glissement de terrain du Châtelard
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Il y a 23 définitions :

- Magma
- Magnitude (1)
- Magnitude / Echelle de Richter
- Maille (météorologie)
- Maître d'oeuvre
- Maître d'ouvrage
- Manteau neigeux
- Marée de tempête
- Marée noire
- Martelière
- MELOX
- Merlon
- Mesure d’atténuation
- Métamorphose de faible gradient
- Métamorphose de fort gradient
- Métamorphose de moyen gradient
- Métamorphose de neige humide
- Métamorphose de neige sèche
- Météo-France
- Météorologie
- Mitigation
- Modélisation
- Mouvements de terrain


Magma :

Roche en fusion (liquide) sous l'écorce terrestre
[source : WALKER Jane, DE VISSCHER Myriam (1993) - Les tremblements de terre - Ed. Gamma, Ed. Héritage, 32 p.]

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Magnitude (1) :

Introduite initialement par Richter en 1935, la magnitude est une mesure de la taille d'un séisme. Elle est calculée à partir de l'enregistrement des amplitudes maximales de trains d'ondes sismiques particuliers en une ou plusieurs stations d'observation. La magnitude qui est mesure continue n'a pas, comme l'intensité, de limite inférieure ou supérieure. Les sismographes actuels permettent ainsi de détecter des séismes de magnitude négative alors que la magnitude du plus gros séisme enregistré à ce jour (séisme du Chili, 1960) est de 9. Lorsque la magnitude augmente de une unité, l'énergie sismique est multipliée par 30.
[source : LAMBERT Jérôme, LEVRET-ALBARET Agnès (1996) - Mille ans de séismes en France. Catalogue d'épicentres, paramètres et références. Ouest éditions, Presses Académiques, 75 p.]

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Magnitude / Echelle de Richter :

La magnitude représente l’énergie libérée par une source sismique sous forme d’onde pendant un séisme, elle est estimée à partir de l’enregistrement du mouvement du sol pendant un séisme par des sismomètres. C’est une valeur caractéristique de la « puissance » d’un séisme.
L’« échelle de Richter » mesure la magnitude des séismes. Elle n’a, par définition, aucune limite théorique (ni inférieure ni supérieure). Se fondant sur des critères physiques (taille maximale d’une secousse tellurique et énergie rayonnée correspondante), on estime néanmoins qu’une valeur limite doit exister : la magnitude des plus violents séismes connus à ce jour ne dépasse pas 9,5. A partir d’une magnitude 5,5 un séisme dont le foyer est peu profond peut causer des dégâts notables aux constructions.
[source : Site Internet du Plan Séisme, programme national de prévention du risque sismique, 2012]

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Maille (météorologie) :

La simulation numérique de l'évolution de l' atmosphère fait appel à des modèles de prévision météorologique qui décrivent le comportement de l'air à partir d'un système d'équations mathématiques liant les principaux paramètres atmosphériques : pression, température, vent, humidité... Puisque ce type de système met en jeu de façon continue chacun des points de l'atmosphère, c'est aussi en chacun de ces points qu'il faudrait en trouver les solutions, ce qui est impossible : aussi les modèles recourent-ils à une représentation simplifiée de l'atmosphère, dans laquelle les champs météorologiques ne sont connus qu'aux points d'un quadrillage horizontal et vertical appelé la grille du modèle ; alors, parmi les surfaces horizontales regroupant successivement ces points à différents niveaux, celle qui fait ressortir le plus clairement la disposition et la densité de ce quadrillage est la surface la plus proche de la surface terrestre, et c'est pourquoi l'on caractérise la grille du modèle par sa maille, c'est-à-dire par le dessin de l'un quelconque des quadrilatères élémentaires qui composent cette grille sur la surface horizontale ou quasi-horizontale ainsi sélectionnée. Un tel quadrilatère, réunissant deux couples de points de grille successifs dans chacune des deux directions horizontales, est de forme carrée ou voisine d'un carré, et la dimension de la maille, c'est-à-dire la longueur (ou la longueur moyenne) de ses côtés, constitue une donnée descriptive essentielle du modèle, dont elle caractérise la résolution.
[source : Météo-France – http://comprendre.meteofrance.com/pedagogique/pour_tous/glossaire/m/m_detail?page_id=2844&document_id=1742&portlet_id=74365]

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Maître d'oeuvre :

Concepteur ou directeur des travaux
[source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p.]

