"au-delà de l'imaginable" la catastrophe de la valdaine du 6 juin 2002
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Emplois / Stages

170 actualités - 12 pages
Si les « repères de crue » sont régulièrement évoqués pour témoigner du risque inondation en France, ils existent sous différentes formes depuis la période contemporaine. Certains ont fait l’objet d’un « marquage » (macarons, traits des hauteurs atteintes sur un mur), tandis que d’autres sont liés à des représentations (cartes postales, autres formes d’iconographie). Ce n’est d’ailleurs que depuis l’article 42 de la loi du 30 juillet 2003, relative à la prévention des risques technologiques et naturels et à la réparation des dommages, que les repères de crue ont été promus. Cette loi insiste sur le besoin de faire un inventaire des repères existants, mais aussi sur la nécessité d’avoir un référentiel commun pour installer les futurs repères (Metzger et al., 2018). Auparavant, l’initiative se faisait à l’échelle locale ou de façon empirique, sans réelle coordination, d’où l’importance de cette loi.

Même s’il existe une injonction réglementaire à la pose des repères de crue, leur affichage n’en reste pas moins très inégal, selon les territoires (Garnier, 2015) ou selon la confiance accordée aux savoirs vernaculaires (Gontier, 2008). Les repères de crues ne sont pas non plus considérés de la même manière, certains les voyant comme de simples « marqueurs mémoriels dans l’espace public » (Gontier, 2008), d’autres comme des « outils territoriaux de construction de la culture du risque » (Schoeneich et Busset-Henchoz, 2000 ; Macdonald, 2010 ; Sundberg, 2015), ou comme la traduction d’un « apprentissage social autour du risque local d’inondation » (McEwen et al., 2018). La question de la pertinence de cet objet se pose aussi en termes de patrimonialisation : si les repères sont chargés d’entretenir la connaissance des inondations passées, des élus n’hésitent pas à les « cacher » (en évitant les rues ou les secteurs touristiques), sans même parler des marques qui restent allégrement masquées par la végétation, ou qui ont été détruits lors des réparations successives à des événements marquants.

Trois questionnements complémentaires sont envisagés dans ce projet de thèse, qui portera sur la basse vallée de la Durance – entre Mirabeau et Avignon :

1) Très peu de travaux (sauf quelques monographies) ont nourri une réflexion sur les repères de crue en tant que marqueur territorial de la culture du risque inondation dans le quotidien. Les repères de crues comme traces patrimonialisées d’une histoire locale originale sont par ailleurs intégrés dans des parcours touristiques, tels que ceux proposés par le Centre Méditerranéen de Prévention des Risques Majeurs, le CPRIM (Avignon, île de la Barthelasse par exemple), sans même savoir qu’en pensent les personnes sensibilisées.

2) Si les repères récents peuvent être évoqués à travers des verbatims, les plus anciens nécessitent une plongée dans une documentation plus difficile (iconographie, archives), afin de reconstituer toute l’histoire environnementale de la rivière (Dupont, 2012). En retour, la compréhension de la localisation des repères de crues et, conséquemment, la formation d’une culture du risque nécessite une mise en contexte des événements exceptionnels. Ces repères n’ont de sens qu’en fonction de la configuration de la zone – lits et rives – au moment des crues, et du rôle joué par les facteurs explicatifs (intensité de la pluie, cumul des pluies antécédents, infrastructures, localisation des habitants lors de la crue…).

3) Face aux changements globaux en cours, la localisation des repères de crues (est-ce que les inondations à venir seront aussi marquantes que celles survenues par le passé ?) et leur patrimonialisation (via des outils numériques ou des lunettes connectées ?) amènent à débattre de leur utilité : est-il concevable de faire face à des crues identiques à celles survenues par le passé, alors même que l’environnement a parfois été profondément remanié ou totalement artificialisé ?
29/02/2024

THÈSE / les repères de crues : des marqueurs mémoriels à l’épreuve des changements globaux

Université d'Avignon
Si les « repères de crue » sont régulièrement évoqués pour témoigner du risque inondation en France, ils existent sous différentes formes depuis la période contemporaine. Certains ont fait l’objet d’un « marquage » (macarons, traits des hauteurs atteintes sur un mur), tandis que d’autres sont liés à des représentations (cartes postales, autres formes d’iconographie). Ce n’est d’ailleurs que depuis l’article 42 de la loi du 30 juillet 2003, relative à la prévention des risques technologiques et naturels et à la réparation des dommages, que les repères de crue ont été promus. Cette loi insiste sur le besoin de faire un inventaire des repères existants, mais aussi sur la nécessité d’avoir un référentiel commun pour installer les futurs repères (Metzger et al., 2018). Auparavant, l’initiative se faisait à l’échelle locale ou de façon empirique, sans réelle coordination, d’où l’importance de cette loi.

