le bassin.
[source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p.]

haut de page



 

adhesion
inondation de l'Arbresle en 2008
L'inondation de l'Arbresle en 2008 : la pire crue des 200 dernières années :
inondation de l'Arbresle en 2008
Tout savoir sur le glissement de terrain de 1931 au Châtelard (Bauges) :
glissement de terrain du Châtelard - les Maîtres du Mont déserté

 

Haut de page

L'Institut des Risques Majeurs est soutenu par :

Conseil départemental de l'Isère Région Auvergne Rhône-Alpes DREAL Rhône-Alpes
© 2000 - 2017 Institut des Risques Majeurs | Plan du site | Notice légale | Crédits | Contact |