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Maître d'ouvrage :

Propriétaire et financeur de l'ouvrage
[source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p.]

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Manteau neigeux :

Ensemble résultant de la superposition des couches de neige correspondant chacune à un épisode météorologique (précipitation, transport par le vent).
[source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p.]

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Marée de tempête :

Elévation anormale du niveau de la mer provoquée par la baisse du poids exercé par l’atmosphère sur l’étendue d’eau qu’elle surplombe lors du passage d’une dépression. Cette élévation est d’autant plus sensible que la chute de la pression atmosphérique à la surface de la mer est plus importante.
[source : Les tempêtes, Ministère de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie, Avril 2013, 29 p.]

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Marée noire :

Déversement brutal et localisé de pétrole, dépassant très largement ce que le milieu est capable d’assimiler sans dommages.
[source : Site du Cedre (Centre de documentation, de recherche et d'expérimentations sur les pollutions accidentelles des eaux) : http://www.cedre.fr/index.php]

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Martelière :

Vanne permettant de réguler le débit d'un cours d'eau.
[source : Centre Méditerranéen de l'Environnement - CPIE 84 - 2010]

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MELOX :

Usine de fabrication de combustible MOX (Marcoule). L'usine MELOX est aujourd'hui la seule installation nucléaire française de production de combustible MOX, combustible constitué d'un mélange d'oxydes d'uranium et de plutonium.
[source : Site Internet de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). - (2010)]

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Merlon :

Levée de terre protectrice, intégrée dans le paysage, destinée à prévenir les risques d’inondations.
[source : ]

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Mesure d’atténuation :

La réduction ou la limitation de l’impact négatif des aléas et des catastrophes.
[Commentaire : Les effets néfastes des risques ne peuvent souvent pas être entièrement évités, mais leur ampleur ou leur gravité peut être considérablement réduits par différentes stratégies et actions. Les mesures d’atténuation englobent des techniques d’ingénierie et de constructions résistantes, ainsi que l’amélioration des politiques environnementales et la sensibilisation du public. Il convient de noter que dans le changement climatique, "l’atténuation" est définie différemment : il s’agit du terme utilisé pour la réduction des émissions de gaz à effet de serre qui sont à l’origine du changement climatique.]
[source : Stratégie internationale de prévention des catastrophes des Nations Unies (UNISDR), Terminologie pour la prévention des risques de catastrophe, 2009, 34 p.]

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Métamorphose de faible gradient :

Métamorphose de neige sèche commandée par un gradient faible (G<0,1°C/cm). L'effet prédominant est l'effet de rayon de courbure, qui conduit au frittage et à la formation de grains fins.
[source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p.]

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Métamorphose de fort gradient :

Métamorphose de neige sèche commandée par un gradient fort (G>0,2°C/cm). Elle est responsable de la formation de gobelets.
[source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p.]

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Métamorphose de moyen gradient :

Métamorphose de neige sèche commandée par un gradient moyen (0,1
[source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p.]

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Métamorphose de neige humide :

Métamorphose concernant la neige humide (TEL>0%). Elle aboutit à la formation de grains ronds.
[source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p.]

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Métamorphose de neige sèche :

Métamorphose concernant de la neige sèche (TEL=0%). Selon le gradient de température, on considère les métamorphoses de faible, moyen ou fort gradient. La température influe sur la l'efficacité et la rapidité de ces transformations thermodynamiques.
[source : ANENA (1998) - Guide Neige et Avalanches. Connaissances, pratiques, sécurité. - Edisud, 335 p.]