Même s’il existe une injonction réglementaire à la pose des repères de crue, leur affichage n’en reste pas moins très inégal, selon les territoires (Garnier, 2015) ou selon la confiance accordée aux savoirs vernaculaires (Gontier, 2008). Les repères de crues ne sont pas non plus considérés de la même manière, certains les voyant comme de simples « marqueurs mémoriels dans l’espace public » (Gontier, 2008), d’autres comme des « outils territoriaux de construction de la culture du risque » (Schoeneich et Busset-Henchoz, 2000 ; Macdonald, 2010 ; Sundberg, 2015), ou comme la traduction d’un « apprentissage social autour du risque local d’inondation » (McEwen et al., 2018). La question de la pertinence de cet objet se pose aussi en termes de patrimonialisation : si les repères sont chargés d’entretenir la connaissance des inondations passées, des élus n’hésitent pas à les « cacher » (en évitant les rues ou les secteurs touristiques), sans même parler des marques qui restent allégrement masquées par la végétation, ou qui ont été détruits lors des réparations successives à des événements marquants.

Trois questionnements complémentaires sont envisagés dans ce projet de thèse, qui portera sur la basse vallée de la Durance – entre Mirabeau et Avignon :

1) Très peu de travaux (sauf quelques monographies) ont nourri une réflexion sur les repères de crue en tant que marqueur territorial de la culture du risque inondation dans le quotidien. Les repères de crues comme traces patrimonialisées d’une histoire locale originale sont par ailleurs intégrés dans des parcours touristiques, tels que ceux proposés par le Centre Méditerranéen de Prévention des Risques Majeurs, le CPRIM (Avignon, île de la Barthelasse par exemple), sans même savoir qu’en pensent les personnes sensibilisées.

2) Si les repères récents peuvent être évoqués à travers des verbatims, les plus anciens nécessitent une plongée dans une documentation plus difficile (iconographie, archives), afin de reconstituer toute l’histoire environnementale de la rivière (Dupont, 2012). En retour, la compréhension de la localisation des repères de crues et, conséquemment, la formation d’une culture du risque nécessite une mise en contexte des événements exceptionnels. Ces repères n’ont de sens qu’en fonction de la configuration de la zone – lits et rives – au moment des crues, et du rôle joué par les facteurs explicatifs (intensité de la pluie, cumul des pluies antécédents, infrastructures, localisation des habitants lors de la crue…).

3) Face aux changements globaux en cours, la localisation des repères de crues (est-ce que les inondations à venir seront aussi marquantes que celles survenues par le passé ?) et leur patrimonialisation (via des outils numériques ou des lunettes connectées ?) amènent à débattre de leur utilité : est-il concevable de faire face à des crues identiques à celles survenues par le passé, alors même que l’environnement a parfois été profondément remanié ou totalement artificialisé ?


[ voir l'offre complète ]

Rattaché(e) au pôle technique et sous l'autorité hiérarchique du Directeur des services techniques, le Référent PCS - Risques majeurs est en charge de promouvoir une culture du risque auprès des élus et des agents concernés par le déploiement du Plan Communal de Sauvegarde et de participer à sa mise en œuvre et à son plan particulier de mise en sureté. 

Les missions du Référent PCS - Risques majeurs sont les suivantes :
- Gestion et mise à jour des documents réglementaires relatfs aux risques majeurs : DICRIM, PCS, PSC, plans POLMAR , PPMS...)
- Sensibilisation de la population - Recherche des supports de communication
- Être le Référent communal pour la gestion des exercices préventifs sur les risques majeurs
- Etablir une dynamique d'exercices et de simulations à court, moyen et long terme.
- Recensement des PPMS des établissements municipaux/identification d'une méthodologie de travail pour une mise à jour et un suivi des ces PPMS / - sensibilisation des responsables d'établissements.
- Rédaction et gestion documentaire
- Veille réglementaire : suivi des modifications/créations des normes et réglementation en termes de sécurité sur le territoire
- Proposer à la Direction les programmes d'actions à mener afin de respecter la réglementation en matière de sécurité
- Assurer le lien avec l'ensemble des services pour garantir la sécurité des ERP.
- Assurer le lien avec le service de l'urbanisme
29/02/2024

Référent Plans Communaux de Sauvegarde - Risques majeurs (H/F)

Commune de la Possession (Réunion)
Rattaché(e) au pôle technique et sous l'autorité hiérarchique du Directeur des services techniques, le Référent PCS - Risques majeurs est en charge de promouvoir une culture du risque auprès des élus et des agents concernés par le déploiement du Plan Communal de Sauvegarde et de participer à sa mise en œuvre et à son plan particulier de mise en sureté.

Les missions du Référent PCS - Risques majeurs sont les suivantes :
- Gestion et mise à jour des documents réglementaires relatfs aux risques majeurs : DICRIM, PCS, PSC, plans POLMAR , PPMS...)
- Sensibilisation de la population - Recherche des supports de communication
- Être le Référent communal pour la gestion des exercices préventifs sur les risques majeurs
- Etablir une dynamique d'exercices et de simulations à court, moyen et long terme.
- Recensement des PPMS des établissements municipaux/identification d'une méthodologie de travail pour une mise à jour et un suivi des ces PPMS / - sensibilisation des responsables d'établissements.
- Rédaction et gestion documentaire
- Veille réglementaire : suivi des modifications/créations des normes et réglementation en termes de sécurité sur le territoire
- Proposer à la Direction les programmes d'actions à mener afin de respecter la réglementation en matière de sécurité
- Assurer le lien avec l'ensemble des services pour garantir la sécurité des ERP.
- Assurer le lien avec le service de l'urbanisme [ voir l'offre complète ]

Au sein de la Direction Sécurité Municipale et plus particulièrement au sein du Service Gestion des Risques, vous contribuez à l'élaboration du Plan Intercommunal de Sauvegarde avec les 51 communes membres, vous assistez et conseillez les autorités territoriales et les services dans le développement et la mise en oeuvre de la politique de protection des populations et de sécurité civile.

- Vous définissez et négociez les missions et les objectifs prioritaires attendus (contrats d'objectifs) ;
- Vous concevez, animez et évaluez des actions de formation, de communication et de sensibilisation ;
- Vous concevez des outils spécifiques pour faciliter la prise de décision, assurez la traçabilité et fiabilisez les procédures ; 
- Vous impulsez une dynamique de réflexion et d'innovation en matière de prévention des risques, une culture sécurité ;
- Vous développez et animez le réseau de référents des communes et des partenaires ; 
- Vous traduisez la réglementation en instructions et actions réalisables ; 
- Vous rédigez et mettez à jour le Plan Intercommunal de Sauvegarde en lien avec les Plans Communaux de Sauvegarde des communes du Grand Chalon ainsi que le Document d'Information Communal sur les risques majeurs ; 
- Vous élaborez des rapports, bilans et statistiques relatifs à la prévention des risques majeurs ;
- Vous coordonnez les démarches de gestion de crise et mettez en place le poste intercommunal de Commandement.

Dans le cadre de l'application de la Loi Matras, le plan Intercommunal de Sauvegarde (PICS) vise à mettre en place une organisation de gestion de crise pour mobiliser les moyens communaux et intercommunaux, permettre un maintien ou la reprise des compétences intercommunales en cas de crise, préparer la solidarité intercommunale, aider les communes membres à la réalisation d'exercices de sécurité civile.
29/02/2024

Chargé de Mission " Plan Intercommunal de Sauvegarde" (PICS)

AGGLOMERATION LE GRAND CHALON
Au sein de la Direction Sécurité Municipale et plus particulièrement au sein du Service Gestion des Risques, vous contribuez à l'élaboration du Plan Intercommunal de Sauvegarde avec les 51 communes membres, vous assistez et conseillez les autorités territoriales et les services dans le développement et la mise en oeuvre de la politique de protection des populations et de sécurité civile.

- Vous définissez et négociez les missions et les objectifs prioritaires attendus (contrats d'objectifs) ;
- Vous concevez, animez et évaluez des actions de formation, de communication et de sensibilisation ;
- Vous concevez des outils spécifiques pour faciliter la prise de décision, assurez la traçabilité et fiabilisez les procédures ;
- Vous impulsez une dynamique de réflexion et d'innovation en matière de prévention des risques, une culture sécurité ;
- Vous développez et animez le réseau de référents des communes et des partenaires ;
- Vous traduisez la réglementation en instructions et actions réalisables ;
- Vous rédigez et mettez à jour le Plan Intercommunal de Sauvegarde en lien avec les Plans Communaux de Sauvegarde des communes du Grand Chalon ainsi que le Document d'Information Communal sur les risques majeurs ;
- Vous élaborez des rapports, bilans et statistiques relatifs à la prévention des risques majeurs ;
- Vous coordonnez les démarches de gestion de crise et mettez en place le poste intercommunal de Commandement.