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Météo-France :

[…] Etablissement public de l'Etat à caractère administratif. Cet établissement, doté de la personnalité civile et de l'autonomie financière, est placé sous la tutelle du ministre chargé des transports.
Météo-France a pour mission de surveiller l'atmosphère, l'océan superficiel et le manteau neigeux, d'en prévoir les évolutions et de diffuser les informations correspondantes.
Il exerce les attributions de l'Etat en matière de sécurité météorologique des personnes et des biens. A ce titre, il assure, conformément aux dispositions réglementaires en vigueur et s'il y a lieu dans le cadre de conventions, la satisfaction des besoins exprimés, notamment par les services chargés en métropole et outre-mer de la sécurité civile, de la prévention des risques majeurs et de la sûreté nucléaire. Il exerce auprès de ces services un rôle d'expertise dans les domaines de sa compétence. […]
[source : Décret n°93-861 du 18 juin 1993 portant création de l'établissement public Météo-France - http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=LEGITEXT000006082275&dateTexte=20110805]

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Météorologie :

La météorologie est, au sens large, la science physique étudiant les atmosphères des différents astres, y compris les comètes. Au sens courant, cependant, elle représente essentiellement la science appliquée qui étudie la moyenne atmosphère et surtout la basse atmosphère terrestres ainsi que les phénomènes qui s'y produisent, ceci dans deux buts principaux : maintenir et étendre une statistique des événements et des grandeurs mesurables ou observables liés dans le temps et l'espace à cette atmosphère terrestre — c'est la climatologie — et prévoir l'évolution de l'atmosphère et de ses phénomènes — de même que l'évolution des climats — , en vue de répondre aux besoins suscités par l'organisation de la sécurité des personnes et des biens, par la conduite de la défense nationale, par le fonctionnement de l'aéronautique civile, par le déroulement et l'expansion des activités économiques, par la protection de l'environnement et par la volonté d'amélioration du bien-être individuel. […]
[source : Météo-France – http://comprendre.meteofrance.com/pedagogique/pour_tous/glossaire/m/m_detail?page_id=2844&document_id=1239&portlet_id=74365]

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Mitigation :

Atténuation d'une atteinte à l'environnement obtenue par la mise en œuvre de dispositions et de mesures appropriées.
Équivalent étranger : mitigation.
[source : JORF n°0162 du 13 juillet 2012 page 11535 texte n° 104 : " Vocabulaire de l'environnement (liste de termes, expressions et définitions adoptés)" ]

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Modélisation :

Quantification et spatialisation d'une crue pour une occurence donnée par le biais d'outils mathématiques.
[source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque d'inondation. Guide méthodologique, La Documentation Française, 121 p.]

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Mouvements de terrain :

Les mouvements de terrain sont les manifestations du déplacement gravitaire de masses de terrain déstabilisées sous l'effet de sollicitations naturelles (fonte des neiges, pluviométrie anormalement forte, séismes, etc.) ou anthropiques (terrassement, vibration, déboisement, exploitation de matériaux ou de nappes aquifères, etc.).
Ils recouvrent des formes très diverses qui résultent de la multiplicité des mécanismes initiateurs (érosion, dissolution, déformation et rupture sous charge statique ou dynamique), eux-mêmes liés à la complexité des comportements géotechniques des matériaux sollicités et des conditions de gisement (structure géologique, géométrie des réseaux de fractures, caractéristiques des nappes aquifères, etc.). Selon la vitesse de déplacement, deux ensembles peuvent être distingués :

- les mouvements lents , pour lesquels la déformation est progressive et peut être accompagnée de rupture mais en principe d'aucune accélération brutale : affaissements, tassements, fluage, glissement, retrait/gonflement de certains matériaux argileux ;

- les mouvements rapides qui peuvent être scindés en deux groupes, selon le mode de propagation des matériaux, en masse, ou à l'état remanié. Le premier groupe comprend : les effondrements, les chutes de pierres ou de blocs, les éboulements ou écroulements, certains glissements rocheux. Le second groupe comprend : les laves torrentielles et les coulées boueuses.

[source : Ministère de l'Aménagement du Territoire et de l'Environnement, Ministère de l'Equipement, des Transport et du Logement (1999) - Plan de Prévention des Risques naturels (PPR) - risque de mouvements de terrain. Guide méthodologique, La Documentation Française, 71 p.]

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