Dans le cadre de l'application de la Loi Matras, le plan Intercommunal de Sauvegarde (PICS) vise à mettre en place une organisation de gestion de crise pour mobiliser les moyens communaux et intercommunaux, permettre un maintien ou la reprise des compétences intercommunales en cas de crise, préparer la solidarité intercommunale, aider les communes membres à la réalisation d'exercices de sécurité civile. [ voir l'offre complète ]

Sujet : « adapter les littoraux au changement climatique : penser, co-construire et opérationnaliser la recomposition spatiale (le cas de de la côte sableuse des Pyrénées-Orientales ».

En étroite collaboration avec le pôle transition écologique et énergétique de l’AURCA et avec le
laboratoire ART-Dev de l’Université de Perpignan Via Domitia (UPVD), vous aurez ainsi pour missions
principales :

- Faire un état de l’art scientifique exhaustif sur les questions de l’adaptation et de la
recomposition spatiale des littoraux, préalable indispensable pour comprendre les enjeux
sous-jacents sur la bande côtière et en rétro-littoral.

- Enquêter auprès des divers acteurs parties-prenantes (élus, usagers permanents ou
saisonniers, socio-professionnels) afin de cerner leurs représentations du littoral et de ses
évolutions, leurs contraintes, leurs attentes, etc. Cela permettra d’analyser et de reconstituer
la complexité des jeux d’acteurs impliqués dans les réflexions sur l’adaptation et la
recomposition spatiale des littoraux, tout en questionnant de potentiels points de blocage et
points d’accord.

- Participer aux réflexions menées à l’échelle régionale (Plan Littoral 21) en matière d’action
d’adaptation au changement climatique et observer le déroulé des démarches sur les 6 unités
sédimentaires d'Occitanie – à ajuster en fonction des besoins identifiés par le Plan Littoral 21.

- Participer aux ateliers de concertation et commissions thématiques organisés dans le cadre
des SCoT Plaine du Roussillon et Littoral Sud. Au besoin participer à l’identification des
secteurs de la bande rétrolittorale à consacrer à des opérations de recomposition spatiale
compte tenu du recul du trait de côte. – à ajuster en fonction des besoins identifiés par le
Plan Littoral 21.
28/02/2024

Doctorant en aménagement et urbanisme « adapter les littoraux au changement climatique »

Université de Perpignan
Sujet : « adapter les littoraux au changement climatique : penser, co-construire et opérationnaliser la recomposition spatiale (le cas de de la côte sableuse des Pyrénées-Orientales ».

En étroite collaboration avec le pôle transition écologique et énergétique de l’AURCA et avec le
laboratoire ART-Dev de l’Université de Perpignan Via Domitia (UPVD), vous aurez ainsi pour missions
principales :

- Faire un état de l’art scientifique exhaustif sur les questions de l’adaptation et de la
recomposition spatiale des littoraux, préalable indispensable pour comprendre les enjeux
sous-jacents sur la bande côtière et en rétro-littoral.

- Enquêter auprès des divers acteurs parties-prenantes (élus, usagers permanents ou
saisonniers, socio-professionnels) afin de cerner leurs représentations du littoral et de ses
évolutions, leurs contraintes, leurs attentes, etc. Cela permettra d’analyser et de reconstituer
la complexité des jeux d’acteurs impliqués dans les réflexions sur l’adaptation et la
recomposition spatiale des littoraux, tout en questionnant de potentiels points de blocage et
points d’accord.

- Participer aux réflexions menées à l’échelle régionale (Plan Littoral 21) en matière d’action
d’adaptation au changement climatique et observer le déroulé des démarches sur les 6 unités
sédimentaires d'Occitanie – à ajuster en fonction des besoins identifiés par le Plan Littoral 21.

- Participer aux ateliers de concertation et commissions thématiques organisés dans le cadre
des SCoT Plaine du Roussillon et Littoral Sud. Au besoin participer à l’identification des
secteurs de la bande rétrolittorale à consacrer à des opérations de recomposition spatiale
compte tenu du recul du trait de côte. – à ajuster en fonction des besoins identifiés par le
Plan Littoral 21. [ voir l'offre complète ]

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journée technique #1
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